OPINIONS DIVERSES PERTINENTES AUDIT TRAITÉ:

1. "On utilise les gens les plus FRAGILE pour faire fonctionner le SYSTÈME en place alors qu'il faudrait le mettre en question. Nous voulons dire aussi notre ADMIRATIOn et notre APPUI à toutes celles et à tous ceux qui RÉSISTENT contre ce qui abîme l'HUMAIN. Nous pouvons perdre bien des choses, mais nous ne devons JAMAIS PERDRE notre DIGNITÉ. Elle est la SÈVE qui nourrit notre HUMANITÉ. C"est bien pourquoi nous voulons dire ici APPUYER les divers grouppes qui, dans TOUS les milieux DÉFENDENT cette DIGNITÉ qui nous est commune. Qu'ils sachent que leurs LUTTES dépassent les FRONTIÈRES de leur milieu. Elles sont en effet un appel PERMANENT à TOUS les membres de notre société pour retrouver leur PROPRE HUMANITÉ, pour la DÉFENDRE et pour TRAVAILLER plus résolument que jamais à un développement qui soit vraiment solidaire".
Signé: Résumé du message des Év`^eques du Québec à l'occasion du 1 er. mai 1991.

2. "Après avoir LU très attentivement ce manuscrit, je ne peux que dire une chose. En commaençant par Guérin (juge) comme la majorité de ses semblables. TOUS sans exception feraient beaucoup plus attention à leur CONSCIENCE si tout le monde pouvait l'entendre"
Signé: Gilles Thibault Montréal-Nord.

3. "J'ai enfin pris connaissance de votre volumineux dossier VOLONTAIREMENT et CORRECTEMENT intitulé: "LE CORPS MÉDICAL DU QUÉBEC AU BANC DES ACCUSÉS". Permettez-moi de de vous offrir mes plus sibcères félicitations pour avoir PONDU une brique de cette envergure, ponctuée de TÉMOIGNAGES plus qu'ACCABLANTS pour le CORPS MÉDICAL!

Vous n'épargnez pas non plus, et avec raison d'ailleurs, les AUGUSTES membres de notre SYSTÈME judiciaire! J'admire votre courage, votre ténacité et votre talent. Peu de gens auraient pu aller jusqu'au bout comme vous l'avez si bien fait. Même en ayant tout à fait RAISON, personne n'OZE affronter de tels adversaires. Le FAIT DEMEURE, que vous sortez GAGNANT de cet affrontement sans précédent!

Merci de ce témoignage de confiance et de considération en m'offrant le texte intégral des débats. Daignez accepter l'expression de mes meilleurs sentiments".
Dr. Jaque Ayotte Laval,

PRÉCISIONS: Le "S" en place peut-il répondre objectivement aux Questions suivantes ?

1. Suite aux témoignages ÉCRITS ci-dessus mentionnés, le juge CG et ceux de la C.A. sont-ils d'AVIS que les SIGNATAIRES de ces OPINIONS sont des personnes qui cherchent à se VENGER ?

2. Le "S" est-il en mesure d'éclairer le PEUPLE à savoir que suite aux petits JUGEMENTS BÂCLÉS de la COUR, ipso-facto, ça constitue une façon de faire qui est dangereuse et ne prépare pas un nouveau PAYS ?

3. Le juge CG et ceux de la C.A. peuvent-ils prouver LÉGALEMENT et MÉDICALEMENT que mon épouse N'A PAS FAIT DE COMA? Si NON, alors, admettent-ils que les demandeurs ont eu affaire à une bande de SALOPARDS dans ce dossier ?

4. La COUR, au nom de la DÉMOCRATIE, est-elle prête à faire AMENDE HONORABLE en reconnaissant ses TORTS face aux FAITS irréfutables; et en s'engagent à apporter un CORRECTIF correspondant au PRÉJUDICE causé aux demandeurs ?

RÔLE OBSCUR DE LA COUR FACE À LA DÉMOCRATIE: La Cour le sait très bien et c'est là qu'elle s'est fait prendre en refusant SYSTÉMATIQUEMENT d'appliquer les PRÉSOMPTIONS de FAITS qui jouaient en faveur des demandeurs; c'est clair que le SORT de la cause était FIXÉ avant l'audition. C'est ça la JUSTICE au Québec, quand, souvent, elle est entre les MAINS de pauvres MALHEUREUX! Dire que Me Claude Tellier m'a ADMIS dès le début qu'il voyait les F&N des MÉDECINS et, rendu à la C.A. il les défendaient!

