DÉFINITIONS DES TERMES DE MÉDECINE

DICTIONNAIRE DES TERMES TECHNIQUES DE MÉDECINE
Garnier-Delamare, 21 ième.Edition Maloine Edisem
Maloine S.A. éditeur 1985.

CÉPHALÉE: Ce mot désigne une douleur VIOLENTE et TENACE (comme la version du - Dr. Mohr, EXACERBÉES c.-à-d. à VIF)

ENGAGEMENT CÉRÉBRAL: Refoulement de certaines parties du cerveau à travers les - orifices de la dure-mère.  C'est une complication mécanique de l'hypertension intracrânienne due à des causes locales (hémorragie, TUMEUR).

ENGAGEMENT TEMPORAL: Est infiniment plus GRAVE: Il entraîne un COMA avec MYDRIASE du côté de la LÉSION et souvent la MORT (comme la version du Dr.Mohr).

HÉMIPARÉSIE: Paralysie légère (parésie) d'une MOITIE du corps consistant dans l'affaiblissement de la contraccilité.

HYPERTENSION INTRACRÂNIENNE: Syndrome caractérisé par de la CÉPHALÉE frontale
ou occipitale, des vomissements, des manifestations OCULAIRES, oedème papillaire pouvant aboutir à la CÉCITÉ par atrophie optique.  Conduit au COMA par le développement de LÉSIONS EXPANSIVES intracrâniennes (TUMEUR), l'hémorragie cérébrale ou méningée.

MYDRIASE: Dilatation ANORMALE de la pupille avec immobilité de L'IRIS (paralysie de sphincter) ou avec conservation des réflexes (spasmes du dilateur).

OCCIPITAL: Syndrome de SYMPTÔMES provoqués par l'altération du lobe occipital  du cerveau.  Ce sont des troubles VISUELS: essentiellement une HÉMIANOPSIE latérale HOMONYME.

HEMIANOPSIE HOMONYME: Affaiblissement ou PERTE de la VUE dans une moitié du CHAMP VISUEL de l'un, ou plus souvent des 2 YEUX.  Elle est due à une LÉSION des voies optiques.  Quand elle frappe les 2 côtés du  même nom (droit ou gauche) de chaque rétine c.-à-d. le côté NASAL d'un OEIL et le côté TEMPORAL de l'autre; il en résulte la PERTE du côté droit ou du côté gauche du champs de la VISION; la CAUSE en est une LÉSION des voies optiques rétro chiasmatiques.

DICTIONNAIRE LAROUSSE MÉDICAL ILLUSTRÉ 1952:

HÉMIANOPSIE HOMONYME: Quand la moitié gauche ou droite de chaque rétine ne VOIT PAS, elle est un SYMPTÔME,  on le retrouve au cours de compressions par TUMEUR sur la bandelette optique d'un côté (il s'agit d'une hémianopsie homonyme, croisée par rapport à la LÉSION) au cours d'une compression par TUMEUR de l'hypophyse.  Syndrome: AMAIGRISSEMENT (tomme sur la feuille de consultation du Dr.Gravel au Dr.Archambault). C'est la disparition de la VISION dans une moitié de la rétine.

HÉMIPLÉGIE: Syndrome: Une DÉMARCHE  à  petit pas.  SYMPTÔMES avant-coureur: Etour- dissements, engourdissements dans un côté du corps.  Quand elle se constitue PROGRESSIVEMENT, s'aggravant de SEMAINE en SEMAINE en DENSITÉ et en ÉTENDUE, il faut soupçonner l'existence d'une compression intracrânienne par TUMEUR provoquée par un traumatisme crânien pouvant dater de PLUSIEURS ANNÉES.  Pour FIXER le DIAGNOSTIC, il faut faire un E-S.  Une intervention s'impose dans ce cas.  Le membre inférieur est ordinairement contracté en extension.  Si L'hémiplégie est d'origine vasculaire (rupture d'un vaisseau, embolie), le début est BRUTAL et il y a souvent PERTE DE CONNAISSANCE et le malade TOMBE DANS LE COMA).  Elle est plus complète quand la LÉSION atteint la capsule interne (hémorragie cérébrale).

SIGNES D'HYPERTENSION CRÂNIENNE: CÉPHALÉES continues et intenses accompagnées souvent de vomissements.  On peut voir apparaître successivement une PARALYSIE atteignant PROGRESSIVEMENT tout un côté du corps, des troubles de la VUE  PROGRESSIFS et que le port de lunette n'améliore pas.  Des crises d'épilepsie (toute crise d'épilepsie survenant à L'ÂGE ADULTE doit faire fortement SUSPECTER une TUMEUR cérébrale.  Des troubles de L'ÉQUILIBRE, une maladresse d'un membre s'aggravant progressivement.

SYNDROME DE TUMEUR CÉRÉBRALE: Syndrome observé au cours d'affections MÉNINGÉES et de TUMEUR cérébrale et caractérisé par de la CÉPHALÉE, des vomissements, des vertiges, des convulsions, de la torpeur, de la bradycardie (le pouls bat à moins de 50 fois par minutes). L'examen du fond de L'OEIL montre une stase papillaire. Une tumeur cérébrale peut provoquer le COMA.
 

