RÉTROSPECTIVE
"UN BLUFF". Le refus de faire des OFFRES de règlement en proposant de régler hors cour depuis le début était tout simplement un coup de théâtre dans une scène bien préparée avant d'amorcer le dernier ACTE soit l'audition du PROCÈS. Dans une négociation, on pousse fréquemment l'autre partie à sa LIMITE pour mesurer sa VOLONTÉ. Ici, les opposants se sont buté sur un MUR de VÉRITÉ, face aux FAITS, ils n'avaient plus d'autres CHOIX que de changer leur fusil d'épaule et de procéder ILLÉGALEMENT avec le consentement de la Cour!
Ici, aucune DÉFENSE n'était opposable par des moyens HONNÊTES, les défendeurs étaient dans une situation lamentable face à la preuve évidente qu'effectivement, il y avait eu F&N venant des défendeurs. La seule ISSUE était de TRIPOTER une fausse preuve pour éviter à la DÉFENSE de renverser le FARDEAU de la preuve!
Avec la preuve puissante et irréfutable dont je disposais, il était évident que j'entrais dans le PRÉTOIRE avec un char d'assaut et que mes opposants n'avaient que des flèches pour assurer leur défense. En conséquence, fallait FALSIFIER une PREUVE et la Cour a permis aux défendeurs d'en fabriquer une ILLÉGALEMENT, fallait sauver le SYSTÈME en place! Selon JPII, il existe une PAUVRETÉ spéciale, c.à-d. l'absence de LIBERTÉ et l'ÉTAT dans lequel sont plongés des PERSONNES dont la DIGNITÉ et les DROITS HUMAINS sont VIOLÉS; c'est ce qui s'est passé dans ce dossier, MmeB avait DROIT à un E-S AVANT son COMA et elle en a été privé.
En tenant la DÉFENSE sur la brèche jusqu'à l'audition de la cause, les défendeurs ont passé aux fausses manoeuvres ILLÉGALES et approuvées par la Cour, ainsi, ils ont évité de se placer, au cas où l'impasse aurait persistés, dans la situation humiliante de SUBIR les semonces d'un juge OBJECTIF et d'admettre un ÉCHEC total dans leur défense; suite à quoi, en se retranchant derrière la petite phrase traditionnelle: "Sans admission de RESPONSABILITÉ on accepte de payer X $ aux demandeurs, évitant ainsi le pire soit une JURIS.
J'ai pu percevoir les pensées de mes opposants et prévenir leurs ACTES. Dès le début, la cause était trop claire, les AVOCATS ont procédé comme suit: "Exposez moi clairement votre affaire, nous l'embrouillerons nous-mêmes plus tard!". La preuve Me. SG et mes AVOCATS me parlaient toujours d'OFFRES de règlement, Me. RBK me disait: "C'est entendu qu'au mérite, p'est une cause gagnée". Ensuite, j'ai vu la CONCERTATION qui existe dans le SYSTÈME de la TRILOGIE, médecins, avocats, juges du FOND et de la C.A.. Le SORT de ma cause était préalablement FIXÉ, on a voulu éviter un JUGEMENT de la C.S.C. chacun se souviendra que le PEUPLE montre des SIGNES d'essouflement.
Les inégalités INIQUES et les oppressions de toutes sortes ne peuvent laisser tranquille la CONSCIENCE d'aucun chrétien. Je considère ma démarche constructive en m'opposant aux tentatives de TOLÉRER des pratiques MÉDICALES douteuses et onéreuses en utilisant des MÉTHODES désuètes afin de localiser une TC. Que chacun des intervenants se souviennent que j'ai modestement indiqué au CM un ensemble de PRINCIPES, de RÉFLEXIONS et de CRITÈRES de JUGEMENT ainsi que des DIRECTIVES D'ACTION pour que des changements en profondeur que réclament les situations critiques de MISÈRE et d'INJUSTICE soient accomplies, et cela d'une manière qui serve le vrai BIEN des citoyens.
En refusant la proposition CONCILIANTE du début, les défendeurs ont opté pour les TRIBUNAUX et la PUBLICITÉ, ces derniers ont sûrement des QUALITÉS au-dessus des miennes; mais, du point de vue LÉGAL, les FAITS démontrent que je n'ai rien à leur envier; le CM a tissé sa toile à sa façon, et il a des raisons que le bon sens ignore dans ce dossier; qu'il se souvienne que le PEUPLE demeurera toujours le TRIBUNAL de dernière instance. La preuve MÉDICALE formelle du bien-fondé de mes prétentions réside dans le FAIT que ce sont des MÉDECINS autres que les défendeurs qui ont découvert la TC avec un E-S; ledit appareil était aussi disponible pour les défendeurs AVANT le COMA tout comme il l'était pour leurs confrères médecins APRÈS le COMA. En mon âme et conscience, je ne conseillerais jamais a personne ni aux AVOCATS des défendeurs de se faire soigner par les défendeurs dans un cas de TC et ce, du FAIT que l'expérience a été trop pénible dans mon cas. D'autre part, si le Juge Claude Guérin décide de recourir aux services MÉDICAUX desdits défendeurs, soit pour son épouse ou pour lui-même, je consens à venir TÉMOIGNER pour eux à l'effet que les défendeurs sont de parfaits incompétents dans un cas de TC:
Dans ce dossier, je n'ai pas cédé à la tentation d'une ANTHROPOLOGIE étroite qui était celle des MÉDECINS, à savoir qu'elle n'incluait pas toute la VÉRITÉ sur l' HOMME et ne respectait pas la PRIORITÉ qui lui revenait de plein DROIT. L' ITINÉRAIRE de chacun des opposants était aussi INCERTAIN que sa DESTINATION. Chacun était d'opinion qu'avec des CONTRADICTIONS et des MENSONGES, on parvient quand même à arriver à bon PORT; ce qui était totalement ILLOGIQUE en face d'une opinion FRANCHE et HONNÊTE du FAIT que l'argumentation de BASE de chacun des opposants était fondée sur des CRITÈRES bassement PARTISANS et contraire à la VÉRITÉ. En conséquence, MORALEMENT, chacun a été RABATTU à son juste RANG suite à leurs Prises de position respectives. Si, personnellement, j'étais dans la peau de certains d'entre eux, je serais couvert de HONTE surtout dans un pays dit civilisé, c'est aberrant.
