Je qualifie d'ÉRUCTATIONS MORALES venant d'un gérant d'estrade vos propos dans
votre DG-1; selon lesquels, mon action judiciaire était injustifiée sur le plan MORAL. Pourtant, le FAIT, d'exercer mes RECOURS constituait rien de moins qu'un acte DÉMOCRATIQUE posé de ma part contre les défendeurs. Admettez au moins que j'ai eu l'HONNÊTETÉ intellectuelle de refuser cette espèce de VALSE-HÉSITATION dont vous avez fait preuve dans ce dossier. Je vous ai cru tant que vous disiez JUSTE, de même que j'ai été le premier à vous DÉNONCER quand j'ai cru de mon devoir de le faire.
Dès le départ, deux alternatives s'offraient devant moi: 1) Avoir peur de revendiquer mes droits MORAUX; 2) Trouver le moyen de foncer efficacement sur le plan MORAL. Le résultat dépendait de L'ANALYSE qu'il fallait faire en démontrant que MORALEMENT, face à la DIGNITÉ de la personne humaine, il fallait accorder priorité à la TECHNOLOGIE qu'à l'opinion du CM sur la façon d'assurer la QUALITÉ d'un DIAG dans un cas de TC. Vous devrez reconnaître qu'en DÉMOCRATIE, c'est le PEUPLE qui est le maître, les hommes de CARACTÈRES sont RARES à notre époque, du FAIT, qu'il n'y a plus guère de CONSCIENCE. A mesure que la CONSCIENCE s'en va, les CARACTÈRES disparaissent. Il importe donc d'insister sur la CAUSE si nous voulons remédier aux EFFETS. Ne faussez pas votre CONSCIENCE, même si les autres agissent mal.
Je ne vous promets pas de rester MUET suite à votre fausse DG-1 face à mes recours sur le plan MORAL, vous avez manqué à votre DEVOIR, en FALSIFIANT par COMPLAISANCE un document destiné à protéger vos confrères MÉDECINS et ce, en laissant planer un DOUTE dans l'esprit des ASSUREURS, lesquels, étaient en DROIT de pouvoir compter sur mon HONNÊTETÉ, mon intégrité et ma probité du FAIT qu'au même titre que vous, personnellement, j'appartiens à une Corporation Professionnelle, RÉGIE par le même CODE de profession, dont l'attestation est requise a ce POSTE à l'appui de ma réclamation. A n'en pas douter, de votre part, il s'agissait bien là d'un écart de conduite flagrant! Ce TRAITÉ est un document du domaine PUBLIC, tout comme votre DG-1, le public peut les consulter au dossier de la COUR, ainsi chacun pourra tirer les conclusions de son choix. Seriez vous d'accord, si quelqu'un vous disait que sur le plan MORAL, face à ce dossier, vous êtes un IGNORANT DIPLÔMÉ de l'université à ce POSTE, en regard d'un RECOURS qu'un citoyen décide d'exercer suite à une F&N commises par des MÉDECINS?
"Le COURRIER est lent, votre message de remerciement pour mon intervention en votre faveur, laquelle, avait pour BUT de parfaire vos connaissances MORALES n'est toujours pas arrivé". C'était mon devoir de vous faire descendre sur terre, vous le "PRINCE GÉRARD MOHR", quand vous lâchiez la bride de votre côté EFFRONTÉ et POMPEUX. Votre petite phrase :"Action injustifiée sur le plan MORAL", est, selon moi, intellectuellement malhonnête, comme expression; vos croyances MORALES ont perturbé votre JUGEMENT. La VÉRITÉ ne saurait être mesurée par l'opinion de la majorité des MÉDECINS.
Êtes vous d'accord avec la déclaration suivante?: UNITED PRESS INTERNATIONAL le 11 janvier '88 "Les MÉDECINS américains affirment qu'une femme est MOURANTE, compte tenu du FAIT que le processus de la MORT a commencé au moment où elle a subi une HÉMORRAGIE CÉRÉBRALE, et que les SOINS qu'elle a reçu par la suite ont seulement servi à prolonger son AGONIE". Est-ce pour ça que vous m'avez dit que MmeB A FAILLI VOIR SAINT-PIERRE? C'est ce qui s'est passé dans le cas présent du FAIT que par un affaiblissement de la CIRCULATION et une irrigation insuffisante; MmeB porte des séquelles PERMANENTES, en réalité, elle se retrouve VIE DURANT dans un ÉTAT de QUASI-AGONIE.
Je reproche l'arrogance des défendeurs et la vôtre en tant que leur COMPAGNON de ROUTE, vous, "LE PRINCE DR.GÉRARD MOHR" en tant que neurochirurgien croyiez régner en EMPEREUR sur ma destinée et ce, avec votre vision BORNÉE au plan MORAL par votre DG-1. Je conserve de vous un triste souvenir sur le plan MORAL, tout comme Samuel Pisar à l'égard du tristement célèbre Dr.Mengele. Quand je pense à cette USINE de la MORT qu'était AUSCHWITZ ainsi qu'à nos frères humains dont la LIBERTÉ est brimée en URSS; ainsi qu'au cas de MmeB, laquelle, selon vous A FAILLI VOIR SAINT-PIERRE, vraiment, il ne me reste qu'à prier pour vous!
Je vous souhaite tout le bien que vous pensez de moi, soyez assuré que ceux qui liront ce TRAITÉ feront très certainement la part objective des choses en ne partageant pas votre opinion à mon endroit car, la VÉRITÉ, c'est la VÉRITÉ et ce, sur quoi, le TRIBUNAL devait se baser pour rendre son JUGEMENT. J'ai riposté de façon déconcertante pour vous, uniquement parce que je m'en suis tenu à la VÉRITÉ toute nue des FAITS. Je n'ai aucune leçon de MORALE à recevoir de vous et il est nullement dans mes intentions non plus que je fasse de vous mon GUIDE en matière de MORALE, il ne vous reste qu'à assimiler le CONTENU des documents pour parfaire votre MATURITÉ. C'était mon droit et ma liberté de vous exposer mon point de vue sur le plan MORAL d'autant plus qu'à votre bureau le 13 juin '85, devant MmeB je vous avais mentionné que VOUS et MOI n'avions pas les même FORMATION.