NOUVEAU LAROUSSE MÉDICAL 1981:

CÉCITÉ: Cause OCULAIRE par atteinte de la rétine ou des voies optiques.

CÉPHALÉE: Terme désignant un mal de TÈTE, quel qu'en soit l'aspect ou l'origine. CAUSES: Hypertension intracrânienne, TUMEUR cérébrale, VISION
etc.  Le traitement le plus satisfaisant des CÉPHALÉES sera toujours celui de leur CAUSE.

HÉMIANOPSIE: Trouble de la VUE caractérisé par la PERTE d'une partie du CHAMP VISUEL.  Hémianopsie latérale homonyme, type le plus fréquent, el-
le résulte d'une LÉSION contro-latérale soit du lobe occipital, soit encore des voies optiques rétro chiasmatiques.  LÉSION tumorale.  Phénomène fréquent soit la PERTE de la VISION.

HÉMIPLÉGIE: Paralysie d'une MOITIÉ du corps, due à une atteinte de la voie pyramidale.  LÉSION contro-latérale.  S'il s'y associe des phénomènes
de THROMBOSE, la LÉSION produite est alors DÉFINITIVE (comme les versions des Drs.Roussin et Bélanger dans ce dossier).

HYPERTENSION INTRACRÂNIENNE: Se traduit par des CÉPHALÉES, NON CONTRÔLÉE, ELLE - CONDUIT AU COMA ou à la MORT, parfois assez brutalement du FAIT d'un ENGAGEMENT.  La CAUSE la plus fréquente les TUMEURS cérébrales, bénignes ou malignes.  Elle représente la complication redoutable des PREMIÈRES du FAIT de leur VOLUME considérable.  Tout OEDÈME cérébral, entraîne également une hypertension intracrânienne.  Toute AUGMENTATION du contenu de la BOÎTE crânienne entraîne à L'INTÉRIEUR de cette cavité INEXTENSIBLE, une AUGMENTATION de PRESSION, qui favorise L'OEDÈME cérébral, gên5k la libre CIRCULATION du liquide céphalo-rachidien, créant un CERCLE VICIEUX EXTRÊMEMENT DANGEREUX.  Crée de plus un CÔNE de PRESSION au niveau du trou occipital qui conduit À L'ENGAGEMENT temporal.  SIGNES: Des CÉPHALÉES, des vomissements et surtout une torpeur (engourdissement, ralentissement etc.) progressives.  Crises convulsives.  NON CONTRÔLÉE L'HYPERTENSION INTRACRÂNIENNE CONDUIT AU COMA.

LÉSION: Altération de la FORME et de la STRUCTURE d'un ORGANE sous l'action d'une CAUSE  morbide ou d'une agression telle une LÉSION tumorale.  Une PETITE LÉSION INTRACRÂNIENNE donnera une HÉMIPLÉGIE.

MÉNINGIOME, TUMEUR BÉNIGNE: Elle comprime le cerveau, le REPOUSSE sans L'ENVAHIR (comme la version du Dr.Couillard). Sa GRAVITE réside dans le FAIT qu'elle COMPRIME le cerveau.  Mis en ÉVIDENCE par ARTÉRIOGRAPHIE par le procédé le plus MODERNE par introduction d'un CATHÉTER.  Cette TECHNIQUE  met en ÉVIDENCE des LÉSIONS pathologiques tel que TUMEUR etc.  L'ABLATION de cette TUMEUR, parfois délicate est un des TRIOMPHES de la neurochirurgie.  Elle doit être EXTIRPÉE, car elle est susceptible d'entraîner des ACCIDENTS graves par leur VOLUME.
 

OCCIPITAL: Syndrome occipital: qui comporte des TROUBLES du CHAMP VISUEL - et des TROUBLES à type D'AGNOSIE (incapacité de reconnaître ce qui est PERÇU elles sont de 2 TYPES., portant soit sur la RECONNAISSANCE des FORMES, soit sui celle de L'ESPACE.  La LÉ-SION d'un lobe occipital entraîne la PERTE de la VISION dans le CHAMP VISUEL contro-latéral (hémianopsie homonyme).

PHLÉBITE: Inflammation d'une veine avec formation habituelle dans celle-ci d'un CAILLOT qui entraîne son oblitération, d'où la dénomination de THROMBOPHLÉBITE.  Cause: Les interventions chirurgicales.
 

TUMEUR AU CERVEAU: SYMPTÔMES: Succession de SIGNES IRRITATIFS, déficitaires, paralysie, troubles visuels etc.  Le DIAGNOSTIC « EXIGE » le recours à des examens para cliniques tels qu'une RADIOGRAPHIE et SCANOGRAPHIE ÉMI-SCAN du CRÂNE.  Le traitement des TUMEURS cérébrales repose sur la neurochirurgie.

DICTIONNAIRE PMC NOUVELLE PRATIQUE MÉDICO-CHIRURGICALE ILLUSTRÉE 1911:

CÉCITÉ: Incapacité due à l'affaiblissement de la VISION peut être considéré comme AVEUGLE.  Un sujet atteint de CÉCITÉ qui est incapable d'apprendre un métier nécessitant l'application de la VISION ou qui cesse de l'exercer est un AVEUGLE c'est la CÉCITÉ professionnelle.