Les défendeurs ne sont pas des GARDIENS des DROITS de l'intérêt public au point de vue MÉDICAL. J'avais les MUNITIONS à ma disposition soit: La CDLCC, le CC de la P.Q., son C.P.C. et les RPCS du Q. sur le plan LÉGAL; un EXPERT chevronné sur le plan TECHNIQUE; la Sainte Bible sur le plan MORAL; avec tout cet ARSENAL, j'ai tiré pacifiquement et démocratiquement sur le CM et ce, avec le résultat qu'on connaît, lequel, était tout à fait PRÉVISIBLE à compter du début sur le plan MORAL.
Nos lendemains dépendent de la QUALITÉ des hommes chargés de les construire, dans le domaine MÉDICAL, la JUSTICE et le respect des droits MÉDICAUX sont le fondement de l'ORDRE parmi les HOMMES; lorsqu'ils disparaissent tout s'écroule à cause de l'INIQUITÉ de certains MÉDECINS qui nient le DROIT comme dans le cas présent a savoir que MmeB avait de passer un E-S AVANT son COMA. Mon intervention a consisté à mettre l'accent sur les CHANGEMENTS nécessaires dans le domaine MÉDICAL afin d'éviter de faux DIAG. Je suis intervenu d'une part pour revendiquer nos DROITS et d'autre part pour édifier un AVENIR et non pour rouvrir les PLAIES du passé. Je ne pouvais pas dissocier mon ANALYSE de mon EXPÉRIENCE; l'univers dépend de notre capacité à INVENTER. J'ai voulu établir la NOBLE démonstration que la LIBERTÉ démocratique était PACIFIQUE, je suis conscient qu'il faut canaliser la science MÉDICALE et la TECHNOLOGIE dans l'optique de la SANTÉ et de la PAIX.
Après COMA, le FAIT que la TC a été localisée à l'aide d'un E-S indique que suite aux DIAG erronés, les défendeurs se retrouvaient automatiquement dans une situation d'INCOMPATIBILITÉ face aux demandeurs du point de vue LÉGAL car l'obligation des MOYENS était prédéterminée. Ma volonté d'AGIR s'est épanouie dans ce dossier, avec ma proposition CONCILIANTE du début, j'ai tout fait pour aider le CM a comprendre son INTÉRET et à s'attaquer sérieusement aux problèmes HUMAINS qui, chez LUI comme chez chacun des CITOYENS, déterminent son AVENIR. Dommage que L'ORGUEIL dudit CM les a empêché de saisir le FOND du litige. J'ai appris depuis plusieurs années maintenant, à ne jamais laisser 1'ÉMOTION dominer mes RÉFLEXIONS, ni nourir mes INQUIÉTUDES. L'ENCRE du lettré n'enseigne pas toujours la VÉRITÉ, aujourd'hui plus que jamais j'en suis sûrement convaincu suite aux déclarations ÉCRITES et VERBALES des MÉDECINS dans ce dossier.
Notre CERVEAU naissant n'est qu'une sorte de TABLEAU NOIR sur lequel rien n'est encore inscrit, peu à peu nos CINQ SENS y projettent un matériel à notre intellect; tel un suprême R/X fait ressortir les IDÉES, idées que nous transformons en JUGEMENTS, et en procédés de RAISONNEMENTS. Ici, à ces égards, plusieurs intervenants se retrouvent dans une PIÈTRE position. Mon DIAC personnel de notre société MODERNE se résume à ceci: C'est L'ÉPOQUE des ANGOISSES les plus profondes de Homme sur sa propre IDENTITÉ, sur son DESTIN personnel; L'ÉPOQUE des VALEURS HUMAINES PIÉTINÉES comme elles ne l'ont jamais été dans le passé. Je l'ai vécu à fond dans ce dossier, j'ai résisté à me faire CONTAMINER par les FAUX raisonnements de certains intervenants.
Le BUT de la dispute ou de la discussion n'était pas pour moi la victoire, mais l'amélioration du CM face à la VERITÉ et aux D&L de l'Homme. Dans une société DÉMOCRATIQUE il faut que les citoyens deviennent des GARDIENS de la FLAMME des D&L, symbole des premières de nos VALEURS communes. Les BIENS et les SERVICES que Dieu a confié à l'HOMME ne peuvent être le PATRIMOINE d'un petit nombre, individus, groupes ou nations. Ici, les défendeurs étaient tout simplement des MARCHANDS de SERVICES MÉDICAUX et ils ont NÉGLIGÉ de prescrire un Ex. E-S à MmeB.
Un TRIBUNAL peut statuer qu'il y a F&N d'après les FAITS eux-mêmes. Dans ce cas ci, le DIAG et le plan de TRAITEMENT avant COMA ont été inférieurs à la moyenne. Il ne faut jamais entrer dans un PRÉTOIRE pour y soutenir une contre-vérité. Il ne faut jamais présenter un FAIT autrement que d'une manière conforme à la RÉALITÉ. Il faut toujours s'attacher a travailler selon la VÉRITÉ, autrement comment peut-on avoir l'esprit à l'INTÉRÊT public? Un AVOCAT doit avoir la RÉPUTATION de vouloir perfectionner la machine judiciaire.
