M. LE JUGE DU PROCÈS CLAUDE GUÉRIN J.C.S.
 
 

BASÉ SUR LES TRANSCRIPTIONS DU STÉNOGRAPHE OFFICIEL VOICI
-UN RÉSUME DE VOS OPINIONS ÉMISES À L'AUDITION DU PROCÈS-


PRÉCISION: A l'audition de la cause je vous demande ceci: Si le Dr. Luc Archambault avait vu la TUMEUR cérébrale, il n'aurait pas commis de FAUTE, c'est ça!  Vous me répondez: " Bien oui, là, c'est ça ". Dans les FAITS, effectivement ledit médecin n'a pas localisé la TUMEUR et vous ne retenez pas sa RESPONSABILITÉ, maintenant, comment pouvez vous m'expliquer ça d'une façon claire!

"Oui, mais, Me. Chénier, MmeB se plaignait de céphalées.  Moi, disons que l'impression que j'ai, c'est qu'on a dit, MmeB a eu des troubles de famille, donc ça vient de... elle se plaint depuis 20 ans, c'est une femme qui se plaint et à ce moment là, elle n'a rien et... C'est un manque de curiosité quand même.  Oui mais c'est quand même un manque de curiosité.  Bien disons qu'on dit, bien voici, MmeB ne souffre plus de céphalées, MmeB ne souffre plus d'ataxie etc., mais on ne dit pas pourquoi que MmeB a souffert de ça.  C'est un peu un manque de curiosité de dire pourquoi que Mmeb a souffert de ça.  C'est un peu un manque de curiosité de dire pourquoi qu'elle a eu ça.  Je sais pas, il me semble que moi si j'avais ... bon. Quand j'étais avocat, on me posait un problème, j'essayais d'aller au fond du problème".

"Vous vous posez pas la question, dire: Écoutez, est-ce que c'est pas un manque de curiosité ou MmeB, le médecin généraliste a dit, voici, elle a mal à la tête depuis un certain nombre d'années, bon, on va l'envoyer au Dr. ARC pour que celui ci puisse investiguer, est-ce qui a pas quand même un certain manque de curiosité de la part de dire, écoutez comment ça veut dire ça?  Est-ce que, revenez me voir la semaine prochaine. Ça me, c'est la seule chose, vraiment, qui me, à laquelle je me pose un problème, je me pose une question.  Pourquoi est-ce que quand on a découvert ou on sait que Madame a eu des SYMP et on dit que MmeB n'a plus, tant, mais je sais pas quand on n'a pas découvert pourquoi c'est arrivé, il me semble que c'est clair, ce serait logique ... de dire: Bien voici, revenez me voir la semaine prochaine, je vais vous donner un nouveau... Je vais vous faire faire une prise sanguine, je sais pas, je vais tâcher de trouver qu'est-ce qu'y a . Y a quelque chose, mais on est pas, on s'est borné à faire son Ex. je peux dire que c'est pas, ça dénote pas une grande curiosité".

"Voyez vous, Maître, là, moi, si j'étais là, si le Docteur avait dit dans son rapport: Voici, MmeB a des maux de tête à cause des troubles familiaux et je clos mon dossier.  A ce moment là, j'aurais dit: Voici, y a rien qui me permet de douter de cette façon de voir là.  Y a rien dans le dossier mais le Docteur a quand même été satisfait du DIAG qu'y a posé, est-ce que c'est un DIAG qui, dans les circonstances, était dicté par toutes les règles de prudence et tout, enfin, tout ce qui était mieux a été fait, mais moi, ce que je trouve, c'est que, c'est que là, on dit: Voici MmeB a eu ci, a eu, a eu mal à la tête, MmeB a fait de l'ataxie puis là, on va pas plus à l'avant, c'est ça ce manque de curiosité qui me, qui me laisse songeur.  Mais y a quand même le Docteur qui a revu et qui, qui a revu MmeB et qui a dénoté.  Le Dr. CAG, qui a dénoté une, quelque chose qui la surprenait, c'était que ses réflexes n'étaient pas semblables dans les 2 genoux".

"Il devait avoir quelque chose puisqu'on l'a envoyée voir un neurologue.  Les méningiomes on les suit par exemple.  Faut comprendre aussi les gens qui se plaignent et qui, y a 20 ans ou en '73 vont voir des médecins et que on a mal a la tête depuis ce temps là, puis on nous trouve rien, c'est quand même assez sympathique (que ce soit relié à la TC).  Voici, j'ai eu ce type de maladie là pendant 15 ans de temps.  Je me suis traîné chez les différents médecins et jamais personne ne l'a vu.  C'est là... C'est là, la différence entre enfin, entre un DIAG, un grand DIAG et un DIAG ordinaire.  Est-ce qu'à ce moment là, la personne qui succombe doit payer des déboursés de ces experts là qui, en fait, ont été, disons donc, très technique, le Dr. Bélanger ne pouvait pas agir comme expert dans le, en fait, disons, pour le Dr. CAG et le Dr. GB, parce que il peut toujours agir comme expert mais c'est quand même pas lui qui peut nous dire quelle est la norme du traitement que doit suivre le Dr. CAG et le Dr. GB. (même après avoir avancé ça, vous nous condamner à payer les honoraires du Dr. Bélanger au-dessus de 10,000.00$ c'est aberrant!)".