En toute hâte par votre manière de procéder peu élégante de produire votre DG-1, vous avez manifestement DILUÉ l'impact POSITIF du comportement dont vous aviez fait preuve lors de notre dialogue du 30 mars '85 et ce; du FAIT que cette DG-1 n'en pas douter en aura été une de MAQUILLAGE MÉDICALE de dernière minute avant uniquement pour BUT de venir a la rescousse de vos confrères qui se retrouvaient devant des preuves ACCABLANTES de F&N. L'explication scientifique fait défaut quand on examine objectivement votre DG-1, on constate un manque de cohérence des plus flagrant. La preuve, le ler avril '85, vous en conserviez vous aussi UN HEUREUX SOUVENIR, toute une contradiction avec votre DG-l!
A n'en pas douter, ma définition de la VÉRITÉ dépassait largement votre entendement, vous avez été pris à votre propre piège, vous avez voulu donner avec une invraisemblable MALADRESSE; l'apparence d'un système démocratique sur la pratique MÉDICALE de vos confrères défendeurs. Aujourd'hui vous résumez et ce, après vous être MOQUÉ des D&L des demandeurs. Une société juste ne peut tolérer indéfiniment le comportement de la CPMQ et certains de ses membres qui BRIMENT les D&L des personnes. Par ma lutte non violente pour la JUSTICE, j'ai fissuré l'ÉDIFICE que le CM a construit depuis plusieurs DÉCENNIES en démontrant qu'un citoyen pouvait revendiquer ses droits; en résistant contre l'attitude de ce CM qui ne peut prétendre représenter la DÉFENSE desdits DROITS.
Le moment est venu de parler HAUT et FORT, de nous élever contre le MAL, de lutter selon les principes PACIFIQUES pour le TRIOMPHE de la JUSTICE. Je suis conscient que cette fracassante AFFIRMATION est d'autant plus crédible qu'elle a été ratifiée par la C.S.concernant le DR.YL.
Suite à votre VOLTE-FACE, ma RÉPONSE ne s'est pas fait attendre puisque vous vous êtes rendu COMPLICE de vos confrères en hypothéquant les D&L des demandeurs. Si vous aviez été un homme de VÉRITÉ dans le sens le plus authentique du mot, non pas du bout des lèvres, mais jusqu'au fond de l'ÂME; vous m'auriez accordé un soutien plus MUSCLÉ depuis juin '85. Aujourd'hui, face aux rapports écrits des défendeurs concernant leurs DIAG erronés, comment pouvez vous affirmer qu'ils n'ont pas commis de FAUTE? Je suis convaincu que face à face avec votre CONSCIENCE, vous avez eu et vous aurez encore des REMORDS qui vous poursuivront TOUJOURS et ce sera dans votre cas le PRIX que vous devrez PAYER personnellement, sous réserve que vous êtes tenu à réparation face aux demandeurs!
Vous avez tenté de me décourager dans mes RECOURS civils, en essayant de voiler ma preuve, en ayant pas le courage de répondre à mes lettres, à mes questions, vous répondiez ne pas savoir quand vous saviez. Vous me répondiez souvent dans le VAGUE, de manière a ne plus rien dire de VALABLE. Vous saviez que les défendeurs avaient commis des F&N, vous l'avez admis souvent par des hochements de tête fréquents; à ces moments-là vous manquiez de COLONNE et cela se voyait MACROSCOPIQUEMENT. Ensuite, vous vous êtes DISSIMULÉ avec vos confrères derrière un mur HONTEUX de SILENCE. Je vous ai secoué MORALEMENT, et plusieurs renseignements pertinents au dossier sont tombés. Suite à votre comportement, j'ai obtenu plusieurs renseignements venant du personnel des HÔPITAUX; après la production des rapports, j'ai ignoré la CPMQ, l'Office des Professions et le Ministère de la Santé. Vous avez voulu JOUER avec UNE ou DES opinions pour éviter de CALER vos confrères.
Je suis à l'aise dans la LUMIÈRE seulement et prenez bonne NOTE qu'on ne résistera jamais aux LABORIEUX, s'ils n'ont pas la faveur qui OUVRE les portes; ils ont le TRAVAIL et la VOLONTÉ qui les forcent. A votre cabinet privé, vous étiez d'accord avec moi quand je vous ai cité textuellement la phrase suivante d'un de mes professeurs de polytechnique lequel disait:"Quoique tu en penses en BIEN ou en MAL, démords-en jamais, mais, si un autre vient et te prouves le contraire de ce que tu PENSES ou de ce que tu DIS oh! là alors! voles-y son idée et fais-en la tienne".
Rien ne fait plus de ravages dans ce monde qu'une FORCE mise au seul service des INTÉRÊTS personnels, la VÉRITÉ ne tolère pas L'ERREUR. Dr.Mohr, vous devez vous souvenir que votre CONSCIENCE, elle en appelle à vous-même, qui vous CONNAÎT, et que cela vous plaise ou NON, vous ne pouvez MENTIR à ce qui, en vous, témoigne contre vous. De mon coté, j'ai toujours été constant avec vous dans ma version et souvenez vous qu'au fond de votre COEUR réside une COUR de JUSTICE. Votre CONSCIENCE y PRÉSIDE et prononce ses DÉCISIONS avec une autorité SANS APPEL; vous ne pouvez faire APPEL à un JUGEMENT que vous avez porté contre vous. Il est évident que vous ne pouvez pas être votre propre LÉGISLATEUR ni être SUPÉRIEUR a vous même. En outre, si la LOI de la CONSCIENCE venait de vous, vous pourriez "l'ABROGER. Or, comment le pourriez vous puisque cette LOI n'est pas de vous, puisqu'elle est même souvent CONTRAIRE à votre propre VOLONTÉ. Tout ce que vous pouvez faire vis-a-vis d'elle, c'est de lui OBÉIR ou de lui DÉSOBÉIR. Chacun de vos CHOIX délibérés forme en vous un dessin; il dessine peu à peu votre CARACTÈRE; tout ACTE que vous fassiez BIEN ou MAL, descend dans votre SUBCONSCIENT, s'y inscrit pour TOUJOURS; et constituera petit à petit la BASE de votre JUGEMENT. Dans le cas présent, vous avez ERRÉ dans votre JUGEMENT en défendant vos confrères au détriment de la VÉRITÉ.