J'ai joué un RÔLE de TRADUCTEUR en ce sens qu'il fallait présenter la cause devant le tribunal dans une perspective LÉGALE qu'il fallait donner à l'acte MÉDICAL; La Cour a laissé fabriquer ILLÉGALEMENT une preuve FICTIVE par la défense. J'ai trouvé la façon authentique en lui donnant une signification que les soi-disant ÉRUDITS, étaient et sont encore INCAPABLES de découvrir. J'ai eu la preuve que très grande majorité a des YEUX et ne voit rien. Il est tout à fait inconcevable de constater le RÔLE joué par le Juge Claude Guérin J.C.S. et ceux de la C.A. dans ce dossier!
VOUS, jeunes MÉDECINS, ne soyez pas les AGENTS plus ou moins inconscient de la mentalité actuelle de la MAJORITÉ des MÉDECINS plus âgés que vous, qui cherchent SYSTÉMATIQUEMENT à se protéger les UNS les AUTRES au détriment de la VÉRITÉ et ce, en n'adhérant pas à L'IDÉOLOGIE de vos aînés car, la FAILLITE du SYSTÈME actuel sauvera vos CONSCIENCES. Or, pour accomplir ses DEVOIRS, une CONSCIENCE fortement organisée est requise. Il convient également d'ajouter le FAIT bien connu qu'il se forme autour d'un "accident" une sorte de conspiration du SILENCE qui faisait dire au Professeur R. Savatier: "Ne nous faisons pas d'illusion! Le barrage de la PREUVE est général et sera le plus souvent infranchissable".
Quand on pense qu'au Québec, c'est précisément pour REMÉDIER à cet ÉTAT de chose que les TRIBUNAUX, en l'absence de PREUVE directe d'une FAUTE imputable au défendeur ont cru devoir, AUTANT QUE POSSIBLE, faciliter le FARDEAU du demandeur en utilisant la PREUVE par PRÉSOMPTION de FAIT que permettent les Articles 1205 et 1238 du c.c. et ce, pour éviter des DÉNIS de JUSTICE. Qu'a fait le TRIBUNAL dans ce cas-ci, c'est INOUÏ!
Au-dessus du FAIT, il y a le DROIT, au-dessus des MOEURS il y a la LOI. C'est à vous, jeunes MÉDECINS, de corriger les FAITS en fonction du DROIT. Aux préjugés STUPIDES qui courent le MONDE et désorganisent votre CONSCIENCE, substituez donc les idées MORALES dont dépend son organisation. Le premier bénéficiaire de ces RÉFORMES sera le CM lui-même. L'homme de CONSCIENCE est l'homme LIBRE par excellence, c'est celui dont la VOLONTÉ attachée à l'idéal de beauté MORALE qui la séduit n'est esclave de RIEN ni de PERSONNE, ni des ÉVÉNEMENTS, ni de L'OPINION, ni de ses CAPRICES ni de ceux des AUTRES, ni de son TEMPÉRAMENT ni du milieu ou il évolue.
Le comportement des MÉDECINS et des AVOCATS n'est pas en conformité avec la RAISON humaine, ce n'est donc pas une matière de LIBRE discussion entre eux. Le MÉDECIN lutte contre le MAL qui se loge dans l'organisme humain. Il peut donc réciter avec conviction la plus belle prière, celle qui est sortie de la bouche même de Dieu: "Délivrez-nous du mal". J'ai tenté dans cet ouvrage de PRÉCISER chaque terme pour écarter toute équivoque et toute confusion. Plusieurs opposants avaient un comportement grossièrement MATÉRIALISTE, voilà pourquoi je suis intervenu afin que tout soit examiné et jugé avec le sérieux, la modération et la mesure nécessaires; a la condition toutefois, que TOUS soient prêts a se soumettre au jugement du Magistrat, à qui, le LÉGISLATEUR a confié le MANDAT d'interpréter avec autorité le CODE CIVIL et de protéger mes D&L qui, en ce domaine, impose la plus grande modération et la plus grande prudence; quel SOUVENIR demeurera dans l'esprit des LECTEURS en regard des décisions de la Cour dans ce cas?
Il n'y a aucun doute là-dessus, par mon intervention, à la Cour, j'ai fait trembler le SYSTÈME en place et ça se voyait macroscopiquement. A la suite des documents que j'ai soumis, l'autocritique est bienfaisante en ce domaine, est-ce que le comportement des intervenants correspondait vraiment à la CHARGE qui revenait a chacun selon la Charte? Je croyais que chaque intervenant était un MESSAGER de la JUSTIECE en me permettant de riposter adéquatement aux FAUSSETÉS des AVOCATS et des MÉDECINS. Nous partageons des intérêts communs, nous devons oeuvrer vers un même BUT commun, un vent nouveau devra souffler sur le CM, la bataille pour le respect des D&L est loin d'être achevée. Les agissements des TÉMOINS dans ce dossier sont menaçants, faut oeuvrer par des MOYENS HONNÊTES pour mettre fin à l'intimidation de façon a ce que chacun des membres du CM s'exprime LIBREMENT sans aucune crainte de REPRÉSAILLE par sa Corporation ou ses ASSUREURS.
S'il n'y a pas de changements profonds, ce sera un tragique et dangereux retour en arrière. Je ne reconnaîtrai jamais le comportement des témoignages TRUQUÉS des MÉDECINS. Il ne suffit pas de condamner le comportement des MÉDECINS quand ils témoignent, il faut créer les CONDITIONS qui permettent de faire disparaître la PEUR et assurer le respect des D&L de l'Homme. Jeunes MÉDECINS, souvenez vous toujours qu'une CONSCIENCE éclairée, c'est plus FORT qu'une Corporation Professionnelle, la preuve, remettez-vous en à la CONSCIENCE du Dr. Bernard Lambert de l'Hôpital Sainte-Justine de Montréal celui-là même qui accepte de faire des EXPERTISES médico-légales pour les demandeurs dans sa discipline.