OFFRE de RÈGLEMENT HORS-COUR: Plusieurs lecteurs du TRAITÉ s'interrogent à savoir OÙ sont passé cesdites OFFRES avant l'audition, lesquelles étaient si souvent d'actualité et répétées aux demandeurs par les AVOCATS et par le Président de la Conférence préparatoire avant le PROCÈS? Le "S" peut-il répondre PUBLIQUEMENT? Le PEUPLE est en Droit de savoir!

CAS DE CONSCIENCE: J'ai voulu enrôler les CONSCIENCES des représentants du "S" pour notre cause et le SIGNE de PIASTRE ($) était plus FORT en faveur des défendeurs. Depuis des décennies les citoyens sont PRIS dans les RETS du "S". Plusieurs ont perdu la FOI parce que le POUVOIR absolu exercé par le "S" les a laissés entièrement DÉMUNIS; résultat: certains sont devenus des vraie SOLUTION au problème reste inaccessible, du FAIT des dérobades, des résistances et de la LÂCHETÉ de ceux qui détiennent le POUVOIR; delà la déception vient en grande partie de l'attitude de la COUR et de la TIMIDITÉ avec laquelle elle surveille l'application des LOIS!

Certains du "S" ne voient pas l'intérêt de faire appel à la CONSCIENCE; "Au diable la CONSCIENCE et la MORALITÉ. Nous voulons le POUVOIR". Mais le POUVOIR et la MORALITÉ doivent aller de pair. Ils s'ajoutent l'un à l'autre, se complètent et se renforcent. Dans sa quête du POUVOIR le juge CG laisse de côté son souci de MORALITE.  Pourtant,
POUVOIR, dans ce qu'il a de plus NOBLE, c'est de savoir bien USER de ses FORCES.  Alfred le GRAND avait bien raison d'affirmer que: "Le POUVOIR n'est jamais un BIEN si celui qui le possède n'est pas homme de BIEN'.  Pourquoi ledit juge et ses semblables de la C.A. ont-ils TRIPOTÉ malhonnêtement l'ÉTAT de COMA de mon épouse et ce; même si le Dr. CAG et ses EXPERTS l'ont ADMIS sous SERMENT.  Dr. CAG a spécifié que c'était à la Cité de la Santé de Laval que mon épouse a été dans le COMA!

CONCERNANT L'ASPECT DE LA PUBLICITÉ: À date, la PUBLICITÉ par les journaux à été faite en faveur des défendeurs, MAINTENANT que les FAITS authentiques sont CONNUS; j'espère qu'il se trouvera des DISCIPLES objectifs de la trempe de FEU Olivar Asselin JOURNALISTE pour donner PUBLIQUEMENT la version conforme de ce dossier.  Je crois que ceux qui manifestent sont des hommes courageux qui à force de mauvais TRAITEMENTS, ont.été poussés à protester PUBLIQUEMENT contre certaines formes d'EXPLOITATION et d'OPPRESSION.  L'opprimé LUTTE pour se libérer de son oppresseur, non pour s'intégrer à lui.

RÔLE DES JURISTES: J'ai été déçu par les JURISTES qui, au nom des DROITS des demandeurs, promulguent des LOIS qu'ils n'ont JAMAIS eu l'intention d' appliquer.  Le meilleur POUVOIR est un amour qui accède à la revendication de la JUSTICE. La meilleure JUSTICE est un amour qui remet dans le droit CHEMIN tout ce qui va à l'encontre de l'amour.  Dans ce dossier, tout l'affreux S était basé sur le FAIT que mon épouse était un OBJET utilisable et NON une PERSONNE respectable; ce S a préférése calfeutrer à l'ABRI des sautes du vent, cette philosophie porte en elle le GERME de son déclin.

MANQUE D'ESPRIT DE DISCERNEMENT DU S: En acceptant de souffrir pour une cause JUSTE, nous ferons peut-être grandir l'IMAGE de l'HUMANITÉ.  Au Québec, dans une cause MÉDICALE, le problème ne sera pas résolu tant que le S tout entier n'aura pas DÉCIDÉ de rendre plus JUSTE son système LÉGAL!  Le S multiplie le MAL au lieu de le circonscrire, il est atteint d'une CÉCITÉ psychologique qui lui cache ses ERREURS individuelles ou collectives; il n'est d'aucune AIDE pour faire triompher la VÉRITÉ.  L'HUMANITÉ est en droit d'attendre autre chose car celui qui VIT dans le MENSONGE VIT dans l'esclavage SPIRITUEL.  C'est au S en place que revient la RESPONSABILITÉ de l'ÉTAT actuel des demandeurs.  Si l'on veut retracer le portrait MORAL du S on constate la FAILLITE de son COURAGE et de sa LOYAUTÉ, auxquelles PRÉJUGÉS ont donné mille formes; voila pourquoi ce S souffre de ce MAL depuis des décennies!