"Dr. ARC, est-ce que ça serait, à ce moment là une maladie qui serait peut-être psychologique de la part de MmeB, est-ce que vous l'avez traité un peu comme ça quoi?  Parce que vous dites que MmeB a rien".  Je demande au Dr. ARC s'il est exact que le 5 février '85 en prescrivant un E-S, MmeB aurait eu des Ex. plus complet? R: "OUI" Vous admettez que le but d'un E-S c'est de voir ce qu'on peut voir d'un cerveau? R: "OUI, oui, absolument". Vous demandez au Dr. ARC:

Pourquoi on n'avait pas fait l'Ex. CV, ça pas attiré votre attention que moi, je suis un profane et je vois immédiatement que ça n'a pas été fait?  Ça doit normalement être fait puisque ça fait partie du protocole, c'est la sixième?

SUITE À VOTRE JUGEMENT VOICI MA RÉPONSE

Mes MOTIFS d'Appels sont accablants, dans un cas identique, si c'eût été le cas de votre épouse au lieu de la mienne, soit: sans Ex. CV, sans cartographie cérébrale ni E-S depuis 20 ans; les défendeurs n'ayant pas établi correctement son DIAG, sans aucun SUIVI, ni adopté aucun plan de TRAITEMENT dans son cas; je ne suis pas sûrement convaincu que vous auriez fait l'ÉLOGE des présents défendeurs.  Que Dieu la préserve d'un cas de TC, je ne lui souhaite pas d'être traité par ceux ci; si jamais c'est le cas, et si, en vertu de l'Art.173 du c.c. vous décidiez d'assister votre épouse en exerçant conjointement et solidairement vos recours LÉGAUX, je vous souhaite à tous les deux que le Juge du FOND soit l'Hon. Juge Ryan; si c'est comme dans le cas de mon épouse, ce Magistrat clairvoyant appliquera les CRITÈRES de base suivants: Il n'hésitera pas à qualifier les procureurs des défendeurs de "GUERRIERS" et que leur comportement c'est de "L'INEPTIE", enfin il donnera le bénéfice du doute à votre épouse.

Chose certaine, face aux DROITS garantis par notre CDLCC il ne vous accusera sûrement pas ni votre épouse ni vous même de vous VENGER en exerçant vos recours légaux.  Le Juge Ryan aurait vite compris la différence entre les pages 77 et 77A du dossier de l'HND à savoir que l'E-S a révélé une TC et qu'à la même date du 27 mars '85 le R/X n'indiquait même pas d'évidence d'HIC et de TC et ce après COMA avant l'opération, face aux témoignages, c'est aberrant!  Dans notre cas, dommage que nous n'ayons pas eu lors de l'étude du FOND le Juge Ryan car, je suis convaincu qu'en regard des FAITS prouvés, juridiquement, les défendeurs perdaient tous leur cause face à l'inexécution de l'obligation de MOYENS qu'ils avaient.

Je crois, qu'avec votre JUGEMENT, il s'agit là de la vieille façon de raisonner qui date d'avant '82, avant la venue de la CDLCC.  Face aux Faits réels, tout comme les Ex.  MÉDICAUX avant COMA, à votre tour, votre jugement LÉGAL final de première instance a été BÂCLÉ.  Il aurait été profondément SCANDALEUX que de grands chrétiens soient ABSENTS de cette action judiciaire, personne n'a droit de demeurer indifférent devant une telle situation répugnante.  C'est la LIBERTÉ qui façonne notre CONSCIENCE collective, ce petit JUGEMENT n'a pas eu sur moi l'effet de me rendre plus malléable et ouvert à des exigences déraisonnables.  La bonté a des limites, après que les droits MÉDICAUX de MmeB ont été brimés, il n est nullement dans mes intentions que je me réfère à vous comme GUIDE spirituel concernant l'aspect MORAL de ce dossier.