Avec tout cet arsenal de méthodes TECHNIQUES MODERNES permettant d'assurer la QUALITÉ du DIAG médical, les défendeurs refusaient de m'affronter à la C.S.C., ils préféraient RÉGLER le litige ici au Québec et ce, du FAIT que le BLUFF fomenté depuis le début risquait de provoquer un SCANDALE dont nul ne pouvait prédire les retombées. Il était incroyablemmt difficile pour les intervenants de pénétrer les AECANES de mon ÂME. Quand on se conduit bien il n'y a pas de problèmes, MORALEMENT, ils ont semé le VENT, aujourd'hui, ils récoltent la TEMPÊTE!
Dans ce dossier, par son COMA, MmeB était un TÉMOIN INVISIBLE et SANS VOIX, le CM doit apprendre à humaniser et à respecter les besoins des citoyens, il a finalement compris TACITEMENT les TORTS qu'ils risquaient de SUBIR s'il se rendait jusqu'à la C.S.C. Que les MéDECINS adoptent une ligne de conduite objective afin que les demandeurs n'aient pas à se salir les mains, alors que la CPMQ craint de perdre son prestige. Ce n'est pas aux demandeurs d'intervenir quand la question est trop controversée, mais bien à ladite Corporation de faire adopter leurs LOIS à l'Assemblée Nationale et non devant les TRIBUNAUX.
La Cour s'est permise que la Constitution de notre PAYS soit foulée comme un chiffon de papier, on voulait me PUNIR pour ce que j'avais fait de mieux à savoir de rappeler à l'ORDRE le CM; de là, la retentissante DÉGELÉE que je lui ai administré par ma propre MÉDECINE, laquelle, je me devais d'inscrire dans chacun des ESPRITS des intervenants et ce, MORALEMENT! La C.S. ne devait pas et n'a pas craint de s'inspirer des PRINCIPES religieux qui guident notre société pour mieux trancher la question des DROITS des citoyens. Rapidement, tous les JUGES de la C.S. saisis de ce dossier ont compris ce a quoi je m'acharnais à faire comprendre aux intervenants; SAUF, le juge du FOND qui n'a rien compris!
J'ai assisté à la VALSE des MENSONGES et des PARJURES par les MÉDECINS ainsi qu'à celle des AVOCATS dans le procès-verbal de la CP du fait qu'ils ignoraient l' ÉTAT de COMA de MmeB; le FAIT que cela soit carrément FAUX est secondaire pour eux; pour marquer des POINTS il n'est pas nécessaire de DÉMONTRER ce que l'on avance, ni même de CONVAINCRE les intervenants. Il suffit de semer le DOUTE et les intervenants se diront qu'il n'y a pas de fumée sans feu. ça marche à tout coup. Je regrette, dans ce dossier ici, on assiste à la FAILLITE du SYSTÈME!
Pour ma part, j'essais de vivre l'Évangile d'une façon très concrète profonde et moderne, j'ai fonctionné avec conviction, sans agressivité, de façon a retrouver le sens des VALEURS positives, de la solidarité fraternelle, d'une réponse généreuse aux EXIGENCES de l'Évangile qui mette en oeuvre la vertu d'ESPÉRANCE et la force de la CHARITÉ. Les incertitudes d'un monde DÉSORIENTÉ doivent nous amener à TÉMOIGNER avec vigueur d'une Bonne Nouvelle qui concerne TOUS les hommes et TOUTES les femmes dans ce qu'ils ont de plus VITAL.
Ma philosophie a toujours consisté à aller jusqu'aux RACINES du malaise qui caractérise la marche a suivre ORGUEILLEUSE du CM et ce, afin de trouver des SOLUTIONS à plus longs termes. Je ne me suis pas laissé INTIMIDER par ceux qui, EN POUVOIR, voulaient me voir changer d'attitude. Depuis des DÉCENNIES je m'élève contre L'INJUSTICE, c'est avec COURAGE que je suis intervenu afin de rappeler a ceux qui détiennent le POUVOIR que leur façon d'AGIR avait fréquemment pour EFFET, plus souvent qu'autrement de brimer les D&L des citoyens.
Face à la VÉRITÉ, un point commun se dégage parmi les MÉDECINS défendeurs et plusieurs TÉMOINS intervenants: chacun étale le CARACTÈRE qu'il a, celui qu'il montre, celui qu'il croit avoir. Je me devais, et je pouvais surmonter l'épreuve face à la CONCERTATION des MÉDECINS qui défendaient L'ERREUR. J'ai invité les MÉDECINS impliqués à la table d'ORIENTATION qu'est le CODE CIVIL de la P.Q.. Les EXPLORATEURS qui ont perdu le NORD du point de vue LÉGAL sont priés d'y revenir. Une fois rendu sur place, au PROCÈS, la Cour s'est fermée les YEUX en condamnant les demandeurs, c'est INOUÏ!
Selon moi, la pratique vraiment professionnelle de la MÉDECINE doit tenir compte non seulement de la compétence des MEMBRES mais aussi des NORMES, des MÉTHODES et procédés TECHNIQUES sophistiqués reconnus. Le Conseil Canadien des Techniciens et Tectinologues (C.C.T.T.) bien que véhiculant la promotion de la profession, ne néglige pas pour autant la MISSION première des constituantes provinciales qui est la PROTECTION du public. En effet, le C.C.T.T. reconnaît que la compétence des membres a des LIMITES, contrairement à certaines autres associations professionnelles (notamment la médecine selon moi) qui croient que la COMPÉTENCE de leurs membres est sans LIMITE!
A mon avis, le comportement du CM était inacceptable, cette cause est devenue pour moi, dès le début, un missionnariat, un défi si vous aimez-mieux, celui de changer les mentalités.
LE PLUS VALORISANT, C'EST DE VOIR TOUS CES JEUNES MÉDECINS
QUI PRATIQUENT LEUR PROFESSION AVEC LES MÉTHODES
TECHNIQUES MODERNES. C'EST CE QUI ME RASSURE LE PLUS.