CÉPHALÉE: La douleur liée à l'évolution d'une TUMEUR est également à MAXIMUM NOCTURNE (comme dans ce dossier vers 3:00 hres. du matin).  Des élancements plus VIFS.  Il s'agit d'une DOULEUR d'une VIOLENCE INOUÏE, PROFONDE, INTRA-CRÂNIENNE.  Le MAL est bien dans la TÈTE.  La PERCUSSION peut déceler, un MAXIMUM douloureux TRÈS NET, ce POINT correspondant en certains cas au SIÈGE de la TUMEUR.

HÉMIANOPSIE HOMONYME: C'est la PERTE de la MOITIÉ du CHAMP VISUEL, elle est GAUCHE lorsque la VISION est ABOLIE dans la MOITIÉ GAUCHE du champ visuel par anesthésie des DEUX  hémirétines homonymes.: Elle porte sur les DEUX moitiés gauches du champ visuel.  Voilà pourquoi L'HEMIANOPSIE est un SYMPTÔME qui doit être RECHERCHÉ, les malades attentifs se plaignant tout au plus de MALADRESSE DE LA MAIN DROITE (tel que la patiente l'expliquait aux Drs. Gravel, Archambault et Laflamme).
HÉMORRAGIE CÉRÉBRALE: Perte de CONNAISSANCE, paralysie occupant la moitié du corps, du côté opposé a l'hémisphère; l'hémiplégie est donc le GRAND SYMPTÔME durable de L'HÉMORRAGIE CÉRÉBRALE.  L'HÉMORRAGIE cérébrale même LÉGÈRE est toujours GRAVE.

PHYSIOLOGIE GÉNÉRALE DES TUMEURS BÉNIGNES: Ces TUMEURS restent nettement limitées, encapsulées, quelque soit leur VOLUME: Elles GROSSISSENT PROGRESSIVEMENT MAIS FORT LENTEMENT, elles ne se généralisent pas. (comme le Dr.Mohr l'a écrit dans le cas de la patiente dans ce dossier).  Dans sa Pièce DG-1.

SYMPTÔMES COMMUNS DES TUMEURS: La CÉPHALÉE.
 

D I A G N 0 S T I C

Le DIAGNOSTIC comporte TROIS (3) PROBLÈMES à résoudre:

1- L'EXISTENCE de la TUMEUR.

2- Son SIÈGE.

3- Sa NATURE.

Au sujet de L'EXISTENCE de la TUMEUR les SYMPTÔMES suffisent généralement à justifier la PRÉSOMPTION.

En 1911 on disait: Il est POSSIBLE que, dans un AVENIR prochain, la RADIOGRAPHIE  permette de changer les PRÉSOMPTIONS en CERTITUDE.  Les méningites aiguës, principalement celles de L'ADULTE, donnent lieu aux mêmes phénomènes de COMPRESSION générale et d'irritation locale.  La chirurgie SEULE  nous reste et elle s'impose.

TUMEUR CÉRÉBRALE: Toute TUMEUR intracrânienne, vu L'INEXTENSIBILITÉ du crâne, agit forcément de la même façon sur TOUTES les parties de l'encéphale, quels que soient la NATURE et le POINT de départ de la LÉSION.  La COMPRESSION est le FAIT essentiel.  L'AUGMENTATION de VOLUME de la masse (tumeur) cérébrale, c.-à-de L'ACCROISSEMENT du contenu pour un contenant INVARIABLE, engendre forcément des TROUBLES circulatoires.  La circulation est ralentie ou arrêtés, des OEDÈMES, des HÉMORRAGIES, phénomènes d'une EXPANSION EXCESSIVE de la intracrânienne, quelle qu'en soit la CAUSE.

DOULEUR: La douleur est, comme on l'a dit, LE CRI D'ALARME DE L'ORGANISME sous le coup de l'atteinte morbide; c'est pourrait on dire encore, LE CRI DE LA CONSCIENCE ORGANIQUE qui nous arrête, si  nous en tenons compte, sur la pente du  MAL


FAUTES PROFESSIONNELLES COMMISE PAR LES MÉDECINS

Il est injuste d'attendre pour se faire une opinion suite aux destructions des fonctions VITALES ou d'autres indices d'une PRESSION anormale exercée dans le cerveau.  Plus le DIAG est établi de bonne heure, plus on devra procéder rapidement a L'ABLATION de la TC; avec le MAXIMUM de chances de GUÉRISON après l'opération.  Si l'on retarde à intervenir comme dans le cas présent, les RISQUES de compromettre les FONCTIONS du cerveau ou même la VIE de MmeB ne font que s'accroitre, c'est la conséquence d'un retard de GUÉRISON.

Les défendeurs ont commis une lourde ERREUR en s'octroyant TOUS les pouvoirs de DIAC en mettant carrément de côté les découvertes MODERNES indispensables de la HST qui consiste en un E-S dans le présent dossier, ce qui a eu pour effet de causer les DOMMAGES suivants:

Le cas de MmeB est devenu une OBSESSION pour elle suite à ses violents MAUX de TÊTE et ses problèmes de VISION depuis plus de 5 ans; l'existence lui a été rendue INFERNALE, elle a vécu dans une ANGOISSE perpétuelle.  Elle était devenu l'IMAGE de la DOULEUR et du DÉSESPOIR et cela m'a convaincu de sa SINCÉRITE.  Les FAITS ont pris le PAS sur la THÉORIE et il n'y avait plus aucun DOUTE dans mon esprit qu'il y avait eu F&N.