Un expert a témoigné disant qu'en février '85 avec un E-S MmeB évitait son HEM et son COMA, dans votre jugement vous avez ignore ces FAITS troublants, en ne l'appliquant pas ici, a quoi aura servi votre SPÉCIALISATION de droit de la FAMILLE! En '88, vous avez rejeté la requête de l'HND en statuant que l'action de MmeB était NON FRIVOLE, rendu à la C.A. Me. CT disait que par la suite vous aviez compris.  De son côté, le Juge Ryan a été inflexible, il a compris tout de suite et il n'a jamais changé d'idée, il a toujours été constant en donnant le bénéfice du doute à MmeB et ce, après avoir étudié le même dossier a plusieurs reprises.  C'est clair que dans votre jugement, vous avez refusé de vous en tenir aux FAITS authentiques car, dans ma Règle 18 j'avais déposé au dossier copie du manuel pratique de la preuve civile précédemment énoncé et la C.A. sur les FAITS ne devait pas rejeter un jugement objectif de première instance, là, les défendeurs étaient pris!

Vous vous servez de votre opinion MORALE comme faux-fuyant pour brouiller les cartes, en vous éloignant de votre RÔLE car vous n'aviez pas à émettre une opinion MÉDICALE ni MORALE au cas de discordance dans les opinions des EXPERTS mais bien de trancher à savoir s'il y a eu F&N de commises par les défendeurs. A la C.A., Me. CT disait: "Dans 35 années de pratique je n'ai jamais vu un jugement rédigé comme ça"; il avait raison car vous avez outrepassé votre compétence en vous prononçant sur l'aspect MORAL par surcroît d'une façon erronée tout comme l'INCROYANT qu'est le Dr. Mohr!

Sciemment, vous avez tenté d'ÉTOUFFER l'affaire en refusant d'écrire dans votre jugement que si MmeB a échappé à la MORT, c'est à la suite de soins médicaux EFFICACES et INTENSIFS venant de MÉDECINS autres que les défendeurs.  Vous avez voulu BERNER les citoyens et j'ai inscrit votre jugement en Appel et vous saviez également que ma PROCÉDURE ne contient pas de FAITS indicatifs d'une, VENGEANCE.  C'est clair, vous avez cherché des responsables et vous avez OPTÉ d'accabler les demandeurs plutôt que de chercher une solution ÉQUITABLE. Maintenant, expliquez moi pourquoi a l'audition du 11 janvier '89 à la page 138 vous avez dit à L'EXPERT Dr. Vézina: "Quand est-ce qu'on va faire un SCAN si on le fait pas dans ce cas là"? Également, pourquoi; à l'audition du 12 janvier '89 à la page 12 vous avez dit a L'EXPERT Dr. Vézina: "Mais c'est que je tiens à vous dire, Docteur, que je suis, bien disons, ASSEZ SURPRIS, que l'on prenne une telle décision lorsqu'une patiente arrive, se plaint de titubements, se plaint d'amaigrissement et se plaint de CÉPHALÉES et que, après avoir fait un Ex. disons uniquement neurologique, L'ON NE DEMANDE PAS L'APPORT DE LA SCIENCE (E-S)?  Sciemment, vous avez faussé les RèGLES du jeu.

L'obligation d'un Juge est d'être IMPARTIAL et OBJECTIF, je vois la rédaction de votre JUGEMENT comme un VESTIGE des temps passé avant la CDLCC; on ne doit plus fonctionner au PIFOMÈTRE.  Votre VOLTE-FACE est aussi aberrante car en '88, vous aviez REJETÉ la requête du Dr. AP, y compris son AFFIDAVIT concernant le "COMA PROFOND" de MmeB; dans votre jugement, rendu au PROCÈS vous l'acceptez, c'est INOUÏ!  Comme j'admire la clairvoyance du Juge Ryan, lequel, après avoir SCRUTÉ souvent les mêmes dossiers il est arrivé a une conclusion diamétralement opposée à la vôtre.

Vous avez tenté de me glisser des pelures de bananes, résultat, ça tourne contre vous, votre jugement n'est pas défendable; le PEUPLE va s'en rendre compte, par votre JUGEMENT, vous avez amusé la GALERIE mais rien produit de constructif face à la CDLCC.  J'avais pourtant produit au dossier de la Cour qu'un MAUVAIS jugement ne fait pas JURIS, face aux FAITS, votre premier DEVOIR était de protéger les droits LÉGAUX des demandeurs et non ceux des organismes PROVINCIAUX, les Corporations professionnelles et leurs ASSUREURS.  En rétrospective, je constate que vous aviez des RÉFLEXIONS sournoisement ironiques durant le PROCÈS, vous vous êtes posé une multitude de QUESTIONS à haute voix, sans obtenir de RÉPONSES plausibles à vos interrogations et vous déboutez les demandeurs dans les 3 BREFS en plus, des dépens de $80,000.00, où se trouve votre LOGIQUE?