Pour servir un tel S, mon épouse a été RAVALÉ à l'état d'OBJET, privé du DROIT à un Scan avant COMA.  Ce S si profitable pour les défendeurs sur le plan ÉCONOMIQUE est considéré comme MORALEMENT justifiable, c'est aberrant!  Ce S est composé de pseudo-savants.  Chacun des DÉCIDEURS savait au fond de son COEUR que le SORT préjugé du dossier était une ERREUR et où sa CONSCIENCE lui disait que sa prise de position était un MAL.  Voilà cette ambivalence obsédante: avoir la certitude INTELLECTUELLE et MORALE que son comportement est une ERREUR, tout en restant affectivement PRISONNIER d'un S si profondément ANCRÉ en soi qu'on se refuse obstinément à l'en EXTIRPER, bref, chacun était INCAPABLE d'AGIR selon sa CONSCIENCE!

RÉSULTAT: Les demandeurs suffoquaient par L'OPULENCE du S. Toute notre histoire prouve qu'on s'est toujours ingénié à contourner les LOIS garantissants les D&L des demandeurs dans une cause de nature MÉDICALE et à les rendre pratiquement NULLES sur le plan LÉGAL, sur le plan TECHNOLOGIQUE, ignoble sur le plan MORAL, destructeur sur le plan SOCIAL.  On ne peut prescrire de REMÈDE tant qu'on a pas fait le DIAG exacte de la maladie. Un SYSTEME qui a bâtit sa VIE sur le principe de la JUSTICE peut se racheter. Mais, il n'y parviendra qu'en reconnaissant HUMBLEMENT ses F&N et en acceptant de se VOIR tel qu'il EST!

DÉFI: Tel est le DÉFI lancé aujourd'hui au S. S'il DÉCIDE de le relever, alors, bon nombre d'individus, de groupes et de dirigeants devront surmonter les HYPOCRISIES passées et commencer dès aujourd'hui à transformer la PHYSIONOMIE dudit S. Puisque l'ÉTAT n'a pas encore SU, au moyen d'un vaste programme, mettre FIN au MALHEUR qui pèse sur la VIE des citoyens, nous sommes bien obligé de croire que l'ÉTAT n'a pas encore CHOISI; parce qu'il n'a pas encore ACQUIS la conviction sincère et absolue qu'il faut des changements et de changements immédiats.  Certains D'ÉCIDEURS devront, tôt ou tard, répondre à la QUESTION qu'ils préfèrent ignorer: En quoi sommes-nous RESPONSABLES du SORT de nos semblables?  Ignorer le MAL, c'est s'en faire complice!

ÉCHELLE DES VALEURS: Dans ce dossier, à quelle échelle dès VALEURS ce S se réfère-t-il donc pour qualifier de PROGRÈS un tel comportement?  Ici, les demandeurs, à la recherche de leur DIGNITÉ doivent subir le lourd handicap de la pauvreté dans une société où toute VALEUR est proportionnelle à L'ARGENT.  On verra clair quand on aura cessé de mesurer la VALEUR de l'homme à l'échelle des DOLLARS($) Tous les discours sur la Grande Société ne sont que des MOTS vides de sens, tant que l'on ne FIXE pas la DATE de leur application.  Quand les méchants s'associent, les bons doivent s'unir.  Plusieurs intervenants étaient plus soucieux d'attirer l'attention sur EUX que de faire preuve d'HONNÊTETÉ et de CONSCIENCE, en contredisant les FAITS; à brève échéance, ceux-ci feront partie du passé car ils appliquent les LOIS comme de pauvres PERROQUETS stéréotypés.

LA RESTRUCTURATION DU "S" S'IMPOSE: Le JOUR viendra peut-être où, grâce à des gens HONNÈTES, le Québec pourra se glorifier d'avoir SU de ce DRAME l'occasion de son SALUT.  Pour l'instant, plusieurs VIVENT si profondément dans le MENSONGE qu'ils perdent la faculté de distinguer le BIEN du MAL et c'est là une FAUTE sans rémission.  Plusieurs DÉCIDEURS se soucient bien davantage de leurs "signes extérieurs de richesses" que de l'avènement de la JUSTICE.