Comment une TC provoque-t-elle de violents MAUX de TETE et des troubles de VISION?  A cette question je réponds: Ce n'est pas la TC elle-même, c'est le FAIT qu'elle AUGMENTE de VOLUME, qu'elle crée de la PRESSION, qu'elle déplace et irrite les CELLULES normales du cerveau; qu'elle INTERROMPT les circuits électriques au point que ceux-ci CESSENT de fonctionner ou le font d'une manière irrégullere. Il s'agit pour ainsi dire d'un EFFET de grésillement.  Si une masse CROIT dans le cerveau, si la PRESSION qu'elle exerce AUGMENTE, et si les RÉGIONS affectées sont de plus en plus nombreuses, les SYMP ne feront qu'empirer.  Dans le cas présent, MmeB ayant le cerveau considérablement AFFAISSÉ, une fois la compliance ÉPUISÉE, elle est tombée dans le COMA.

MmeB a souffert et souffre encore de nombreuses COUPURES du CV, ce sont de véritables TROUS NOIRS, soit à DROITE, soit à GAUCHE dans le CV.  La PERTE de cette partie de la VISION signifie, une PRESSION destructive sur le NERF optique, et, plus cette PRESSION s'exerce, plus cela signifie que la TC est en train de CROITRE.  La PRESSION d'une masse croissante ne se limite pas à son point d'ORIGINE: elle s'exerce sur la TOTALITÉ du cerveau.  Voilà pourquoi on doit commencer par rechercher DES le DÉPART s'il se produit des OEDEMES de la pupille.  Ce sont des enflures et inflammation du FOND de l'OEIL qui affectent le nerf optique.  On doit situer avec une extrême PRÉCISION l'emplacement de la TC et faire des TESTS au R/X.

Si ça ne suffit pas, comme dans le cas présent, nous disposons aujourd'hui de moyens ULTRA PERFECTIONNÉS: nous pouvons EXPLORER le cerveau par TRANCHES à l'aide d'un E-S qui assure la QUALITÉ du DIAG.  L'inexorable LOI de la croissance des TC rend impérative leur ablation dès le début de la maladie pour empêcher la PERTE des fonctions cérébrales et la MORT, la chirurgie est en FAIT le SEUL espoir de guerison.

PRÉCISIONS

A la Conférence préparatoire, les AVOCATS de la défense NIAIENT l'état de COMA de MmeB et ce, sachant fort bien qu'il avait existé; pour eux, il n'était pas nécessaire de DÉMONTRER ce qu'ils avançaient ni même de CONVAINCRE les intervenants.  Il suffisait de semer le DOUTE et les intervenants se diront: il n'y a pas de fumée sans feu et ça marche à tout coup.

Même si à son tour le juge Claude Guérin a NIÉ l'état de COMA de MmeB dans la rédaction de son jugement, j'ai fait la preuve qu'on assiste à la FAILLITE du SYSTÈME du FAIT que ni LUI ni les AVOCATS sont habilités à émettre une opinion de valeur sur le plan MÉDICAL.  Les MÉDECINS et les EXPERTS s'étaient prononcés a ce sujet.

Dr. Gérard Mohr neurochirurgien

AU PROCÈS, Vous avez admis que: "Les crises d'épilepsie, des convulsions sont des indices qui peuvent conduire a une TC et que, la-perte de conscience, troubles respiratoires, diminution de la respiration et de l'oxygénation du cerveau ça va précipiter l'oedème cérébral et conduire au COMA; car toute crise d'épilepsie est un phénomène aggravant la situation ; ça sert d'avertissement qu'y a quelque chose qui va pas, c'est très souvent l'avertissement initial, c'est une raison pour suspecter une TC, y a aucun doute là-dessus".

À la question de Mme.B si ça avait été fait il y a 5 ans, que de souffrances j'aurais évitées!  Vous avez répondu le 13 juin '85: "Que c'était clair, que la TC était là lors des consultations chez les défendeurs et qu'elle ne s'était pas développée du jour au lendemain".  Au PROCÈS vous répondez: "Je ne peux pas cautionner ce que vous dites là, je ne peux pas dire que j'ai dit ça, je ne pense pas pouvoir avoir dit ça".  Au PROCÈS MmeB dit: "J'étais présente".  Vous ajoutez: "Je me sens pas l'auteur de ce qui vient d'être dit, je ne reconnais pas la paternité de ça".

Au sujet de la lettre que vous vous proposiez d'écrire pour produire au dossier vous dites: "Vous prétendez que j'ai dit ça, le 13 juin '85 je ne me souviens pas d'avoir parlé d'un rapport.  Aussi, le 19 avril '85, je n'ai pas de souvenir précis de vous avoir parlé au T, oui, je me souviens, mais je me souviens pas de tout ce qui a été dit, mais c'est plausible".  J'ai été très touché et frappé par votre rapport, vous dites" "Non, J'ai pas conservé le 2 ième rapport, ensuite, j'ai retrouvé le rapport du 19 avril '85 et je n'ai pas de souvenir concernant ces conversations; je ne me souviens plus, ça fait trop longtemps, je ne suis pas d'accord avec ce que M.B prétend que j'ai dit".

