Le corps médical du Québec
au banc des accusés ! (page 1 )














   
   
   

      Dr Colette Albert-Gravel médecin                            Juge Claude Guérin j.c.s.                                     Dr Alban Perrier médecin



JUGE CLAUDE GUÉRIN:  Le 8 janvier 1989, au PROCÈS il dit : " Que votre femme est tombée dans le COMA,  je pense que ça été...ça été PROUVÉ,  à date, vous l'avez établi. Mais qu'est-ce que vous voulez PROUVER plus que ça ? ";  dans son JUGEMENT il vient  NIER le COMA.

Le 4 janvier 1989, pendant le témoignage de M. Alain Cromp technologue le juge dit: " Monsieur ici est EXPERT dans un ...au point de vue radiologique".


Le 10 janvier 1989, pendant le témoignage du Dr Gérard Mohr le juge dit: " Correct. Allez-y, Allez-y, Allez-y...on vous demande en tant qu'EXPERT, maintenant, là". Dans son JUGEMENT il écrit: "Il est à noter que les demandeurs n'ont fait entendre aucun EXPERT pour appuyer leur thèse". C'est aberrant car il en avait reconnu deux comme EXPERT !


PARADOXE:   Déclaration du juge Claude Guérin au PROCÈS: " Faut comprendre aussi les GENS qui se plaignent et qui, y a vingt ( 20 ) ans ou en 1973 vont voir des MÉDECINS et que on a mal à la tête depuis ce temps là, puis on nous trouve rien. Voici, j'ai eu ce type de maladie-là pendant quinze ( 15 ) ans de temps. Je me suis TRAÎNÉ chez les différents MÉDECINS et jamais personne ne l'a vu. C'est là la différence entre enfin, entre un DIAGNOSTIC, un grand DIAGNOSTIC et un DIAGNOSTIC ordinaire".  Les MÉDECINS ont l'obligation des MOYENS aucun d'entre eux ne demande un SCAN avant le COMA;  le Dr Augustin Roy déclare: " La qualité des soins passe par l'utilisation de la TECHNOLOGIE MODERNE".  Résultat :  le juge Claude Guérin rejette les trois ( 3) actions des demandeurs, et les accusent de chercher à se VENGER et il les comdanne à payer les dépens pour un montant approximativement de quatre-vingt mille dollars ( 80,000.00$ ) ; la cour d'APPEL rejette l'APPEL et ce, sans même avoir vu la PREUVE offerte par les demandeurs c'est INOUÏ ! 

Dr COLETTE ALBERT-GRAVEL:    Légalement, elle est la première responsable de sa patiente,  mon épouse! Sous SERMENT, elle admet que mon épouse avait des SYMPTÔMES très apparents le 9 août 1982 et qu'elle avait des CÉPHALÉES avec INTENSITÉ le 2 novembre 1982 soit 3 ans avant le COMA en 1985.  Elle a refusé de la référer aux SPÉCIALISTES de voir à lui faire passer un SCAN à ce moment-là, c'est aberrant !


Le MALADE n'est pas une marchandise et pourtant, dans le cas de mon  épouse, le Dr . Colette Albert-Gravel me disait : " On demande un SCAN seulement dans les cas GRAVES car ça coûte trop cher et il y a des FRAIS pour la Province"  C'est INOUÏ ! 

 


 
 
 
 
TABLEAU MORAL




En tant que MÉDECIN traitant, Dr Gravel était la débitrice PRINCIPALE de SOINS envers sa patiente selon la JURIS et la DOC citées. Si elle se conforme bien souvent au DIAG du MÉDECIN consultant, rien ne l'y oblige. Dr Gravel devait recourrir à un autre NEUROLOGUE face à ses DOUTES et à sa SURPRISE que Dr Archambault n'ait pas demandé de SCAN. Basé sur les notes du PROCÈS Dr Gravel étant sous serment, je lui demande : Est-il exact que vous avez été SURPRISE que Dr Archambault ne prescrive pas de SCAN pour Mme Brouillard ? Elle me répond: " Je m'en souviens pas ". Par le juge: " Par le juge:" Vous n'avez pas mentionné à M. Brouillard que vous aviez été SURPRISE ? Elle répond: " NON ".


Je lui demande : Votre réponse c'est NON ? Elle répond: " Je sais pas qu'est-ce que je vous ai répondu à ce moment là, je m'en rappelle plus". Ensuite je dis au Dr Gravel:  je vous ai annoncé que Mme Brouillard était porteuse d'une tumeur cérébrale, est-ce exact ? Elle répond: " Je sais pas si c'est vous M.Brouillard qui m'avez dit qu'elle était porteuse d'une TUMEUR cérébrale, je me rappelle pas du tout". Plus tard je lui demande :  Quand je vous ai appris que Mme Brouillard portait une TUMEUR cérébrale. Elle répond :" OUI ". Je lui demande : Avez-vous été SURPRISE ? Elle répond : " OUI , comme n'importe quelle pathologie qu'on découvre, qu'on est content aussi  de l'avoir trouvé enfin ". Donc, finalement, elle m'a ADMIS que c'était moi qui lui avait appris que Mme Brouillard portait une TUMEUR cérébrale.


En conséquence, celle qui dit NE PAS SAVOIR quand ELLE SAIT commet un PARJURE. Son attitude face aux Demandeurs est MORALEMENT condamnable et de plus, elle est tenue à  RÉPARATION  pour le très sérieux  PRÉJUDICE causé aux Demandeurs par son TÉMOIGNAGE ; tout compte fait, c'est une pauvre MALHEUREUSE  suite à son AMNÉSIE volontaire !  
 
 


 

Dr ALBAN PERRIER:    En 1985, le Dr Alban Perrier omnipraticien, ÉCRIT  au dossier MÉDICAL  de mon épouse: " COMA PROFOND"; en 1989, au PROCÈS , il a NIÉ ce FAIT capital; il demeurera un MÉDECIN ignoble et malhonnête face aux DROITS des citoyens !


N.B.   Les CITOYENS sont libres de les consulter, cependant, j'ai le DEVOIR de les informer sur les RISQUES qu'ils courent !




Dr GÉRARD MOHR:   Neurochirurgien qui a pratiqué l'exérèse de la TUMEUR cérébrale, Dr Mohr, le juge vous a CRU, ma prise de position a sûrement suscité de la part du juge Guérin une RÉACTION injustifiée à savoir que je me VENGEAIS; ce qu'il est incapable de PROUVER et de faire ABSORBER et AVALER aux lecteurs ! 

Page    1   2   3    4       dossier complet

Pour envoyer un courriel