Le S a besoin d'être restructuré, soyons de ces DISSIDENTS audacieux qui veulent pour notre province un destin plus NOBLE, un sens plus AIGU des VALEURS humaines; si ce S avait eu l'ardent DÉSIR de frapper un grand COUP en faveur des DROITS des demandeurs, il lui suffisait pour commencer, de faire appliquer TOUTES les LOIS qui existaient déjà et qui sont jusqu'ici restées lettre MORTE.  Il est évident que peu d'intervenants ont ACQUIS la maturité intellectuelle et l'équilibre SPIRITUEL pour contrer le S; pourquoi se laissent-ils ENDORMIR dans une sorte de LÉTHARGIE et de COMPLAISANCE satisfaites?  Ils doivent s'en prendre qu'à EUX-MÊMES, à leur manque de CONSCIENCE professionnelle et à leur absence de qualité MORALES!

LES LOIS ET LES DROITS: Les LOIS précisent les DROITS; elles ne les accordent pas pour autant, on l'a vu dans ce dossier.  C'est aux opprimés de s'en servir et d'en faire exécuter les ORDRES.  On a VU le fonctionnement AVEUGLE de notre S judiciaire. Si la DÉMOCRATIE doit avoir un SENS, il est indispensable de RÉFORMER cette INIQUITÉ.  Nous sommes en train de gâcher et de dégrader des VIES humaines parce que nous nous ACCROCHONS à un MODE de pensée RÉVOLU; il est temps de nous CIVILISER.  Les dépositions ASSERMENTÉES notamment du Dr. CAG sont entachées de DÉFAUTS et de PARJURES et la COUR s'est fermé les YEUX.

LES GRANDES ERIODES DE CHANGEMENTS: L'un des éléments permanents de L'HISTOIRE est que trop de gens OUBLIENT de rester ÉVEILÉS pendant les grandes PÉRIODES de changements; c'est le cas du juge CG et ses semblables.  L'un des grands problèmes de l'HUMANITÉ est qu'elle VIT dans une pauvreté SPIRITUELLE qui contraste avec notre abondance SCIENTIFIQUE et TECHNIQUE.  Plus nous nous sommes ENRICHIS sur le plan MATÉRIEL plus nous nous sommes APPAUVRIS sur le plan MORAL et SPIRITUEL, c'est le cas des défendeurs.

Faut être capable de retrouver les objectifs MORAUX de notre VIE dans notre conduite personnelle et dans la JUSTICE sociale.  Si un changement se fait, peut-être se trouvera-t-il un JOUR un HISTORIEN pour raconter la FIN d'une grande civilisation, qui MOURUT, faute d'avoir eu la FORCE et la rigueur SPIRITUELLE nécessaires pour appliquer à TOUS les hommes les principes de la JUSTICE.

LES TENANTS DU S ACTUEL: Je suis convaincu que les TENANTS du S actuel n'ont ni la VOLUNTÉ, ni le COURAGE, ni le JUGEMENT nécessaires pour traiter objectivement une cause MÉDICALE et ce; du FAIT qu'ils ne font aucune référence aux valeurs PSYCHOLOGIQUES et SPIRITUELLES et ne veulent surtout pas changer leur FAÇON erronée de VOIR; ce qui les empêchent de COMPRENDRE que ce qui leurs semblaient RÉEL et PUISSANT est devenu IRRÉEL et promis à une MORT certaine; ils s'agissaient pour EUX d'aller au-delà des notions traditionnelles d'esprits PARTISANS face au CM.

Ces TENANTS sont INCAPABLES de reviser le vrai sens des VALEURS, sous peu, ils mettront en question le bien-fondé et la justesse de leurs POLITIQUES présentes et passées.  RENVERSER l'échelle des VALEURS de ce S, voilà notre meilleure GARANTIE dans l'avenir.  On doit s'engager à FOND dans une offensive pour la DÉMOCRATIE en ayant compris que notre meilleure DÉFENSE contre le S sera d'AGIR en faveur de l'ÉQUITÉ et de la JUSTICE.

OBSERVATION RÉALISTE: Partout dans le monde les hommes se révoltent contre les VIEUX
SYSTÈMES d'exploitation et d'oppression et, des entrailles, d'un monde CHANCELANT sont en-train de sortir de NOUVEAUX SYSTÈMES de JUSTICE et d'ÉGALITÉ. Quelle tristesse que, du FAIT de notre sens du confort, de notre complaisance, de notre PEUR MORBIDE du S et de notre tolérance de l'INJUSTICE on abandonne tout!