"Oui j'ai été frappé et touché puisque la DG-1, c'est pas un acte tellement courant qu'un médecin écrive une déclaration de ce type là.  Depuis que je vous ai rencontré, j'ai été MAL-À-L'AISE.  Que votre rapport est RATIONNEL, je ne me souviens pas d'avoir dit ça".  A l'allusion A FAILLI VOIR SAINT-PIERRE vous répondez: "Moi, je n'emploie pas cette expression là, je me souviens pas d'avoir dit ça, de plus, je n'utilise pas d'ordinaire cette expression, mais enfin, je peux pas non plus absolument dire que je ne l'ai pas dit, mais je ne pense pas l'avoir dit".  Le Juge dit: "C'est pas dans vos expressions?" Vous lui répondez: "Moi, ça j'utilise pas cette expression d'ordinaire".

DR.MOHR, VOUS AYANT OBSERVÉ OBJECTIVEMENT, VOICI MON OPINION:

Comme vous le savez, il s'agissait d'un dossier chaud qu'il fallait aborder sereinement si l'on voulait le faire évoluer efficacement. Vous avez laissé un insignifiant LEGS à la postérité à savoir "VOTRE" interprétation de ce dossier sur le plan MORAL.  Les circonstances présentes ont accru mon désir de clarifier ce litige en proclamant ouvertement jusqu'à quel point vous n'êtes qu'un pauvre malheureux sur ce plan.

Je sais que les lecteurs comprendront tous, la souffrance que j'éprouve, celle d'un profond désappointement par votre comportement.  J'ai résisté à la tentation en ayant le COURAGE d'exprimer une juste protestation du FAIT que ce n'était pas IMMORAL de ma part de soutenir que MmeB avait droit à un E-S avant son COMA; en cela je suis la CONSIGNE de JPII à savoir d'inviter les hommes à réclamer le respect de leurs DROITS, à faire preuve de COURAGE et à ne pas demeurer SILENCIEUX. Dès le début, j'ai clairement fait comprendre au CM que je n'entendais pas suivre ses directives erronées.

Dans ce dossier, à l'époque, avec votre jeune âge, à 39 ans, vous vous croyiez rendu au ZÉNITH de votre popularité et de votre influence sur le plan MORAL en signant votre DG-1.  A vos yeux mes écrits me rendaient certainement digne d'excommunication, SI, le CM doit s'engager dans cette voie, selon vous, mon action judiciaire est injustifiée sur le plan MORAL; dois-je déduire que s'il fallait avoir des principes MORAUX, il n'y aurait pas moyen d'être neurochirurgien?  Je vous le demande!  A votre avis, j'ai relaté notre dialogue de façon TENDANCIEUSE et SUBJECTIVE; vous ne ferez croire ça à personne, pas même à vous même.  Quant a être un homme de valeur, ah oui! vous êtes un homme de "ben d'valeur", comme disait un de nos lecteurs; surtout quand vous optez de vous prononcer sur le plan MORAL après avoir admis à la Cour que vous êtes un NON CROYANT!

J'admets que plusieurs passages de votre DG-1 sont d'une grande VÉRITÉ.  D'autres le sont moins; plusieurs ne le sont pas du tout.  Dans certaines parties, c'est un tissus de MENSONGES.  Il suffit d'être quelque peu au courant des FAITS pour constater la fausseté de plusieurs passages qui n'a d'autre BUT que d'assouvir votre ressentiment injustifié à mon endroit.  Votre DG-l peut satisfaire le besoin qu'a certaine espèce de gens, comme vous, de VIDER sa poche à FIEL, mais n'oubliez pas, que l'injustice ou la CALOMNIE, souvent, HONORENT plus qu'elles n'ATTEIGNENT celui qui en est victime: la preuve, TOUT s'est retourné contre vous. Si certains lecteurs déduisaient que tout compte fait vous êtes un TÉMOIN mensonger ou que vous souffrez d'AMNÉSIE, seriez-vous d'accord?  Vous écrivez, je certifie sur L'HONNEUR la véracité des remarques énoncées.  Dr.Mohr, je ne veux pas discuter davantage,- chose pour vous incompréhensible,- s'il vaut mieux être comme vous, selon moi, un parvenu de la TRAHISON; ou comme moi, selon vous, tacitement, un raté de L'HONNEUR.

Je crois que dans sa pratique MÉDICALE, un neurochirurgien doit écrire pour instruire, mais quelque soit son BUT, la première QUALITÉ de sa déclaration est d'être VRAIE; et sur ce point, tout le texte doit converger vers les RÈGLES et les exigences de la VÉRITÉ; VÉRITÉ dans les FAITS, les SITUATIONS et dans les DENOUEMENTS. Un DÉTAIL peut être"VRAI en soi, et FAUX par la place qu'il occupe, FAUX par l'importance qu'on lui donne, FAUX par l'isolation ou il reste".  Vous avez donc commis une erreur pratique, et cela en vous piquant au jeu.  A moins que les diverses juxtapositions de votre DG-1 ne vous aient fait OUBLIER dans une partie ce que contenait la présente dans votre COMPTE RENDU OPÉRATOIRE.