Sur nos responsabilités reposent nos LIBERTÉS, Dr.Mohr, n'oubliez pas que la DÉMOCRATIE est basée sur la responsabilité personnelle et que L'ÉMANCIPATION ne doit jamais signifier pour nous l'évasion de nos DEVOIRS. On ne doit jamais considérer nos responsabilités comme une GÊNE à nos LIBERTÉS; il faut savoir qu'elles en sont plutôt la SAUVEGARDE. La découverte de toute VÉRITÉ nécessite la docilité, j'ai refusé de régler ma CONDUITE sur vos bases de VÉRITÉ', quand on se permet de DÉCRIER quelque chose comme je l'ai fait, on est obligé de soutenir ce qu'on avance ou de se dédire et de passer pour un MENTEUR. Il faut apprendre à ne pas FERMER les yeux devant des réalités trop désagréables. J'ai trop d'honneur et de respect pour sous-estimer que je me devais de SOUTENIR les DROITS de MmeB dans cette cause. Je puis JURER devant Dieu que je n'ai rien à me reprocher à ce sujet, de votre côté, êtes vous capable d'en faire autant par une déclaration solennelle en tant que NON CROYANT? Une seule chose est certaine, c'est que le BIEN triomphera!
Concernant votre RÔLE, voici ma conception profonde: Dès qu'un homme ne m'attaque plus, y compris sur le plan MORAL, le passé est effacé. A l'avenir, vous devrez concentrer vos ÉNERGIES à la défense de la VÉRITÉ dans l'exercice de votre profession. Ne m'accusez pas sur le plan MORAL, laissez aller vos confrères NÉGLIGENTS qui sont dans L'ERREUR, cessez de les seconder et de les défendre; vous avez prouvé à date que vous n'aviez pas l'amour passionné d'une grande CAUSE, celle de la VÉRITÉ. OÙ se trouve votre LOGIQUE sur le plan MORAL? Votre manque de FOI dans mes démarches vous a conduit à votre raisonnement médiocre. Conservez L'ESPÉRANCE, sachez bien qu'il reste toujours une PORTE OUVERTE où la VOLONTÉ peut se glisser et permettre aux FAIBLES de se reprendre et de se RÉHABILITER dans la VÉRITÉ. L'Homme n'est esclave qu'autant qu'il l'accepte.
Accorder la PRIORITÉ à la défense de vos confrères aux dépens de la VÉRITÉ et de la DÉMOCRATIE était pour vous la manière la plus SÛRE de perdre votre objectif à savoir de me dissuader de poursuivre mes démarches; c'est pour ça que vous avez FAILLI dans vos nombreuses tentatives et de ce fait, vous avez participé directement au POURRISSEMENT d'une situation inacceptable et approuvée par la Cour! A n'en pas douter, votre raisonnement a DÉRAPÉ sur le plan MORAL, votre DG-1 en était une de mauvais GOÛT car elle n'est définitivement pas à la hauteur de votre compétence MÉDICALE. On sent que même devant une preuve ACCABLANTE contre vos confrères, c'est plus fort que vous; pour venir à la rescousse de ces derniers vous vous êtes avisé de prendre position sur le plan LÉGAL et MORAL qui ne relèvent aucunement de votre COMPÉTENCE, c'est renversant de constater l'imprudence que vous avez commise. Je suis d'avis que les SPÉCIALISTES du domaine MORAL rendront un jugement qui ne sera pas TENDANCIEUX et SUBJECTIF dans ce dossier et à la lumière d'une véritable expérience et d'une MATURITÉ acquise, vous devrez forcément RÉAPPRENDRE à formuler vos prédictions afin de ne pas vous retrouvé à nouveau dans une PIÈTRE position MORALE.
RECTIFICATIF: Dans mon rapport du 10 avril '85, JE RETIRE DU TEXTE les mots sui-
vants: EN QUI J'AI DÉCOUVERT UN HOMME DE VÉRITÉ. C'est à regret Dr.Mohr que je me trouve dans l'obligation de prendre cette décision car; l'opinion que j'avais émise a votre sujet, je vous l'avais accordé avec tellement de SINCÉRITÉ. Je ne vous en tiens pas rigueur, évidemment, j'aurais de beaucoup préféré qu'il en soit autrement, hélas! Vous n'avez malheureusement pas compris à fond le SENS qu'il fallait apporter au mot VÉRITÉ. Pourtant, ma définition était tellement CLAIRE, pourquoi, comment se fait-il que vous n'en ayiez pas, saisi le sens profond? Je constate aujourd'hui que cette définition de la VÉRITÉ dépassait votre ENTENDEMENT!