Face à la CDLCC, votre petit JUGEMENT ne pouvait pas résister à une décision FINALE de la C.S.C., ça, c'est officiel du fait que j'aurais prouvé aux JUGES de la Cour Suprême du Canada qu'il y avait un INTÉRÊT NATIONAL à ce que cette cause soit entendue en vertu de la CDLCC, c'est ça qu'on a voulu éviter ici au Québec!  Si votre JUGEMENT ne montre pas qu'il y a plus qu'une JUSTICE au Canada, cela prouve que les DROITS ne sont pas interprétés de la même façon partout au PAYS.  Un homme, fût il JUGE, non ÉLU et sans MANDAT, il est sensé se tenir à distance des PASSIONS qui animent le PARLEMENT; comment, peut il prendre sur lui de se SUBSTITUER à une population entière et à ceux qui la représentent, de trancher ARBITRAIREMENT, sans se préoccuper des PRÉSOMPTIONS de FAITS criantes, comme c'est ici le cas, un DÉBAT simple qui touche 25 millions de PERSONNES?  Face a notre Constitution, c'est là un cas extrême et caricatural des DANGERS qui nous guettent quand le pouvoir JUDICIAIRE se substitut au pouvoir LÉGISLATIF.

Vous avez posé des QUESTIONS pertinentes durant le PROCÈS, votre jugement indique
que votre TIMIDITÉ à faire respecter nos DROITS en manquant d'assurance face au CM. C'est clair, avant de vous rencontrer, mon dossier était préjugé dans la section A-J vous y verrez le pourquoi, en surplus, je suis toujours demeuré circonspect envers vous, surtout, depuis '88 quand vous m'avez dit que vous aviez TOUS les POUVOIRS, je regrette, mais, je ne vous accorde pas le POUVOIR de brimer les DROITS de MmeB ni les miens!  Il est évident que les RESPONSABLES de cet état de FAIT sont nerveux!

À la lumière des NOTES officielles du PROCÈS, la défense ne pouvait pas soutenir sa preuve, voilà pourquoi l'inscription en Appel a été REJETÉE, à tout prix, fallait absolument protéger et sauver le SYSTÈME en place soit la TRILOGIE, avocats, médecins, juges, c'est aberrant!  En défense, il n'y avait pas de preuve, où se trouve l'application LÉGALE du principe de la DIVULGATION de la preuve avant le dépôt de la Règle 18 et ce, en contravention avec l'Art.279 C.p.c. Sciemment, au PROCÈS, vous avez laissé FORGER une pseudo preuve, c'était, ILLÉGAL, en surplus, vous l'avis admis personnellement à l'audition, c'est INOUÏ!  Quand je constate que vous êtes PAYÉ par le FÉDÉRAL, de ce FAIT, à l'égard de votre EMPLOYEUR immédiat, vous vous deviez de faire respecter notre CDLCC.  Vous étiez aussi sûrement convaincu que pour sauvegarder l'ARGENT des ASSUREURS, le CM est prêt à brimer les D&L des citoyens.

Me. CT ne s'est pas présenté devant le Juge Ryan, il envoyait son junior avocat Me. René Poitras, lequel, selon l'expression du Juge Ryan, n'a pas été capable de lui passer ses "CHINOISERIES".  Le 29 juillet '88, le Juge Ryan disait: " Je sais, il y a de mes collègues qui sont MOINS SCRUPULEUX que moi", il doit sûrement avoir ses raisons d'affirmer ça.  Il ajoutait également: " Je ne rendrai pas des décisions sur des dossiers que je n'ai pas VU", voilà pourquoi l'Hon. Juge Maurice Lagacé a fait revenir les dossiers du bureau de Me. SG, à ce moment là, en se rendant chez le Juge en Chambre pour l'audition d'une REQUÊTE de production de documents, devant les demandeurs, Mes. Chénier et Poitras disaient: " Là le Juge Ryan est trop au courant du dossier".  C'est évident, les avocats des défendeurs ont été INCAPABLES de prendre le Juge Ryan pour un IDIOT!  D'ailleurs, Me. Dorothy de l'Étude d'avocats Clarkson Tétrault l'a appris a ses dépens devant le Juge Ryan!

Dans votre JUGEMENT vous écrivez pas de COMA alors que les EXPERTS écrivent que MmeB a été RÉANIMÉE ça n'a aucun sens, les irrégularités fourmillaient dans la PROCÉDURE de la défense et vous avez été COMPLICE en disant dans les NOTES du PROCÈS: "C'est ILLÉGAL, mais, M.B, que voulez vous que je fasse, faut bien que je prenne la parole des gens" On ne doit pas prendre la parole des MENTEURS en outrageant les citoyens HONNÊTES.