Il est nécessaire de ne pas perdre de vue que le JUGEMENT d'une COUR, fût-elle la C.S.C., n'est pas décisif quand il s'agit d'établir la MORALITÉ d'une action et même d'une LOI. Plusieurs intervenants voulaient détruire les VALEURS indispensables au développement normal de l'Homme, de la famille et de la nation. Ils voulaient éliminer de mon activité sociale des phénomènes comme mon initiative privée, la concurrence, la libre entreprise de mes MOYENS et ma LIBERTÉ de PAROLE et d'expression en me répétant que je n'étais ni MÉDECIN ni AVOCAT!
En vertu de la CDLCC, notre PAYS jouit d'une presse "LIBRE", il s'agit là d'un POUVOIR que le Juge Claude Guérin n'a pas de s'opposer à ce que j'alerte l'OPINION publique; les JOURNALISTES sont les YEUX et les OREILLES du PUBLIC qui ne peut se déplacer pour suivre les AUDIENCES de la COUR. La LOI prévoit que ces audiences sont PUBLIQUES dans l'intérêt de la JUSTICE. Je crois que dans un PROCÈS qui suscite un INTERET public, les JOURNALISTES doivent en parler.
Si les défendeurs avaient été plus prudents, la tragédie qui s'est développée aurait été détectée et des mesures auraient pu être prises pour éviter le COMA etc. La recherche de la VÉRITÉ s'accompagne nécessairement d'affrontements, les MÉDECINS impliqués se retrouvent en situation de remettre en question leurs pratiques MÉDICALES du point de vue LÉGAL. A l'avenir, les MÉDECINS devront voir à pratiquer leurs professions respectives avec des YEUX nouveaux, c.-à-d. dans une perspective LÉGALE afin d'éviter à nouveau d'être accusé de F&N.
Si ce DROIT à tous les Ex. MÉDICAUX est brimé par certains MÉDECINS, je suis d'avis que ça EXIGE de la part des citoyens une constante vigilance, un esprit critique positif de son point de vue, un ferme désir de rechercher le BIEN de la collectivité. Je souhaite ardemment qu'il y en aura, d'autres comme moi qui se chargeront de FREINER et d'ARRÊTER des pratiques MÉDICALES inacceptables.
PRINCIPE: Tout au long, j'ai traité ce dossier avec PRUDENCE et DÉTERMINATION en
évitant de tomber dans la pensée magique. Par principe, je ne m'engage jamais a fond de train dans un dossier important sans être au préalable sûrement convaincu l'avoir pris la bonne décision; évidemment, je n'ai aucun contrôle sur L'HONNÊTETÉ de certains intervenants! Également, on doit aussi se souvenir que, malheur à celui qui achète la CONSCIENCE d'un autre avec son ARGENT!
J'ai beaucoup d'estime pour le CORPS MÉDICAL dans son ensemble, je respecte les MÉDECINS, à tel point que je désire les voir garder la plus haute VALEUR imaginable, celle de ces magnifiques HOMMES et FEMMES, si dévoués et humains, dont nous montre L'ACTION à la télévision. Ce dossier n'avait pas pour BUT d'ouvrir les PLAIES du passé, j'ai pris les mesures nécessaires pour ramener à l'ORDRE et à la RAISON le CM en vertu de la CDLCC, laquelle mesure, était ignorée par ce CM et qui touche TOUS les Canadiens dans leur VIE de tous les jours. Voilà pourquoi, les DROITS de MmeB, de mes enfants et les miens étant LÉSÉS, j'en ai appelé devant les TRIBUNAUX et le juge du FOND n'a rien compris, le juges de la C.A. en ont fait autant!
Le CM doit cesser d'insulter le PUBLIC et lui dire la VÉRITÉ' telle quelle est en regard de ladite Charte. Les ASSUREURS savaient ce qu'ils avaient à faire pour régler avec le demandeur qui leur a livré une VIVE lutte depuis des années. Depuis le début, je savais que toutes les PIÈCES du CASSE-TÊTE finiraient par tomber en place d'elles-mêmes. La COUR avait une occasion UNIQUE de voir le CM sous son vrai JOUR à la BARRE et, sciemment, elle n'a pas accordée prépondérante la PREUVE offerte par les demandeurs. Il s'agit d'un triste cas dans les ANNALES judiciaires du Québec!
Ce dont le MONDE a besoin, ce sont des MAINS plus SALES et d'ESPRITS plus PROPRES, que tous les chrétiens de NOMS soient des chrétiens de FAITS et il n'y aura plus de QUESTIONS sociales. Ma démarche, j'en suis persuadé, constituera un RAPPEL constant à nos dirigeants du CM et LÉGAL qu'ils doivent exercer leur autorité avec PRUDENCE et SAGESSE. A compter d'aujourd'hui il faut CLAIRONNER dans tout le CANADA l'étincelante victoire MORALE d'une beauté éclatante des D&L de la personne humaine sur le Corps MÉDICAL du Québec!
C'est avec le LEVIER de la VÉRITÉ que j'ai soulevé le poids énorme des MÉDECINS, du Dr.YL et de la CPMQ, c'était PRÉVISIBLE que ces derniers, enflés d'ORGUEIL s'étaient placés avec une puissance FICTIVE au-dessus des D&L des demandeurs en dédaignant ma façon de VOIR qui pourtant, était en conformité avec ladite Charte. Déterminer la PERSONNALITÉ d'un individu demande beaucoup de temps, dans le cas du Dr. Mohr, en rétrospective, j'ai eu la preuve qu'il était un praticien agissant comme une MARIONNETTE des circonstances; non pas sur le plan MÉDICAL de sa pratique personnelle, mais face aux comportements NÉGLIGENTS de certains de ses confrères MÉDECINS. Il s'est AVISÉ d'exprimer à mon endroit un SENTIMENT par lequel il s'est élevé au-dessus de ce qui est généralement APPRÉCIE, il m'a considéré comme INDIGNE d'estime, comme MORALEMENT condamnable. Avec le temps, il est encore tout jeune, il comprendra peut-être que le MÉPRIS n'est pas une façon de CONVAINCRE, devenu plus AGÉ, il s'en rendra compte par lui-même.