Qu'elle tristesse de constater combien il est FACILE pour quelques individus bien placés de TRANSFORMER l'idée souhaitable qu'on a de s'attendre à RECEVOIR un service MÉDICAL professionnel en une situation inacceptable dans une société dite civilisée. Vous étiez d'avis que mes démarches ne me mèneront nulle part, D-R.CAG me disait que même si je semblais bien CONTRÔLER mes dossiers, je n'irai pas loin avec ça; je suis d'avis que tous les deux vous devrez vous rendre compte que même avec ma santé supposément PRÉCAIRE, je suis sorti du palais de justice de Montréal SUR PIED après avoir prouvé JURIDIQUEMENT les F&N, lesquelles, la COUR a refusé systématiquement d'accorder PRÉPONDÉRANTE ma preuve. Selon un CHERCHEUR en BIOLOGIE de Londres, "LA MÉDECINE MODERNE EST SOUTENU PAR LA HST AVANCÉ (la MN, la RM et l'E-S) ET LES MÉDECINS NE SONT PAS FORMÉS PRÉSENTEMENT POUR RÉPONDRE AUX BESOINS VITAUX DES PATIENTS!" Voilà pourquoi, MmeB est tombée dans le COMA etc, et la COUR ne retient pas leurs responsabilités !
Dr. Mohr, pourquoi ignorez vous encore aujourd'hui, qu'il ne pouvait y avoir de démarches plus sensée que celle d'avoir inscrit dans notre Constitution canadienne les D&L fondamentaux que nous avons et qui nous sont si chers? Vous m'avez déclaré appartenir à la citoyenneté Canadienne, qu'attendez-vous pour vous ADAPTER à notre régime? Sur le plan MORAL, votre opinion était trop prompte à me condamner, attribuable probablement à votre JEUNE ÂGE, en vieillissant, ça devrait se résorber et, normalement vous allez prendre un coup de MATURITÉ. En décembre '88, à la BARRE vous disiez:"Je suis NON CROYANT" donc, pas question de vous assermenter, vous avez opté pour une déclaration SOLENNELLE de dire la VÉRITÉ toute la VÉRITÉ au lieu de JURER.
C'est votre liberté de ne pas croire, pourquoi vous êtes vous opposé à ce que j'exprime mon opinion MORALE? C'était ma liberté de CROIRE! Vous êtes un adulte au plan professionnel (MÉDICAL) et non (MORAL) du FAIT que vous n'êtes même pas un premier communiant au plan de la FOI, une FOI le moindrement adulte ne craindra pas de se traduire en ACTE, elle aura le COURAGE du TÉMOIGNAGE. A la COUR, malhonnêtement, vous souffriez d'AMNÉSIE. Robert Hossein avait raison d'écrire: 'Ce que je déplore un peu, ce sont les gens qui n'ont pas la FOI, il leur faut un COURAGE fabuleux pour continuer à VIVRE sans CROIRE en QUELQUE CHOSE ou en QUELQU'UN".
Par vos mensonges, vous avez empesté l'atmosphère en récitant votre petit BONIMENT qu'est votre DG-1, vous m'avez joyeusement écorché, vous n'avez pas le souci des PRÉCISIONS et de FRANCHISE dans le récit des FAITS; vous êtes plutôt un ACTEUR qu'un OBSERVATEUR. J'ai été TRAHI par vous, un homme qui n'a pas hésité à déchirer sa propre SIGNATURE (compte rendu opératoire) ce fut une TRAHISON que cette DG-l! Votre SIGNATURE n'a jamais eu le POIDS que j'ai accordé à la mienne. Je me devais de présenter un ouvrage où apparaîtrait clairement la fausseté de l'IMAGE que vous cherchiez à répandre à l'effet que mon action était injustifiée sur le plan MORAL.
On peut dire que votre OEUVRE était terminée, celle de la postérité commençait, vous êtes une grande compétence MÉDICALE avec un manque total de JUGEMENT social et humain en regard des FAITS, lesquels, étaient pourtant digne d'admiration, plutôt que de condamnation. Ce que vous avez écrit contre moi est VICIEUX quand au FOND et à la FORME Je soutiens que votre DG-1 à mon sujet est calomnieuse et éloignée de la VÉRITÉ; fausses sur plusieurs points afin d'entraîner les DÉLIBÉRANTS dans un autre AVIS que celui qu'ils auraient embrassé. Vous devriez descendre de votre tour d'ivoire et vous asseoir à la TABLE de la FRATERNITÉ pour oeuvrer dans le respect des droits LÉGAUX et MORAUX de MmeB. Vos déclarations sont souvent étouffantes sous la CHALEUR de L'INJUSTICE et de L'OPPRESSION. Je fais le RÊVE qu'un jour vous modifierez votre conduite en vous transformant afin d'établir une OASIS de LIBERTÉ et de JUSTICE.
MOI, le FAIBLE en MORALE, je vous ai confondu, VOUS, supposément FORT en ladite matière, souvenez vous que Dieu SOUFFLE où il veut, qui choisit quelquefois les FAIBLES pour confondre les PUISSANTS et qui, n'abandonnant pas ceux qui espèrent en LUI, vient les secourir dans le MALHEUR et les TRIBULATIONS. A la lecture de votre DG-1, j'avoue n'avoir jamais vu pareille AUDACE et pareille ABOMINATION. Pourtant, elle ne devait pas avoir d'autre OBJECTIF que la sanctification de l'Église et d'autre arbitre que votre CONSCIENCE! Cette DG-1 contient le DOL le plus manifeste, la calomnie et l'iniquité avec des ERREURS de DROIT et de FAITS. C'était une déclaration, ayant ni FORCE ni VERTU. Vous avez sacrifié la VÉRITÉ sans pitié, dans cette INIQUE situation, vous avez été L'ACCUSATEUR sur le plan MORAL, je n'ai jamais vu une PROCÉDURE aussi INIQUE venant d'un NEUROCHIRURGIEN, les irrégularités fourmillaient dans la procédure!