Après vous avoir vu adhérer aux CONTRADICTIONS, aux MENSONGES et aux PARJURES
de certains témoins MÉDECINS, il est bien évident que, face à votre DOCTRINE, ipso facto, je deviens officiellement un NON PRATIQUANT! À la lecture de votre JUGEMENT, je n'ai aucunement ressenti que vous étiez bardé de DIPLÔMES en MORALE.  Je demeure songeur sur le point suivant: par votre MÉPRIS face aux présents demandeurs, à l'heure de votre MORT, comment allez vous faire pour acquérir votre récompense suite à votre TIMIDITÉ face au CM?  Vous êtes allergique à ce que j'exerce mes recours LÉGAUX, vous qualifiez ça de la VENGEANCE!  Dois-je déduire que dans toutes les causes que vous présidez les demandeurs se VENGENT?  Vous ne ferez croire ça à personne, pas même à vous même, quand même, les lecteurs ne sont pas des IDIOTS!

Dans notre cas, pourquoi n'avez-vous pas fait "VÔTRE" le JUGEMENT objectif du SAVANT Juge l'Hon. Juge André Deslongchamps J.C.S. dans la cause No.500-05-005409790 à savoir- "La Cour ne croit pas qu'il y ait eu ERREUR de DIAG ou FAUTE mais bien un sérieux manque de "SUIVI" alors que le patient s'était souvent plaint de DOULEURS.
JUGEMENT: "Les MÉDECINS doivent "SUIVRE" avec attention la RÉCURRENCE possible des malaises de leurs patients.  En conséquence: INDEMNITÉ accordée au montant de 708,000.00$ au patient mal "suivi".
Signé: André Deslongchamps J.C.S.

Dans notre cas MmeB se plaignait depuis 20 ans, vous admettez au PROCÈS qu'elle se traîne chez les MÉDECINS et dans les hôpitaux depuis ce temps et ce, sans avoir eu par aucun MÉDECIN avant son COMA, aucun EX. CV, aucune cartographie cérébrale ni aucun E-S et qu'elle n'a eu aucun "SUIVI" et vous ne retenez pas la RESPONSABILITÉ des défendeurs, c'est INOUÏ!  J'avais pourtant déposé au dossier de la Cour la décision émise par l'Hon. Juge Deslongchamps!  D'où vient que dans notre cas, de votre part, je n'ai senti AUCUN RESTE D'HUMANITÉ notamment envers MmeB?

Votre JUGEMENT ne résiste pas a l'analyse des FAITS, les lecteurs vont s'en rendre compte facilement car il est significatif de constater votre PARTIALITÉ.  La preuve, le 13 décembre '88, vous avez déclaré que le Président de la CPMQ le Dr. Augustin Roy pouvait apporter un éclairage à la Cour par son témoignage; rendu au PROCÈS, le 5 janvier '89 vous avez refusé que j'interroge ledit Dr. Roy  car, au moment où celui ci était rendu à la BARRE, rapidement, Me. CT a dit: "Écoute Augustin, on ne veut pas que tu témoignes" J'ai vite compris que ça chauffait, alors, systématiquement, vous vous êtes opposé a ce que le Dr. Roy vienne admettre sous serment, ses opinions personnelles ainsi qu'au nom de la CPMQ qu'il avait faites aux MÉDIAS d'information, voir Journal La Presse du 29 octobre '88 avec copie au dossier de la Cour à savoir qu'il disait: "Les jeunes RADIOLOGISTES qui ont reçu leur formation à partir d'équipement MODERNE soutiennent qu'ils sont incapables de travailler avec des appareils CONVENTIONNELS; le gouvernementale doit pas se préoccuper uniquement de l'ACCESSIBILITÉ, mais aussi de la QUALITÉ des SOINS, j'estime que la QUALITÉ passe par l'utilisation d'une TECHNOLOGIE MODERNE".

Avec un TÉMOIGNAGE comme ça en faveur des demandeurs, dès le début du PROCÈS, TOUS les défendeurs étaient automatiquement condamnés et vous ne vouliez pas ça pour protéger le CM etc.; la preuve, quand j'ai insisté pour interroger ledit Dr. Roy le 5 janvier '89, les pages 28 et 29 des NOTES officielles du PROCÈS indiquent que vous m'avez dit: "Je ne permets pas ce genre de QUESTIONS, Monsieur, ce n'est pas pertinent à la cause M.B". Je vous ai dit, que la QUALITÉ des SOINS passe par la TECHNOLOGIE MODERNE ce n'est pas pertinent!  Vous m'avez répondu: "Ce n'est pas pertinent à la cause, je ne permets pas le TÉMOIGNAGE du Dr. Roy". Quand on pense que la TC de MmeB a été découverte à l'aide d'un E-S faisant partie de la TECHNOLOGIE MODERNE, c'est vraiment de votre part une décision AFFREUSE, INJUSTE et RÉPUGNANTE que vous aurez a porter MORALEMENT le reste de vos jours!  HONNÊTEMENT, avec ma CONSCIENCE, je ne pourrais pas vivre après avoir rendu une telle décision à l'égard d'un simple citoyen, VOUS, comment devant le PEUPLE, pouvez vous logiquement justifier une telle décision!  C'est AFFREUX dans une société démocratique dite civilisée, ça correspond à quel degré de CIVILISATION ça?