Dr. Mohr, si vous aviez été à la place de MmeB, dans les mêmes circonstances, dans la même situation, portant une TC depuis au moins 15 ans; auriez-vous fait l'ÉLOGE de vos confrères, les présents défendeurs si ces derniers vous avaient SOIGNÉ vous personnellement pour un cas identique à celui de MmeB et ce, en vous prescrivant des ASPIRINES et des STRESSCAPS? Si tel avait été le cas, que penseriez-vous aujourd'hui des DIAG erronés des présents MÉDECINS défendeurs? Seriez vous toujours d'AVIS qu'ils n'ont pas commis de F&N et que le DIAG du Dr. ARC est au-dessus de toute critique?
Que TOUS les intervenants se souviennent que L'ÉLOQUENCE d'une personne demeure forte tant et aussi longtemps que ses ARGUMENTS demeurent CRÉDIBLES. Si le Dr. Mohr avait été plus persévérant dans la VÉRITÉ au moment où il a signé sa DG-1, aujourd'hui, tout comme moi, il pourrait GOÛTER les joies légitimes que procure le sentiment d'être À L'AISE continuellement.
Tout compte fait, ici, nous assistons à la confrontation IDÉOLOGIQUE de DEUX Corporations Professionnelles du Québec et, comme c'était PRÉVISIBLE, du FAIT qu' il s'agissait essentiellement d'une question TECHNIQUE à savoir d'assurer la QUALITÉ d'un DIAGNOSTIC MÉDICAL dans un cas de TC; en conséquence, la CPMQ étant la plus FAIBLE et la MOINS COMPÉTENTE dans ce domaine, le CM, faute de COLONNE, n'avait d'autre CHOIX que d'admettre TACITEMENT qu'il était à toute fin pratique à la REMORQUE des progrès de la HST.
Chez nous à la CPTSCA, nous sommes FIERS et CONSCIENTS que la MISSION première de notre Corporation Professionnelle consiste à assurer la PROTECTION du PUBLIC et non celle de ses MEMBRES. Pourquoi en est-il autrement à la CPMQ? N'est-elle pas, elle aussi, RÉGIE par les mêmes RÉGLÉS, le même CODE des PROFESSIONS et par le même Gouvernement du Québec? J'en ai personnellement fait l'expérience lorsque nos D&L ont été brimés effrontément par ladite CPRIQ dans notre dossier avec son membre Dr.YL.
J'ai failli ne pas pouvoir dire AU REVOIR à mon épouse, dans ma pensée, je cherche encore les MOTIFS de L'INERTIE des défendeurs à lui prodiguer des SOINS adéquats; on l'a SOIGNE a l'aide d'Ex. R/X et EEG que l'on peut qualifier dans un cas de TC de quasi-préhistorique face aux PROGRÈS de la HST depuis 20 ans dans le DÉPISTAGE d'une TC. Mon REGARD s'arrête toujours au moment du COMA, au seuil de la PORTE de SAINT-PIERRE!
Je crois qu'un MÉDECIN est NÉGLIGENT deux (2) FOIS: quand il commet son ACTE, et quand il efface les TRACES. Pour empêcher cette QUASI-MORT qu'est l'effacement, l'oubli, il faut TÉMOIGNER devant le PEUPLE pour éviter à d'autres de tels RISQUES. Dans ce cas-ci, le juge du PROCÈS s'est fermé les YEUX, les juges de la C.A. en ont fait autant c'est INOUÏ!
LETTRE CACHÉE: La lettre authentique du Dr. Mohr au Dr. ARC en avril '85, ELLE N'A JAMAIS ÉTÉ PRODUITE AU DOSSIER DE LA COUR, elle a été REMPLACÉE par la DG-1 écrite après le 13 juin '85; tout a été MANIPULÉ. Comme JADIS, dans des cas bien précis, tant et aussi longtemps qu'on aura pas des Juges de la TREMPE des Honorables Juges Victor Melançon, Gérald J.Ryan, André Deslongchamps, James K.Hugessen, Albert Malouf et autres permettant de rappeler les autorités publiques en place à l'ORDRE; on ne pourra pas s'attendre à des RÉFORMES valables dans le comportement des DÉCIDEURS de notre société. Chers LECTEURS, à la lecture de ce TRAITÉ, croyez-vous être en possession de TOUS les ÉLÉMENTS vous permettant de vous prononcer objectivement sur la QUALITÉ ou L'INFIRMITÉ des JUGEMENTS à la C.S. et à la C.A. dans le présent dossier?
PRÉCISIONS: Nous ne somme pas MAÎTRE du PASSÉ, Dr. Colette Albert-Gravel et vous Messieurs les MÉDECINS défendeurs, intervenants et dirigeants de l'HND, suite à vos comportements respectifs dans ce dossier; ne croyez-vous pas que le moment est venu d'envisager L'AVENIR sur de nouvelles BASES? Ce qui importe, c'est la PRISE de CONSCIENCE que, de bonne FOI, nous allons TOUS accepter de prendre ensemble; dans une perspective de voir à faire en sorte que la pratique MÉDICALE s'oriente de plus en plus vers des soins EFFICACES et INTENSIFS face à la DIGNITÉ de la personne humaine.
Qu'on s'en reporte simplement à l'OPINION émise par le Jugr Claude Guérin au PROCÈS quand il dit aux AVOCATS des défendeurs que dans le cas des MÉNINGIOMES ON SUIT PAR EXEMPLE; là, on a la preuve évidente que Mme.B n'a eue AUCUN SUIVI et le Juge ne retient pas la RESPONSABILITÉ des défendeurs et la C.A. en fait auant, FAUT L'FAIRE!