Les INIQUITÉS sont de la terre! Il faut donc s'y faire; mais il faut savoir que quand les INIQUITÉS doivent dépasser la MESURE, quand L'INJUSTICE et la BASSESSE doivent aller au COMBLE; Caïphe et Judas n'y manquent jamais! Ils ne manquaient pas ici dans ce dossier. En tant que BAPTISE, désirant tendre de toutes mes FORCES à l'EXHALTATION et à la PROMOTION de la VÉRITÉ; j'ai voulu livrer une légitime ÉTUDE sur les FAITS divulgués, et procéder après mûres réflexions aux ACTES ultérieurs qui me semblaient nécessaires et ce, conformément au DROIT et à la RAISON. De mon côté, j'ai toujours procédé par des ACTES qui avaient pour BUT l' accroissement de la VÉRITÉ; ce qui est ODIEUX c'est de vous voir m'accuser sur le plan MORAL.
Le SORT de votre pratique MÉDICALE relève de la JUSTICE autant que de la MORALE, j'ai constaté depuis plusieurs années que la machine était EMBALLÉE et qu'il vous fallait ARRÊTÉ quelque part et que vous deviez TÔT ou TARD vous rendre à l'évidence que, vous personnellement, et les intervenants du CM, ne pouviez brimer injustement les D&L des personnes. Dans un premier temps, le CM a essuyé une cuisante DÉFAITE dans le cas du DR.YL et voici que dans un deuxième temps, ce même CM subit une seconde fois un échec ÉTINCELANT ET RETENTISSANT sur le plan MORAL, les lecteurs vont s'en rendre compte ! J'ai fait face aux DOUTES que des esprits SCEPTIQUES opposaient à la sincérité de mes dires et à la stricte RÉALITÉ du sujet. Mes opposants ont été ébranlés car ils n'avaient pas les mêmes INTÉRÊTS, les mêmes VISÉES, ils voulaient défendre L'ERREUR; ils n'avaient pas les mêmes DEVOIRS que moi. Ce qui me répugne le plus c'est votre TRAHISON, il y avait dans mes démarches un entrain et un enthousiasme PROFOND et SINCÈRES. Face à la VÉRITÉ vous avez été mon fidèle collaborateur jusqu'au moment OU vous avez signé votre DG-1 en juin '85, c'était une lettre IGNOBLE, c'était une démarche MONSTRUEUSE en regard des FAITS.
Le silence, l'obscurité, les doutes qui planent sur cette étrange DG-1 autorisent tous les SOUPÇONS, c'est bien HABILE de défendre ses confrères médecins, mais, dans les présentes circonstances, c'est bien MISÉRABLE. Vous avez gardé un SILENCE stupide après votre DG-1, même à votre cabinet privé en octobre '85. C'est plus que de L'INJUSTICE c'est de la COMPLICITÉ; vous avez été de CONNIVENCE avec les MÉDECINS défendeurs, c'est votre hostilité sourde, continue, permanente et obstinée qui brime nos D&L. Votre attitude a été le renversement des RÈGLES les plus élémentaires de la MORALE et du DROIT des gens. Cette DG-1 ODIEUSE me fait FRÉMIR car on y voit jusqu'où peut aller L'HYPOCRISIE, la servilité, la cruauté, jusque dans L'ESPRIT d'un NEUROCHIRURGIEN qui s'avise de se prononcer sur le plan MORAL; oublieux de ses DEVOIRS. Souvent les hommes pour servir leurs PASSIONS ont toujours soins de paraître se conformer à une LOI pour attaquer l'innocent; ils ont toujours des DOCTEURS pour interpréter cette LOI contre la VÉRITÉ.
J'ai fait mon devoir de vous l'écrire, que par votre DG-1, vous n'êtes pas un homme de VÉRITÉ, vous avez joué un RÔLE ignoble, votre DG-1 est un MODÈLE de fourberie et d'audace. Tout compte fait dans ce dossier, avant votre DG-1; j'avais donné mon entière confiance à mon BOURREAU sur le plan MORAL. Comme vous avez pu le constater les MALHEURS n'ont pas abattu mon COURAGE même si selon vous j'ai une santé PRÉCAIRE. Je vous ai contesté le DROIT de me dicter vos CROYANCES et vos manières de VOIR sur la VÉRITÉ. Je vous ai montré la CONTRADICTION de vos ACTES avec les RÈGLES de l'obéissance à la CONSCIENCE. J'ai opposé sans cesse mes THÉORIES aux vôtres; votre raisonnement a été TORPILLÉ, je l'ai constaté DE VISU en octobre '88 à votre cabinet privé, ça se voyait MACROSCOPIQUEMENT. Afin de favoriser votre retour à la VOIE de la VÉRITÉ, je crois que vous n'êtes pas assez INSTRUIT sur le plan MORAL, en cette matière ardue, pour vous consulter ou vous conseiller vous-même de ce que vous avez à FAIRE ou à RÉPONDRE.
En voulant me dissuader de POURSUIVRE vos confrères MÉDECINS vous avez voulu me faire faire quelque chose de contraire à ma CONSCIENCE et cette dernière m'ORDONNAIT constamment de ne point le faire. Je BLÂME sévèrement votre manoeuvre, on sent dans votre DG-1 que vous écrivez des FAITS, mais des FAITS choisis, disposés et rapprochés de telle sorte que votre PENSÉE s'y introduit toute entière; et qu'à chacun des 5 paragraphes de votre DG-1 on est amené à joindre de soi-même, les conclusions que vous, l'ACCUSATEUR en a habilement retranchées. Votre comportement est infecté, suspect à la VÉRITÉ, véhémentement erroné et que si vous ne vous amendez pas, aussi par ÉCRIT; vous devrez être abandonné à vos REMORDS pour expier MORALEMENT votre fausse DG-1 à mon sujet et ce; par du pain de douleur et de l'eau d'angoisse pour pleurer vos FAUTES et de ne plus les commettre. Il n'y avait rien d'impossible à comprendre dans ce que j'ai affirmé, rien qu'on dû REJETER à la légère!