Parce que je n'étais pas AVOCAT, je constate DE VISU que vous avez voulu éviter une cuisante et humiliante DÉFAITE juridique aux AVOCATS de la défense.  Faut quand même pas prendre les citoyens et les demandeurs pour des IDIOTS, dire que la C.A. vous a cru en rejetant notre Appel c'est INOUÏ!  Qu'avez-vous fait de nos DROITS, par surcroît, vous nous accusez de nous VENGER, c'est quoi votre PROBLÈME?  Expliquez moi, je veux savoir.  Si non, je vais vous donner un indice: Quelque jugement que vous formiez de moi, je me souci très peu: Dieu qui connaît le FOND de mon ÂME, est le SEUL Juge que j'appréhende.  Par ce TRAITÉ je fais voir au PEUPLE ce que les patients "MAL SUIVI" médicalement cherchent, Voici,

Avez vous remarqué, que dès qu'un homme fait une profession ouverte de vivre CHRÉTIENNEMENT, il est en BUTTE aux railleries et aux contradictions des pêcheurs; mais, vous devez admettre que RIEN n'est plus capable d'attirer le MÉPRIS et la HAINE du MONDE que la PAUVRETÉ.  Par vos écrits MAL FONDÉS, vous vous efforciez, il me semble, comme pour vous VENGER, par des traitements indignes dont vous accablé les demandeurs.  N'oubliez jamais qu'un des grands moyens de s'enrichir c'est de s'appauvrir pour une JUSTE cause, et que les richesses spirituelles croissent avec la PAUVRETÉ.  Malheur à ceux qui entassent des richesses et qui refusent de PARTAGER en dépossédant ILLÉGALEMENT les pauvres du peu qu'ils ont! Êtes vous d'accord avec ça, est-ce que ça rejoint votre pensée MORALE!

Comme la victoire fut assurée au Christ par la NON VIOLENCE, sans se VENGER, la victoire est assurée à ceux qui auront suffisamment de FOI en la toute puissance de Dieu pour COMBATTRE les VOLEURS, les MENTEURS qui égorgent L'HUMANITÉ.  Vous étiez d'AVIS au PROCÈS que personne ne pouvait contester les Définitions des Dictionnaires MÉDICAUX tout est là au dossier au soutien du cas de MmeB.  En tant qu'EXPERT TECHNOLOGUE M. Alain Cromp vous a tout expliqué et vous écrivez dans votre JUGEMENT que les demandeurs n'ont pas d'EXPERTS au soutien de leur thèse.  Quand je pense que j'ai PLAIDÉ en vous disant que je faisais une preuve JURIDIQUE par une méthode TECHNIQUE et vous m'avez refusé le TÉMOIGNAGE du Dr. Augustin Roy, FAUT L'FAIRE!

EN CONSÉQUENCE, maintenant, comment expliquez vous votre RESSENTIMENT envers les demandeurs en les accusant de se VENGER!  Le PEUPLE voudra certainement savoir!  Sur l'aspect MORAL de votre JUGEMENT rendu, je ne sais pas, mais, vous jugerez vous même, peut être pourriez vous faire "VÔTRE" une ou des remarques que j'ai faite au Dr. Gérard Mohr dans ma RÉPONSE etc. à sa DG-l?

CONCLUSION: Il y a une différence entre être discourtois et commettre un outrage au tribunal, quand vous m'avez dit que vous aviez tous les POUVOIRS, je suis demeuré circonspect.  Sur le plan MORAL, concernant notre VENGEANCE selon vous, PRENEZ AVIS que j'accepterai votre point de vue seulement quand votre JUGEMENT sera: ENDOSSÉ par vos collègues les Hon. Juges Guy Arsenault, Jacques Dugas, Anatole Lesyk, Gérard Turmel, Claude Benoit et Louis S. Tannenbaum; APPROUVÉ par l'Hon. Juge Gérald J. Ryan; CONTRESIGNÉ par l'Hon. Juge Victor Melançon; ADMIS par les autorités ecclésiastiques de notre Région du Québec et finalement RATIFIÉ par la Nonciature Apostolique à Ottawa et par JPII au Vatican à Rome et ce, pas avant!

En vertu de l'Article 2 de notre Constitution canadienne, j'exerce ma LIBERTÉ d'expression avec réserve, courtoisie et sérénité.  Je me dois de dénoncer votre attitude dans ce dossier, je ne permettrai à quiconque d'INSULTER MmeB en l'accusant injustement et PUBLIQUEMENT de se VENGER et ce, pas même à VOUS personnellement en votre qualité de juge de la C.S. c'est clair!