Ces PETITS MAGISTRATS n'ont pas fait preuve d'un ZÈLE "missionnaire" et ne se sont pas non plus JURÉ de travailler au PROGRÈS c.-à-d. au RENVERSEMENT de ce S éhonté!  Ils ont montré au contraire leur DÉSINTÉRESSEMENT a l'égard de la JUSTICE et leur propension LÉGENDAIRE en faveur du CM!

ASPECT MORAL DU DOSSIER: La Cour a cru L'INCROYANT Dr. Gérard Mohr, lequel écrivait que l'action des demandeurs était injustifiée non seulement sur le plan MÉDICAL mais également sur le plan MORAL; cette Cour devrait apprendre que la NÉGATION de Dieu c'est le VER RONGEUR des peuples, des civilisations.  Il faut assurer quotidiennement la pérennité d'une constance objective dans L'APPLICATION intégrale de la Doctrine sociale de l'Église et ce, en conformité avec le Magistere authentique de l'Église.

Certains représentants de l'Église doivent maintenant, eux-aussi, confesser leurs fautes, reconnaître qu'ils ont été FAIBLES dans leurs interprétations à donner à ce dossier; et qu'ils ont souvent manqué à leur vocation de SERVICE.  Dans ce dossier à l'instar du Pape Jean-Paul II, les représentants de l'Église locale ont L'OCCASION et le DEVOIR d'élever leur VOIX, de sonner L'ALARME en proclamant que le S est IMMORAL face aux FAITS.  Ils doivent affirmer que chaque VIE humaine est un REFLET du DIVIN et que toute INJUSTICE déforme et défigure l'IMAGE de Dieu que tout homme porte en lui.

CONCERNANT CEUX QUI DEMEURENT HÉSITANTS: A mon humble AVIS, certains d'entre eux demeurent encore trop hésitants à passer à l'offensive en s'engageant énergiquement et activement et ce; en accord avec la co-responsabilité des LAÏCS dans l'Église; lequel accord est tant mis de l'avant par le souverain pontife.  Quel merveilleux souvenir je conserve du frère de l'Hon.  Juge Hector Perrier j.c.s. et j'ai nommé M. Le Curé Armand Perrier Docteur en Philosophie, en Théologie et en Droit Canonique; ce PRÊTRE, AVOCAT de l'Église, avec lequel, dans les années '40, j'ai eu le bonheur de discuter objectivement durant de longs MOIS sur la Doctrine Sociale de l'Église; il avait une VISION identique à celle du Pape actuel sur les D&L de la personne.

Évidemment, l'Église doit s'occuper du bien de " l'au-delà, cependant, elle ne doit pas non plus habituer les FIDÈLES à s'accomoder du MAL" ici-bas".  Ici, j'y vois clairement un des MOTIFS pour lequel le Pape Jean-Paul II, le 9 décembre '90 demandait aux pèlerins de St-Joseph de le prier pour les PRÊTRES.

PRISE DE CONSCIENCE COMMUNE: Conserver L'ESPÉRANCE c'est bien beau, mais PRÊTRES et LAÏCS, ensembles nous devons faire l'UNITÉ autour d'un programme d'action constructif pour DÉRACINER les derniers VESTIGES de l'INJUSTICE dudit S. Il faut le contrecarrer constamment, LANCER CONTRE LUI, chaque jour et sans relâche les COUPS de bélier de la JUSTICE.  Notre TRADITION religieuse a tissé au plus profond de notre ÊTRE la conviction que TOUS les hommes sont à l'IMAGE de Dieu et ont une VALEUR infinie.  Si cela EST, nous ne pouvons ADMETTRE de voir le CAS de mon épouse s'en allant vers la MORT alors que nous avions les moyens TECHNIQUES (Scan) de lui aider AVANT son COMA!

 
 

TABLEAU PERCUTANT

LE CORPS MÉDICAL DU QUÉBEC A LA REMORQUE DES PROGRES DE LA 
HAUTE SCIENCE TECHNOLOGIQUE!