Bien définir ce que l'on pense est le plus sûr moyen de bien penser ce que l'on écrit.  Je sais un moyen de restaurer votre COURAGE pour être À L'AISE face à la VÉRITE, ce serait tout simplement de rétablir vos CONVICTIONS.  La culture c'est ce qui reste dans L'ESPRIT apres avoir tout oublié; en d'autres termes, ce qui demeure dans le SUBCONSCIENT, mais prêt à REJAILLIR au moindre appel.  Dr.Mohr, êtes-vous d'avis, que dans une déclaration écrite, que tout jugement que quiconque pourrait porter doit faire ÉTAT avant toute chose, des difficultés que son AUTEUR s'est données; et qu'on peut dire que le RELEVÉ de ses GÈNES volontaires, quand on arrive à les recontituer, révèle SUR-LE-CHAMP le degré intellectuel de cet AUTEUR et la QUALITÉ de son ORGUEIL?

Selon vous, Barès avait-il raison, en se servant d'un mot piquant, à peine paradoxal, sur un de ses confrères de lettres: "Il sait tout, mais il ne sait que cela?".  Si c'était à recommencer vous limiteriez-vous UNIQUEMENT à l'aspect spécifique de votre profession soit la neurochirurgie?.  Concernant l'aspect LÉGAL de la pratique MÉDICALE, je ne crois pas que vos COURS à l'UM soient si bien faits; au point qu'ils dispensent de RECHERCHES subséquentes au plan LÉGAL et MORAL.  Il faut se rappeler que le PEUPLE a souvenance de cette légion d'élite à qui le talent, secondé par l'effort, eût suffi pour conquérir fortune et grade au sein des carrières indépendantes, et qui, pour calmer la fièvre d'avancements ou la SOIF d'OR, n'ont trouvé d'autres ressources que l'abdication de la VÉRITÉ et le TRAFIC de leur CONSCIENCE.

J'entends être le défenseur des DROITS de MmeB et non un conjoint SERVILE qui n' oserait pas élever la VOIX.  Si je me suis prononcé contre les opinions du CM, ce n'est pas parce que je n'étais plus catholique pratiquant; parce que je renonçais à mes PRINCIPES, mais bien parce que ce CM avait foulé les SIENS aux pieds.  Avec le recul du temps j'ai constaté que j'étais le seul à AGIR en conformité avec la CDLCC dans ce dossier.  A compter de l'action judiciaire intentée, les événements m'ont toujours donné raison, le principe que je défendais fut ratifié par les représentants du domaine LÉGAL et ce, jusqu'à la VOLTE-FACE du Prés. de la CP, Me.  SG etc.

Si j'avais TORT en prenant mon action, j'avais encore TORT un an et demi après quand le Juge Gold a ORDONNÉ une CP; également, j'avais encore TORT quand ME.SG a confirmé le bien-fondé de mes prétentions dès la première CP préparatoire; mais si j'avais RAISON au début, j'avais aussi RAISON à la fin.  A la lecture de votre DG-1 ME.SG était d'accord avec ME.RBK à savoir qu'il était pour la faire FONDRE!  Croyez-vous encore que c'était NORMAL, qu'à son insue, MmeB porte une TC depuis plus de 15 ans?  Dr.Mohr, ici au Canada, tout homme a DROIT de choisir ses OPINIONS et je ne devais pas jouer le ROLE d'esclave du CM.  J'étais motivé par l'unique désir de protéger les DROITS de celle que j'ai eu l'honneur d'épouser.  A titre de Québécois et d'homme LIBRE, j'avais le DROIT d'émettre mon opinion et ce, même si elle était diamétralement opposée aux consignes du CM; ma conduite n'a pas pour autant été celle d'un mauvais citoyen.

L'intrigue MÉDICAL pensait couvrir ma VOIX, elle ne saurait non plus ÉTOUFFER la VOIX du PEUPLE.  Les hommes disparaissent Dr.Mohr, mais les PRINCIPES demeurent, il ne faut pas s'effrayer de certains MOTS Dr.Mohr, qu'on oublie pas que le CHRISTIANISME fut en son temps une RÉVOLUTION et une fameuse.  La liberté de PAROLE est elle devenue si dangereuse pour le CM qu'on ne puisse dénoncer les MÉDECINS défendeurs et l'HND dans une action judiciaire sans toucher à ces derniers, À EUX-AUSSI, qui ont le DEVOIR et L'OBLIGATION de protéger les droits MÉDICAUX , de MmeB ?  Leurs intérêts, sont-ils communs, leurs aspirations identiques?  Tout cela suscite un monde de RÉFLEXIONS... pénibles!

Je n'ai pas cherché à m'abreuver à des SOURCES plus ou moins POLLUÉES, quand elles ne sont pas complètement EMPOISONNÉS et CONTAMINÉES et ce, par toutes sortes de CONTRADICTIONS et de faux RAISONNEMENTS venant de certains intervenants.  Il me semble que dans ce dossier on a atteint les BAS-FONDS de l'égoïsme, de l' absence d'idéal, de disparition complète de toute FIERTÉ face à la VÉRITÉ.  Un principe de BASE s'applique à tous les individus à savoir: "Un TÉMOIN qui déclare SOUS SERMENT ne pas SAVOIR, quand il SAIT, commet un PARJURE".  Le juge du FOND se ferme les YEUX et la CA en fait autant!