Vous aviez l'opportunité de constater DE VISU les réactions de chacun des TÉMOINS, le degré de nervosité de chacun d'entre eux etc. il s'agit là, incontestablement, d'un AVANTAGE que vos connues de la C.A. et de la C.S.C. n'ont pas, du FAIT qu'ils n'entendent aucun TÉMOIN et qu'ils s'en tiennent uniquement au dépôt de DOCL, pour statuer.  J'avais assigné par SUBPOENA une panoplie d'intervenants MÉDECINS afin de vous faciliter la tâche pour rendre une décision éclairée et objective; qu'avez-vous fait, notamment, en voyant les OREILLES toutes ROUGES du Dr. Pierre Laflame lors de son témoignage, c'était SCANDALEUX D'ENTENDRE ses contradictions. Vous vous êtes fermé les YEUX, est-ce par CÉCITÉ innocente ou par AVEUGLEMENT coupable? Dans ce dossier, on retrouve essentiellement une surprenante ANALOGIE avec le FILM "LE VERDICT" de Paul Newman concernant le TRIPOTAGE des dates de documents au dossier.

De votre part, écrire dans votre JUGEMENT que MmeB semble vouloir rendre les défendeurs responsables de la PRÉSENCE du méningiome c'est FARFELU du FAIT que face à la RÉALITÉ; sans prescrire d'Ex.  E-S à MmeB, les défendeurs ont assistés en SPECTATEURS à la PROGRESSION de la TC!

Pour le bénéfice des LECTEURS, j'annexe ci-dessous décrit un SPÉCIMEN de l'ouvrage de l'Hon. Juge Ignace J. Deslauriers J.C.S, lequel, vous concerne personnellement.

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Comme aux États Unis, au civil, ce même PROCÈS devant un JURY, c'est bien évident, que TOUS les présents défendeurs étaient tenus RESPONSABLES!  Plus que ça, devant les CAMÉRAS de télévision le CM ne se serait même pas présenté à la Cour.

Par vos PROPOS incohérents et vos ÉCRITS contradictoires, vous manquez de TRANSPARENCE, ça se soit macroscopiquement;. c'est simple, je ne vous crois pas!

Si vous vous croyez en SÛRETÉ avec votre JUGEMENT, emmenez vos collègues de la C.A. dans cette cause, je vous invite à venir me rencontrer a l'émission LE POINT de Radio Canada en compagnie de Monsieur Simon Durivage de façon à VIDER objectivement la question sur les ONDES de la télévision d'ÉTAT devant le TRIBUNAL de dernière instance qu'est le PEUPLE!

Si vous êtes d'accord, s'il vous plaît me le laisser savoir et je ferai le nécessaire avec M. Durivage pour favoriser une rencontre objective dans le domaine TECHNIQUE, MÉDICAL, LÉGAL et MORAL dans un dossier de cette nature!

Souvenez vous que devant l'Homme sont la VIE et la MORT, le BIEN et le MAL, ce que vous aurez choisi vous sera donné, la FOI en Dieu ou L'INCRÉDULITÉ à son égard ont des conséquences qui se prolongent jusque dans l'éternité.  Ou croyez vous aller avec le raisonnement de L'INCROYANT Dr. Mohr? Sans avoir le courage de l'avouer, l'avenir se chargera de vous apprendre que c'est l'incrédulité qui conduit à la cécité spirituelle.  Tant que vous ne vous départirez pas de vos LIENS partisans face au CM et ce, au détriment des demandeurs, jamais vous ne posséderai la paix intérieure.  Que faites vous pour construire une Cité fraternelle pour vivre en harmonie.  Vous vous êtes fait l'allié inconditionnel du CM, lequel, s'est fait prendre littéralement.  Comment pouvez vous construire une Cité sans haine et sans reproche avec votre petit jugement aussi injuste vis-a-vis les demandeurs face aux FAITS?

Vous prenez les gens pour des STUPIDES, la preuve, en tentant de faire croire au PUBLIC que pour passer un Ex. E-S il faut au préalable qu'une patiente passe par une HIC aiguë; c'est aberrant, surtout quand on songe aux milliers de personnes qui passent un E-S sans avoir fait d'HIC!  Ce n'est pas avec cette sorte de jugement là qu'on forge une humanité sereine, pour vous, c'est quoi l'amour du prochain?  Ce n'est pas par vos accusations non fondées comme les vôtres qu'on construit un avenir sur des bases solides, heureux les artisans de paix, qu'attendez-vous pour évoluer?