Au PROCÈS, lors du témoignage du Dr. Boglien, le Juge a suspendu l'audition de la cause pour quelques instants; dans le couloir, en présence des avocats, des médecins, des experts y compris les demandeurs Me. Chénier exprimait ouvertement sa VIVE inquiétude en disant: "Le témoignage qui nous fait le plus de TORT et nous TUE en défense c'est celui du Dr.Boglien".
Les NOTES indiquent que ce dernier s'exprime comme suit: " Est URGENT un état qui caractérisé par une DOULEUR, une SOUFFRANCE intense, est URGENT un état où il faut intervenir avec empressement pour prévenir l'irréversibilité de l'état, son aggravation ou la MORT, ce sont les URGENCES en médecine. Sur quoi on se base s'il y a URGENCE? Eh bien, dans le cas de la DOULEUR, généralement, elle est bien exprimée par le patient et ça ne présente pas un problème, la DOULEUR et la SOUFFRANCE on peut l'identifier. L'apparition de SYMP c'est un élément d'URGENCE. Il y a peut-être eu de l'aggravation chez elle, on n'avait pas l'impression qu'on était devant un tableau où les choses allaient toujours en s'empirant. Je pense il faut réaliser l'imprévisibilité de la maladie qui, étant ce qu'elle est, arrive que nos CRITÈRES nous rassurent et que L'URGENCE ÉTAIT PLUS GRANDE QUE CE QU'ON PENSAIT. Alors, dans un tel cas, on ne peut que constater les LIMITES notre CLAIRVOYANCE",
Voilà, ça dépassait la MÉDECINE, c'était une question de TECHNOLOGIE Scan pour assurer la QUALITÉ du DIAG, la DOC produite au dossier par les demandeurs indique qu'avec un Scan les RISQUES d'erreurs de DIAG sont négligeables. La preuve: Dr. CAG a témoigné disant: " C'est ça, la patiente avait des SYMP TRÈS APPARENTS LE 9 AOUT '82; LE 2 NOVEMBRE '82 Mme.B avait des CÉPHALÉES encore avec intensité. Le Dr. Bélanger écrit la même chose et dans son jugement, sciemment, le Juge Claude Guérin ne fait aucunement allusion au rapport d'EXPERT du dudit médecin.
FAIT ABERRANT: Le Juge Claude Guérin dit à Me. Chénier: " Alors vous me plaidez que la RES IPSA LOQUITUR ne s'applique pas!". Me. Chénier répond: "Effectivement, je crois que les PRÉSOMPTIONS DE FAUTE ne trouvent pas leur application dans cette cause. Je pense que les PRÉSOMPTIONS DE FAUTE, la "res ipsa loquitur" s'applique lorsque on ignore la CAUSE d'un DOMMAGE. Cette théorie, d'ailleurs, d'origine anglaise, bien qu'on l'ait dans notre Code de procédure civile sur les PRÉSOMPTIONS, a commencé par une cause de barils qui avaient été empilés et alors qu'un marin passait, il a été écrasé par les barils et le Tribunal est venu à la conclusion que si les barils étaient tombés, c'est parce qu'ils avaient été mal fixés. On disait, la chose parle par elle-même. L'incidence signe une NÉGLIGENCE en soi. Et je pense que c'est dans ces cas-là qu'on doit poser la PRÉSOMPTION DE FAUTE étant semblable à la PREUVE CIRCONSTANCIELLE en matière criminelle, lorsqu'on a un certain ensemble d'ÉVENEMENTS qui nous laissent, conduisent tous à croire qu 'il y a eu NÉGLIGENCE".
En l'espèce, les défendeurs ONT FAILLI a se décharger du fardeau de PROUVER qu'ils n'étaient pas responsables du DOMMAGE; s'il n'y avait pas eu NÉGLIGENCE, c'est aux AUTEURS de ce FAIT à démontrer qu'il y a eu une CAUSE EÉTRANGÈRE dont ils ne peuvent être tenu responsables, et qui est la SOURCE de ce DOMMAGE. C'est sur EUX que repose maintenant le FARDEAU de la PREUVE. Quant à eux, les demandeurs l'ont montré clairement. Si le DOMMAGE n'était pas causé par la TC, alors le DOMMAGE provenait de quoi?
Dans ce dossier, n'ayant passé aucun Scan avant COMA, on ignorait la CAUSE du DOMMAGE qui, en FAIT, était la TC, c'est là qu'on retrouve les phénomènes d'accompagnement, les SYMP et les SIGNES neurologiques qui existaient AVANT le COMA et on ne pouvait pas appliquer un plan de TRAITEMENT adéquat. Donc, la chose parle par elle-même à savoir qu'il y a eu un certain ensemble d'ÉVÉNEMENTS qui nous laissent, conduisent tous a croire qu'il y a eu F&N professionnelles.
LA COUR D'APPEL: La C.A. savait qu'en acceptant le POURVOI dans le ler BREF ça n'avait aucune valeur LÉGALE du FAIT que l'A-J, en vertu de l' Art. 69 tenait toujours une épée Damoclès au-dessus de la tête des demandeurs. La preuve, l'A-J par l'intermédiaire de son PION Me. Pierre Laforest avait le pouvoir d'annuler le POURVOI par une décision SANS APPEL et ce, avant même que la C.A. se prononce sur le FOND. Par la suite, pour la forme, la C.A. n'avait à entériner TACITEMENT la décision de l'A-J et le tour était joué, alors, le BUT était atteint à savoir: empêcher l'étude du dossier au FOND à la C.A. évitant ensuite un JUGEMENT à la C.S.C.. C'est aberrant j'avais vu le JEU! Le SYSTÈME en place est alimenté par des esprits bien assis sur la possession tranquille de leur VÉRITÉ déhumanisée. Avant même l'étude de la requête en RÉTRACTATION de jugement, Me. Laforest avait ordonné à M. Germain Baillargeon sténographe que l'A-J n'allait pas plus loin alors !