La RÉPONSE à attendre sur le FOND de ce litige dépend de la distinction précise à faire quant a L'ORIGINE de vos connaissances MORALES dont il s'agit, distinction a laquelle votre INSUFFISANCE ne nous permets pas d'attendre; je vous ai donné quant à moi les AVIS que me dictait ma CONSCIENCE. Dans cette CAUSE, mes REGARDS ont toujours été FIXÉS vers cet horizon de gloire et d'immortalité qui RANIME tant de COURAGE, qui ENFANTE tant de merveilles, qui fait tout BRAVER. Ma confiance reste FERME, la nature ne perd jamais ses DROITS, vous devez quant à vous songer à vos MÉFAITS pour en faire pénitence avec une vraie contrition. Je ne m'en cache pas, à ce POSTE, vous m'avez déçu au plus haut point, vous devrez forcément enlever vos OEILLÈRES dans l'avenir car votre CRÉDIBILITÉ en a pris tout un coup. Au chapitre de la LÉGALITÉ et la MORALITÉ, il reste beaucoup de chemin à faire par les MÉDECINS; je ne devais pas me retrouver dans L'OBLIGATION d'intenter une POURSUITE pour faire reconnaître mes DROITS.
Votre DG-1 soulève d'importantes questions, je suis troublé par vos appuis et encouragements accordés aux défendeurs en tentant de justifier leurs F&N qui ne pouvaient, LOGIQUEMENT, qu'aboutir à une FIN misérable pour le CM, et ce, face a ma détermination comme j'en avais L'OBLIGATION afin d'assurer la sauvegarde de mes D&L. Je suis convaincu que votre SURPRISE réside dans le FAIT que depuis le début, vous ne pensiez pas que j'étais pour me rendre jusqu'au BOUT et que je me prêtais cyniquement à un chantage odieux.
Ici au Canada, le DROIT est le MIROIR de notre société démocratique, admettez-vous avoir appris de nouvelles notions MORALES, lesquelles, après vous être RECYCLÉ vous serviront dans vos COURS en tant que professeur en neurochirurgie à l'UM et ce, pour le bénéfice des élèves? Selon DR.CAG et Me.NM votre DG-1 parle par elle-même, c.-à-d. que ça vous a pris du COURAGE pour en écrire le contenu. Personnellement, j'assimile plutôt votre courage à de la témérité dépourvu de LUCIDITÉ en regard des FAITS réels, au contraire, vous avez manqué d'imagination, de courage et d'esprit de DISCERNEMENT.
Sur le plan MORAL, ne croyez-vous pas que vous devriez faire VOTRE les paroles de Pie X: "Il n'est pas permis à PERSONNE de rester INACTIF lorsque la relation ou le bien PUBLIC sont en jeu". La conscience de la LIBERTÉ et de la DIGNITÉ de l'Homme jointe à l'affirmation des DROITS inaliénables de la PERSONNE et des PEUPLES est une des caractéristiques MAJEURES de notre temps. Le CM a donc énormément de rattrapages faire. Entre les nations comme à l'intérieur même de celles-ci, les INÉGALITÉS sont rudement ressenties; il y a les DOMINANTS et les DOMINÉS, il y a la HAINE et la PEUR, je n'ai pas voulu me faire dicter ma conduite ni par vous, ni par les défendeurs, ni par le CM.
Une situation de grave INJUSTICE requiert, le COURAGE de réformer en profondeur et la suppression de PRINCIPES injustifiables. La lutte contre les INJUSTICES n'a de sens que si elle est menée en vue de L'INSTAURATION d'un nouvel ordre social conforme aux exigences de la JUSTICE. Il y a et il existe une MORALE de MOYENS. Après une analyse très rigoureuse de la situation, la résistance passive ouvre une voie plus conforme aux principes MORAUX et non moins prometteuse de succès. Êtes-vous d'accord? Vous avez donné à vos confrères MÉDECINS une quantité illimité de MAUVAIS CONSEILS en leur disant ou leur écrivant que ce qu'ils voulaient entendre. Dr.Mohr, selon vous, BOILEAU avait-il raison d'affirmer "QU'UN SOT TROUVE TOUJOURS UN PLUS SOT QUI L'ADMIRE?".
Sachez que grâce à l'Esprit-Saint, mes études BIBLIQUES ont eu pour effet de m'aider à rédiger cet ouvrage, il n'y a d'autres prétentions que d'aider celui qui le lira. Humblement, j'avoue comme n'importe qui se pose à haute voix les QUESTIONS que d'autres se posent à voix basse. J'ai noté que vous, qui vous prononciez n'obéir que sur le plan MORAL, vous êtes demeuré MUET comme une carpe quand ledit plan MORAL vous contre disait suite à vos RÉPONSES. Sur ce plan votre DG-1 est TENDANCIEUSE et SUBJECTIVE et elle est injustifiée sur le plan technique, légal, médical et MORAL.
Vous avez exposé sans esprit de DISCERNEMENT des choses qui vous dépassait, que vous ne compreniez pas, vous ne vous rendez même pas compte que votre DG-1 glisse dans la SUBJECTIVITÉ; la présence de la TC aux moments des consultations citez les défendeurs, confirme le FAIT que votre DG-1 est SUBJECTIVE. Ne sachant pas ce que signifie le mot VÉRITÉ, sur quoi vous basez-vous pour affirmer que vos confrères n'ont pas commis de FAUTE. Devant vos propos PARTISANS et ILLOGIQUES je me devais de défendre la VÉRITÉ avec TÉNACITÉ, face à votre versatilité répugnante, ne comptez pas sur moi pour vous décerner un certificat de MORALITÉ dans ce dossier, j'espère que ce TRAITÉ va vaincre votre résistance!
Dr.Mohr, vous l'ACCUSATEUR, sur le plan MORAL, vous vous êtes donné un petit AIR de PURETÉ, vous croyiez vous distinguer de moi et vous ennoblir. ERREUR. Vous l'ACCUSATEUR, ne vous rendiez même pas compte qu'en me salissant sur le plan MORAL vous ternissiez davantage la CPMQ; cette dernière accepte que certains de ses MEMBRES disent à haute voix et écrivent des ÂNERIES!