CAUSE SPÉCIALE: En rétrospective, ce que je comprends d'une cause spéciale, c'est quand le SYSTÈME en place est attaqué et mis à l'épreuve par des citoyens. Je ne crois pas que ce sont tous les JUGES de la C.S. qui accepteraient le RÔLE de protecteur du SYSTÈME en place en brimant les droits des demandeurs.  Vous avez agi comme GARDIEN des ARGENTS des ASSUREURS, faut l'faire.  Manifestement, vous avez NÉGLIGÉ l'aspect LÉGAL de SUIVI à donner à Mme.B qu'avaient les défendeurs par votre petit jugement BÂCLÉ!  Après avoir admis vous mêmes que les MÉNINGIOMES on les SUIT par exemple, ayant rejeté la requête du Dr. AP et son AFFIDAVIT suite au COMA PROFOND ainsi que la requête de l'HND à savoir que l'action de MmeB était NON FRIVOLE; sciemment, dans votre jugement vous avez ignoré le rapport d'EXPERT du Dr. Georges Bélanger, lequel, Me. NM s'objectait à la production.  Face aux PRÉSOMPTIONS DE FAITS applicables vous êtes complètement détaché de la réalité par vos propos incohérents.  A quoi correspond votre degré d'HUMANITÉ, vous vous devez de réparer le PRÉJUDICE que vous avez causé aux demandeurs suite a votre incapacité a trancher objectivement le litige sur le plan LÉGAL.  Votre jugement est cousu de contradictions, à long terme ça pour effet de ternir l'IMAGE de la justice!

A mon sens, une cause SPÉCIALE ça n'existe pas du fait que face à la JUSTICE toutes les causes sont importantes.  Le SYSTÈME en place est-il d'avis que vous êtes plus DOUÉ que vos collègues JUGES de la C.S. pour statuer dans une cause qui lui apparaît mettre en PÉRIL le fonctionnement inadmissible dudit organisme? Sur quels critères de base sérieux avez vous été désigné pour bafouer les droits des demandeurs?  Je constate DE VISU que vous avez voulu vous VENGER en vous faisant le porte parole officiel du SYSTÈME en place, du CM et des ASSUREURS!

Qui peut me garantir que vous ne présiderez pas d'autres causes identiques à la nôtre dans l'avenir?  Si OUI, il est à prévoir que vous continuerai votre petit MANÈGE, pour éviter un tel cas, qu'entendent faire les autorités pour vous empêcher de présider une cause de cette nature et ce, du fait que vous ignorez les directives du LÉGISLATEUR quant aux PRÉSOMPTIONS DE FAITS.  Quand on connaît votre PROPENSION face au CM, automatiquement, LÉGALEMENT, vous constitué un danger pour les droits des citoyens!  Ce PROCÈS aura fait naître une lacune CACHÉE dans l'appareil judiciaire du Québec quant à une pseudo cause SPÉCIALE en mettant à NUE la facette illustrant dans quelle circonstance votre RÔLE se manifeste PUBLIQUEMENT!  Est-ce pour ça qu'on me disait que vos JUGEMENTS ne vont jamais en APPEL!

C'est quoi ça: Même si vous agissiez comme Procureur de la Couronne pour affaires dites SPÉCIALES en '72; automatiquement, croyez vous qu'à compter de votre nomination comme J.C.S. le 6 septembre '79 ça vous conférait infailliblement UN MANDAT À VIE dans ce genre de causes dites SPÉCIALES, surtout quand on observe que vous brimez les Droit des citoyens?  Vous avez développé une MANIE c.-à-d. un complexe de SUPÉRIORITÉ en prétendant avoir tous les POUVOIRS au point de vous permettre de vous prononcer sur l'aspect MORAL d'une cause en NÉGLIGENT carrément de remplir votre DEVOIR quant à l'aspect LÉGAL d'un dossier.

Vous devriez pratiquer l'esprit d'HUMILITÉ qui anime plusieurs de vos collègues JUGES, dans votre jugement, vous êtes INCAPABLE d'indiquer ce que vous avez reproché aux MÉDECINS, aux EXPERTS, aux AVOCATS durant le PROCÈS.  On voit que vous manqué de CRAN quand vient le temps de passer à la rédaction de votre jugement final.  Vous manquez de COFFRE en avant peur de passer pour un TRAÎTRE face au CM et vous vous fichez éperdument des droits LÉGAUX des demandeurs voilà pourquoi vous devez être démasqué; je ne vous ai jamais perçu comme un homme PERSPICACE ni SURDOUÉ!  Peut être que d'autres peuvent émettre des opinions contraire à votre sujet, mais, dans le passé, j'ai connu des JUGES d'expérience à la C.S. et je suis en mesure de faire la différence du fait que ceux-ci ne prétendaient pas avoir tous les POUVOIRS!


La suite..

 

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