1-La grande FAUTE des MÉDECINS réside dans le FAIT que pour établir le vrai DIAG, nous avions les ressources nécessaires tel le SCAN pour remédier à cette INCURIE, ce n'étaient pas nos ressources qui étaient déficientes. C'était la VOLONTÉ d'AGIR et de RECOURIR au SCAN et ce, DÈS le début.  Les défendeurs sont sans MORALE et pourtant ce réalisme se fonde sur la MORALE et la meilleure preuve en est que quand les hommes se consacrent sans arrière-pensée et sans ORGUEUIL au BIEN d'autrui ils s'enrichissent du même coup. 

2- Souffrant de MAUX de tête PERSISTANTS qui se sont aggravés continuellement pendant QUINZE ANNÉES et ce, jusqu'au COMA de mon épouse sans que la science MÉDICALE y puisse quoi que ce soit et ce; suite à la F&N des pseudo-SPÉCIALISTES de recourir au SCAN avant COMA.  Par surcroît confirmé sous SERMENT par l'EXPERT même des défendeurs soit le Dr. Dan Boghen disait: "L'URGENCE était plus GRANDE que ce qu'on pensait.  Alors, dans un tel cas, on ne peut que constater les LIMITES de notre CLAIRVOYANCE".  Voilà, c'est pour ça que la Haute science TECHNOLOGIQUE existe et, de son côté, par ORGUEIL, le CM a voulu s'approprier TOUS les pouvoirs de DIAG avec le résultat que l'on connaît. 

PRÉCISIONS: Le FOND du dossier est très SIMPLE à comprendre.  Le Dr. CAG, après sa SURPRISE que le Dr. Luc Archambault neurologue n'ait pas demandé de SCAN; elle n'avait qu'à s'adresser à un spécialiste AUTHENTIQUE; lequel, à son tour DOIT s'en remettre au TECHNICIEN dont l'ART, c'est de bien connaître les TECHNIQUES TRADITIONNELLES autant que les NOUVELLES et de les MAITRISER pour en utiliser la puissance UTILE en toute SÉCURITÉ pour le patient et lui-même. C'est au fond un SPÉCIALISTE des IMAGES qui cherche a les rendre aussi PRÉCISES que possibles pour que le MÉDECIN RADIOLOGISTE puisse ensuite établir le BON DIAG.  Le juge CG et les juges de la C.A. impliqués sont INCAPABLES de suivre un tel raisonnement OBJECTIF! 

EN CONSÉQUENCE: L'Hon. Juge Allan B.Gold avait parfaitement raison d'affirmer dans la REVUE L'ACTUALITÉ de novembre '85 à savoir: "Il est certain que dans certains domaines, les TRIBUNAUX ne sont plus nécessairement les meilleurs FORUMS pour régler des PROBLÈMES dans certaines QUESTIONS très TECHNIQUES, malgré les connaissances des TRIBUNAUX, ce devrait être des EXPERTS qui tranchent". 

Dire que dans ce dossier j'ai assigné comme TÉMOIN EXPERT M. Alain Cromp Prés. et Directeur général de l'Ordre des TECHNICIENS en RADIOLOGIE du Québec; lequel, a été ADMIS comme EXPERT par le juge CG; également, il a ADMIS le Dr. Gérard Mohr comme EXPERT, celui-là même qui a pratiqué l'opération.  Dans son JUGEMENT BÂCLÉ, ledit juge ÉCRIT qu'il est à NOTER que les demandeurs n'ont fait entendre AUCUN EXPERT pour appuyer leur THÈSE. Définitivement, on a eu affaire à un JUGE qui a enfreint les RÈGLES de la PROBITÉ, de l'HONNÊTETÉ! Si ce petit JUGEMENT avait été rédigé par un CRÉTIN j'aurais compris ça, mais, venant d'un JUGE de la C.S. qui a le DEVOIR de faire respecter la LOI et la CDLCC, ça, je ne l'accepterai jamais, manifestement, ce juge CG est un FOSSOYEUR de la VÉRITÉ! 
 

P.-S.

Tout compte fait, le Gouvernement du Québec est devenu L'ASSOCIÉ des MÉDECINS et ce, à partir du moment OÙ il a crée un PRÉCÉDENT en acceptant de leur PAYER une partie des PRIMES d'assurances en responsabilités professionnelles.

Comme si la Cour était à toute fin pratique TÉLÉGUIDÉE  dans ce dossier, on a VU la PROPENSION du S pour venir a la rescousse des MÉDECINS, du Gouvernement du Québec et, par ricochet, protéger L'ARGENT des ASSUREURS!  Tout ça au détriment des demandeurs, c'est aberrant, mais, c'est la JUSTICE au Québec!


La suite; ANNEXE III

Retour à l'index