Est pris qui croyait prendre, je ne vous condamne pas en tant que MÉDECINS, ce que je condamne, c'est de vous voir brimer les DROITS de MmeB AVANT son COMA ainsi que votre TRAHISON à mon endroit par votre VOLTE-FACE SUBITE dans votre DG-1 INIQUE. Comment pouvez-vous expliquer que le simple citoyen que je suis en posant selon vous, un geste, aussi indigne sur le plan MORAL par ma prise de position; j'ai quand même pu établir votre pauvreté MORALE? Ce dossier a rassemblé des informations COMPROMETTANTES pour les défendeurs et vous-même, le CM avait très certainement INTÉRÊT à faire en sorte à ce qu'on ébruite pas trop le comportement de ses membres dans ce dossier EXPLOSIF!
Sur le plan MORAL, vous manquez de VÉRITÉ toute nue, vous m'avez donné l'impression de RAMPER pour des avantages temporels, pour moi, la QUALITÉ d'un DIAG médical est très importante dû au FAIT que le PRIX que l'on vaut se réduit au désir, de SURVIVRE; notre arme la plus efficace est notre capacité supérieure de PROGRÈS dans le domaine des DROITS de l'Homme. Dr.Mohr, la souffrance imméritée est rédemptrice, mon cerveau était comme une ÉPONGE assoiffée sans limite de faire éclater toute la VÉRITÉ. La souffrance n'est pas nécessairement mauvaise et dégradante; avec le temps, j'ai découvert qu'elle peut purifier voir ennoblir, elle est riche d'enseignements.
De par sa nature et de par ma conception, j'ai toujours éprouvé une profonde vénération pour les DROITS de l'Homme à condition d'aller j'usqu'au bout; j'ai toujours été convaincu, les revendications FONDÉES face au CM étaient garanties par TRIBUNAUX à condition que la COUR soit objective, le juge Claude Guérin écrit que c'est de la part de Mmeb et de la mienne, de la VENGEANCE!. Qu'est-ce que la CONSCIENCE pour vous Dr.Mohr? Pour moi, la CONSCIENCE c'est le jugement de notre RAISON lorsqu'elle nous dit que nous devons éviter le MAL et faire le BIEN. "Homme n'est en rien FORCÉ, son INTELLIGENCE lui montre qu'il devrait FAIRE telle chose, sa VOLONTÉ peut la lui faire faire (évidemment s'il en a); c'est là que réside la CONSCIENCE, êtes-vous d'accord! Il est tout à fait normal de craindre ce qu'on mérite.
Vous et les défendeurs n'aviez qu'à respecter les DROITS de MmeB car, elle est, elle aussi, à l'IMAGE de Dieu. La SINCÉRITÉ est une ouverture de COEUR, on la retrouve en fort peu de gens et celle que l'on voit ordinairement, comme la VÔTRE, lors de notre DIALOGUE; n'est qu'une fine DISSIMULATION pour attirer la CONFIANCE des autres. Le jour de l'opération, vous me disiez que de notre rencontre vous en conserviez un HEUREUX SOUVENIR. Par la suite, je me suis rendu compte que vous possédez une MÉMOIRE en santé mais souvent, vous en perdez le CONTRÔLE et chose surprenante, en aucun moment, vous ne vous plaignez pas de votre JUGEMENT, ça me parait assez étrange!
Sur le plan MORAL, la FOI en Dieu doit s'exprimer en premier lieu à travers le RESPECT des DROITS de l'Homme. Le monde considère toujours comme une FOLIE les misères endurées pour OBÉIR à la CONSCIENCE. Si quelqu'un veut connaître l'étendue de sa MALICE qu'il essaie de s'en défaire. Par sa nature même la VÉRITÉ frappe à la porte des INTELLIGENCES et des COEURS; si elle ne peut pénétrer, c'est qu'on la REPOUSSE volontairement. Chaque être humain est précieux aux YEUX de Dieu, MmeB avait DROIT à un EX.E-S avant son COMA par les défendeurs! Les GIFLES des défendeurs et les VÔTRES à mon endroit étaient totalement injustifiées, manifestement, vous vous comportez comme de parfaits AMATEURS, c'est HONTEUX. Dr.Mohr, si dans d'autres dossiers MÉDICAUX vous brimez les D&L des citoyens, vous ne brimerez pas ceux de MmeB ni les miens, OUI, vous et vos confrères méritez la présente LEÇON sur le plan MORAL!
Dr.Mohr, sur le plan MORAL, prenez bonne NOTE que dans son message de Pâques '86, JPII appelait l'Homme à S'OPPOSER à la MORT là où aujourd'hui elle apparaît ouvertement comme le FRUIT de la division dans les nations où sont BAFOUÉ la DIGNITÉ de la personne humaine, ses D&L. Choisir la PAIX c'est choisir la VIE, disait-il. Dans le cas présent, les défendeurs ont mis la VIE de MmeB en PÉRIL, ils ont semé la division, aujourd'hui il récolte la tempête et vous les secondez sur le plan MÉDICAL et MORAL, c'est aberrant! Dans les circonstances je préfère me tromper en suivant la MORALITÉ de JPII plutôt que d'accepter à L'AVEUGLETTE votre MORALITÉ personnelle! Suite à ces PRÉCISIONS, croyez-vous que certains lecteurs déduiront que vous êtes suffisamment démasqué sur le plan MORAL? Au PROCÈS, j'ai laissé entrer l'Esprit-Saint avant moi dans le PRÉTOIRE avec l'assurance que PERSONNE ne pouvait le DÉJOUER, la preuve est faite, vous, en tant que NON CROYANT, je n'avais pas à me soumettre à vos exigences, au contraire, j'ai opposé ma FOI et, en vertu de l'Article 2 de notre Constitution, je vous invite PUBLIQUEMENT à m'affronter sur le plan RELIGIEUX!