Dr.Mohr, venez me rencontrer publiquement, je vous laisse le CHOIX du lieu, de l'heure et du jour, tout est à votre avantage, vous êtes TOUT sur le plan MORAL, je suis RIEN; médecin, neurochirurgien, sommité MÉDICALE, éloquent, riche, puissant et émancipé.  Je n'ai nulle de ces choses à ma disposition, je ne suis qu'une VOIX, mais une VOIX LIBRE, que, ne s'étant jamais vendue dans ce dossier, vous parlera le langage SAIN de votre jeunesse.  Les idées que je défendais furent les vôtres JADIS, vous combattiez pour elles autrefois, avec moi, sur la même longueur d'ONDE le 30 mars '85 lors de notre dialogue et ce, souvenez-vous en, c'était avant votre VOLTE-FACE subite de juin '85.  Venez me rencontrer, si vous aimez mieux, amenez vos amis, tous ceux de vos confrères MÉDECINS qui suivent aveuglément les CONSIGNES souvent erronées de la CPMQ.

En attendant votre RÉPONSE qui sera, j'ose l'espérer, une acceptation, je vous avertis que je suis a votre entière disposition aux MÉDIAS d'information de votre choix.  A cette occasion, je serai enchanté de vous présenter au PEUPLE en l'informant du RÔLE que vous avez joué concernant voire opinion sur le plan MORAL; venez sans crainte si vous vous croyez en SURETÉ. C'est à mon tour, j'insiste, il y aurait peut-être moyen de nous rencontrer bientôt ! Je vous dois bien ça, mon action judiciaire n'était aucunement dirigée contre vous personnellement et vous êtes venu m'EXCOMMUNIER sur la place publique.  J'anticipe une éclatante victoire en misant sur vos faiblesses MORALES, je vous remercie en vous invitant a revenir produire d'autres déclarations écrites, cette fois-ci aux MÉDIAS d'information, pourquoi, par la suite ne m'avez-vous pas répondu?

Tant qu'un homme ne dit pas un MOT, tout le monde pense qu'il est SAGE, vous, qu'en pensez-vous?  Vos déclarations avant juin '85 ainsi que celles de vos confrères MÉDECINS avant l'action judiciaire, correspondaient aux DÉFINITIONS des TERMES de MÉDECINE retrouvées dans les Dictionnaires MÉDICAUX, rendu au PROCÈS, pourquoi par la suite a-t-on vu tant de CONTRADICTIONS?  Dr.Mohr, je vous retourne en BLANC la FORMULE de souscription à la campagne du FONDS de RECHERCHE, laquelle, vous m'aviez remise à votre bureau le 13 juin '85.  NON, ne comptez pas sur moi, tant et aussi longtemps que vous enseignerez et pratiquerez votre profession ici au Québec, c'est simple, j'ai perdu confiance en vous.

Votre insuffisance de connaissances MORALES dans le domaine MÉDICAL a laissé GERMER un doute sérieux dans mon esprit, je suis allergique a vos interprétations MORALES dans un dossier de cette nature à ce POSTE, selon moi, vous avez eu le comportement d'un SEMEUR de CONFUSION.  J'ai toujours cru fermement que pour chaque coup dur, il se produit quelque chose de bien plus tard.  De votre côté, si vous insisté à votre tour, comme je ne sais rien refuser à un ami, je raconterai sur la place PUBLIQUE votre comportement à mon endroit et ce, AVANT et APRES juin '85 et, ce jour là, ça fera longtemps qu'on aura pas RI comme ça.  Acceptez-vous?  Vous savez, au fond, il y a certains SOMMETS qu'on atteint qu'en RAMPANT, j'aurais pu me tromper, mais pas ici, je n'aipas encore changé d'opinion, il y a eu F&N contrairement à votre opinion BORNÉE et PARTISANE.

Je ne me prétends pas infaillible, pour moi, mes idées sont bonnes, mais je peux me tromper, mais pas ici, du moins, je n'ai pas trompé personne, pourriez-vous en dire autant?  Sachez qu'un dialogue de courtoisie et de loyauté, entre gens d'HONNEUR, OUI, Dr.Mohr, ça existe. Dommage, je crois que dans votre cas, a défaut de sortir de votre LÉTHARGIE très rapidement, vous courez le RISQUE de ne pas pouvoir comprendre ça AVANT votre MORT et ce, du FAIT que présentement, votre BIBLE et votre GUIDE de CONSCIENCE c'est le CM.  Usant du DROIT de RÉPLIQUE qui m'est accordé en vertu de notre LOI sur la LIBERTÉ de presse, sait-on jamais, si toutes fois, les MÉDIAS décidaient de tirer un article rédigé comme suit: "GRAVE ERREUR DE JUGEMENT COMMISE PAR LE DR.GIRARD MOHR SUR LE PLAN MORAL", seriez-vous d'accord?