Sans ouvrir le dossier, la C.A. a tout rejeté, l'objectif initial était atteint a savoir, sauver le SYSTÈME en place, L'ARGENT des ASSUREURS et éviter un jugement FINAL à la C.S.C J'espère que ce TRAITÉ va contribuer et participer au DÉMANTELEMENT du SYSTÈME en place, lequel, à l'aide de nouvelles NORMES, devrait commencer à MOURIR pour faire place à un nouveau MÉCANISME en accord avec le respect des D&L des citoyens. Dans ce dossier, j'ai contré la résistance que voulait m'imposer le SYSTÈME en place.
CERTIFICAT MÉDICAL: À qui de droit, À la suite de plusieurs interventions chirurgicales depuis les quatre (4) dernières années, je suis d'AVIS qu'il est dans l'intérêt de Mme. Brouillard de demeurer dans une résidence pour personne retraitée ou pré-retraitée. Bien que cette patiente soit autonome, son ÉTAT général nécessite qu'elle demeure dans un logement relativement tranquille. A toute fin pratique, il est tout à fait contre indiqué qu'elle habite dans un logement réserve aux familles.
Bien à vous, SIGNE: Dr. Robert Weigand M.D. Chirurgien, Montréal ce 24 mai '89.
OPINION À RETENIR ET TOUJOURS D'ACTUALITÉ: Le DÉBAT n'est pas nouveau. Il remonte à La Fontaine, le célèbre fabuliste: "Selon que vous soyez RICHE ou PAUVRE, les JUGEMENTS de COUR vous rendront BLANC ou NOIR".
DÉFI: Personnellement, je suis prêt à monter sur le BÛCHER, que le Juge Claude Guérin J.C.S. assisté de ses collègues Juges de la C.A., viennent allumer le FEU sur la place PUBLIQUE en présence des intervenants et du PEUPLE. Tout ça pour prouver que je suis disposé À FAIRE LE DON SUPRÊME DE MA VIE, pour le respect des DROITS de mon épouse, laquelle, sans aucun examen CHAMP VISUEL par méthode TECHNIQUE, aucune CARTOGRAPHIE cérébrale ni examen SCAN pendant vingt (20) ans AVANT son COMA a subie le SORT suivant:
Conjointement et solidairement, après avoir dépensé 200,000.00 $ mon épouse est déboutée de ses TROIS (3) Actions, condamnée en surplus à payer 80,000.00 $ pour les dépens; abandonnée avec des SÉQUELLES PERMANENTES majeures et ce, sans aucune INDEMNISATION de quelque nature que ce soit et par surcroît:
INSULTÉE et ACCUSÉE injustement par le Juge Claude Guérin J.C.S. Le tout RATIFIÉ par les Juges de la C.A., la privant ainsi de se faire entendre au FOND à la C.A. et à la C.S.C. ICI, au Québec, c'est quoi la DÉMOCRATIE pour ces Magistrats?
SANS AUCUNE INDEMNITÉ ET SANS AUCUN RESTE D'HUMANITÉ DE LA PART DU JUGE CLAUDE GUÉRIN J.C.S. AINSI QUE DES JUGES DE LA COUR D'APPEL; MON ÉPOUSE EST RÉDUITE À SUPPORTER EN PERMANENCE DES DOULEURS PHYSIQUES ET MORALES, C'EST ABERRANT!
En vertu de la CDLCC, aux LIBERTÉS FONDAMENTALES Article 2 à savoir: Chacun a les libertés fondamentales suivantes: a) liberté de conscience et de religion; b) liberté de pensée, de croyance, d'opinion et d'expression, y compris la liberté de la PRESSE et des autres MOYENS de communication; c) liberté de réunion pacifique; d) liberté d'association.
EN CONSÉQUENCE, j'ai décidé d'alerter L'OPINION PUBLIQUE, maintenant, la balle est dans le camp du SYSTÈME en place, voyons comment et de quelle façon le SYSTÈME en place va s'y prendre PUBLIQUEMENT pour compenser le très sérieux PRÉJUDICE causé aux demandeurs. Au PROCÈS, j'avais indiqué au Juge Claude Guérin que, si on va jusqu'au bout à la C.S.C. on obtient JUSTICE; ici au Québec c'est précisément ce que l'on craignait dans ce dossier!
Le Juge Claude Guérin J.C.S. et certains Juges de la C.A. me disaient: "Vous avez toute notre SYMPATHIE M.Brouillard"; pourtant, ce n'était pas ce que je demandais à la COUR, mais bien d'obtenir JUSTICE. Devant la forte preuve LÉGALE offerte par les demandeurs, la COUR ne sachant plus quoi faire, sans aucune compétence en ce domaine et de façon erronée elle a statuée sur le plan MORAL:
En résumé, tout ce que je demandais c'était que la cause soit entendue devant un JUGE impartial en première instance au PROCÈS: Au contraire, s'éloignant de son DEVOIR LÉGAL le Juge Claude Guérin termine son JUGEMENT comme suit: "Les demandeurs qui sont de grands chrétiens, auraient du accepter cette épreuve envoyée par le Ciel au lieu de se VENGER, la demanderesse devrait plutôt remercier la Providence d'avoir échappé à la MORT".
Croyant le tout conforme aux FAITS, sincèrement, je pense que ce TRAITÉ devrait recevoir un accueil favorable de la part de tous ceux qui voudront bien en faire une ANALYSE objective, dépourvue de tout esprit partisan.
Si ce TRAITÉ vous a intéressé, je serais heureux de recevoir vos commentaires.
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