Dr.Mohr, le juge vous a cru, ma prise de position a sûrement susciter de la part du juge Claude Guérin une réaction injustifiée à savoir que je me VENGEAIS, ce qu'il est incapable de prouver et de faire absorber et avaler aux lecteurs! Tout au long de ce dossier, j'ai toujours été d'avis que j'avais DROIT a la divergence respectueuse et responsable en exprimant mon point de vue personnel sur le FOND de ce litige; les résultats sont probants par ce TRAITÉ par mon intervention positive, constructive et réaliste sur le plan MORAL. La CDLCC ratifie le principe que les défendeurs et vous-même se devaient de respecter les D&L des demandeurs; et que ces derniers avaient raison de s'élever contre L'INIQUITÉ des intervenants qui VIOLAIENT leurs DROITS. Dommage, ladite Charte a été ignoré par la Cour en refusant d'accorder prépondérante la PREUVE des demandeurs au lieu de celle des défendeurs qui n'existait pas dans les FAITS.
Le réflexe NORMAL de tout être humain n'est-il pas en effet de tenter l'impossible pour éviter à une personne d'être conduite au COMA et souvent à la MORT? Les défendeurs se devaient de ne rien NÉGLIGER, j'en ai saisi l'importance en profondeur; ils se devaient de prodiguer des soins EFFICACES et INTENSIFS, le principe que je soutenais a savoir que MmeB avait droit à un E-S avant son COMA a tout simplement été considéré comme étant inadmissible, déraisonnable et injustifié dans votre esprit BORNÉ' sur le plan MORAL! Je suis prêt à TESTER juridiquement ma décision de contrecarrer PUBLIQUEMENT votre interprétation erronée sur le plan MORAL et ce, en vertu du Chapitre des LIBERTÉS fondamentales dans la CDLCC à l'Article 2: "Chacun a les libertés fondamentales suivantes; La liberté de CONSCIENCE et de RELIGION. La liberté de PENSÉ, de CROYANCE, d'OPINIONS et d'EXPRESSION, y compris la liberté de PRESSE et des autres MOYENS de COMMUNICATION".
Le 29 novembre '88 à la Cour, vous me disiez: "Je refuse de vous donner la main, je vous pardonnerai JAMAIS de m'avoir envoyé un SUBPOENA, cette cause-là ne me regarde pas", alors! pourquoi avez-vous écrit votre DG-1 si ça ne vous regardait pas ! Vous disiez également: "Mais MmeB vous BOITEZ! Moi, j'ai fait tout ce que j'ai pu pour vous MmeB". Je vous ai dit: Avez-vous l'intention de contester notre CDLCC? Vous me répondez: "Vous, M.Brouillard, votre Charte est DIVINE tout ce que vous faites là, je vous le dis, c'est inutile".
Personnellement, je suis disposé à coopérer avec les autorités FÉDÉRALES pour HÂTER votre DÉPORTATION vers un pays TOTALITAIRE du fait que a mon avis vous êtes un indésirable dans une société DÉMOCRATIQUE quand des citoyens décident d'exercer leurs RECOURS LÉGAUX en accord avec notre CDLCC.
Par vos propos dans votre DG-1, vous n'avez fait peur qu'à vous même, quant à EUX, les lecteurs étrangers au dossier, ILS S'ARRÊTENT; mais, les connaisseurs HONNÊTES et MORAUX les rassurent, haussent les épaules, et passent en disant:
C'EST LE NEUROCHIRURGIEN LE DR.GÉRARD MOHR M.D., F.R.C.S.(C).
Par votre DG-1, j'ai été abîmé dans la douleur, votre HAINE était satisfaite, aujourd'hui vous n'avez pas la CONSCIENCE tranquille, c'est pour ça que vous vous disiez MAL À L'AISE. J'ose espérer que la PRESCRIPTION que je vous ai fait parvenir le 11 janvier '86 sera de nature À vous faire grand BIEN. Pour votre mieux être personnel, suite à votre BLANC de MÉMOIRE au PROCÈS, afin que vous soyez mieux À L'AISE Dr.MoHr, n'HÉSITEZ PAS, à votre demande, en tout temps, je suis disposé à vous renouveler, au besoin RENFORCIR votre PRESCRIPTION. Un FAIT demeure, vous ne parviendrez pas à vaincre votre PROBLÈME tant et aussi longtemps que vous n'apprendrez pas à regarder la VÉRITÉ en pleine face.
CONCLUSION: Dr.Mohr, concernant la façon d'envisager un acte MÉDICAL dans une perspective MORALE, à la lumière du CONSTAT que j'ai pu faire, à ce POSTE, même avec vos DIPLÔMES, qui me dit que sur le plan MORAL vous n'étiez pas le DERNIER de votre PROMOTION à l'Université?
RAPPORTS D'EXPERTS DES DÉFENDEURS
EXAMENS: "MmeB se présente à l'entrevue appuyé au bras de son mari, avec une démarche incertaine, elle est très nerveuse, elle tremble, la cuisse gauche est plus grosse de 1 1/2 cm que son homologue droite, on note un tremblement dans les mains et la tête".
LES INCAPACITÉS: "Craniotomie et exérèse de TC cette condition vaut, en termes de DAP (déficit anatomique permanent) 10%, restent le problème de VISION et les SÉQUELLES de la PHLÉBITE qui devront être évalués en spécialité.".
Je vous demande si à la suite d'un R/X et d'un EEG on ne décile pas de TC est-ce la preuve qu'il n'en existe pas? "Non, et il peut y en avoir ça n'empêche pas qu'il puisse y en avoir une, l'EEG peut être normal et peut être il y a une TC (c'est le cas ici), le R/X peut rien montrer et pourtant il y a TC. Une paralysie de la main gauche indication formelle de l'E-S (comme MmeB expliquait au Dr. CAG)"
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