S'il ne se fût agi que de répondre à la gracieuse et généreuse allusion que vous avez faite au triste ÉTAT de ma santé PRÉCAIRE, soyez convaincu que je n'aurais pas fait APPEL à l'hospitalisation de ces MÉDIAS pour clarifier l'aspect MORAL de ce dossier.  Dr.Mohr, vous jouissez, pour le moment, je présume, d'une robuste CONSTITUTION, vous êtes bien installé et bien payé, je ne puis que vous souhaiter que pour vous, cela continue.  Et soyez persuadé que si jamais, ce DON du Ciel vous préserve, il vous arrive dans votre VIE un aussi terrible ÉVÉNEMENT que celui que j'ai subi dans le cas de MmeB; je me servirai ni de vos SOUFFRANCES ni de vos BÉQUILLES comme arguments de controverse, vous admettrez avec moi qu'ils sont trop FAIBLES car ils portent plus de HAINE satisfaite que de FORCE de CONVICTION. Entre nous, ils ne changent pas grand chose aux FAITS, et c'est aux FAITS que pour ma part je m'en tiendrai, comme je dédaignerai, si vous voulez bien, les INSULTES, les INJURES, les MENSONGES et les PARJURES ainsi que les FAUSSES déclarations SOLENNELLES !

J'ai toujours revendiqué ma LIBERTÉ d'opinion sur le plan MORAL et, ce ne sont pas ni les MÉDECINS, ni la CPMQ, ni les ASSUREURS, ni leurs PROCUREURS, ni VOUS personnellement, qui vont m'imposer un BÂILLON en m'empêchant de vous DÉMASQUER dans ce dossier sur le plan MORAL.  Dr.Mohr, je suis entré dans ce dossier la CONSCIENCE pure et les MAINS nettes et j'en suis sorti la CONSCIENCE et les MAINS sans tache, et vous ?  A mon âge, au milieu de la soixante, où plusieurs s'occupent de leur RETRAITE ou s'adonnent au plaisir, je me suis consacré entièrement à défendre les DROITS de MmeB et les miens et ce,du FAIT que j'étais conscient de la PRIORITÉ qu'il fallait accorder à la DIGNITÉ de la personne humaine.  Également, pour le bénéfice de la postérité, j'ai partagé généreusement le FRUIT de mon expérience et le meilleur temps de ma VIE et je ne le regrette pas.  Je ne suis pas NÉ de la dernière pluie et je savais interpréter les dessous des cartes, voilà pourquoi a L'ANALYSE du dossier j'ai découvert 2 FAILLES majeures a retenir de la part de plusieurs intervenants c.-à-d. un déplacement des VALEURS dans la TÊTE et un VIDE profond dans le COEUR.

Dr.Mohr, le MALHEUR ouvre l'âme à des LUMIÈRES que la PROSPÉRITÉ ne discernent pas, je ne vous dirai pas mon chagrin profond, il est indicible, et il ne concerne que moi.  Mais à vous chers LECTEURS qui êtes mes amis INCONNUS, les pensées que me laisse cette TRAGÉDIE de constater jusqu'à quel point nos DROITS ont été BAFOUÉS par certains intervenants et ce, avec votre COMPLICITÉ, Lacordaire avait bien raison de dire"qu'il n'est pas si AISÉ qu'on le croit de revendiquer ses DROITS; car c'est, par là même, revendiquer ses DEVOIRS".  Ne serait-ce que pour ceux qui ont VÉCU la même expérience y trouvent, avec ma sympathie, les mêmes raisons que moi d'en tirer les leçons de la VIE, voilà pourquoi j'ai rédigé ce TRAITÉ en mettant l'accent sur l'aspect MORAL.

Du point de vue MORAL, vous vous croyiez un esprit FORT en condamnant ma décision de poursuivre les défendeurs, à l'analyse des FAITS, je constate que vous avez l'insolence intellectuelle facile.  Je souhaite pour vous que se dresse, SOMBRE, et LUMINEUSE à la fois, l'immense et obsédante et essentielle question de la VERITÉ.  Il m'apparaît irrationnel, absurde, illogique, contradictoire et intellectuellement inacceptable de constater avec quel MÉPRIS vous avez SAPÉ nos DROITS par votre prise de position PARTISANE, laquelle, était d'une bassesse REPOUSSANTE et RÉPUGNANTE sur le plan MORAL.

Désormais, par votre DG-1, vous porterez un lourd FARDEAU sur votre CONSCIENCE et ce, du FAIT que dès le début, face au CM, aux assureurs etc. je me trouvais en position de force irréversible devant les TRIBUNAUX en vertu des articles 7, 12 et 24 de la CDLCC, laquelle, - nous garantissait réparation convenable et juste eu égard aux circonstances. Également, la LOI de la RAMQ nous garantissait LA GLOBALITÉ et la CONTINUITÉ des soins.  Comment allez-vous vous départir de ce FARDEAU?  Il est de mise de sensibiliser les Premiers Ministres du Canada et du Québec à savoir que le CM a nié D&L dans notre société démocratique dite civilisée;
pourtant, comme le disait si bien feu le Très Honorable Bora Laskin, Juge en Chef
de la CSC.:"Tout notre système repose sur la FRANCHISE tant dans les TRIBUNAUX que
dans les ASSEMBLÉES LÉGISLATIVES". Dr.Mohr, vous et vos confrères, où croyez-vous aller avec vos MENSONGES ?

Je n'ai nulle HONTE à l'avouer: Pécuniairement si la PAUVRETÉ est un DÉFAUT, ce n'est pas un VICE, personnellement, j'ai dû THÉSAURISER longtemps sou par sou, afin d'amasser des FONDS substantiels pour combattre mes opposants bien NANTIS et ce, avec le résultat que le tout s'est soldé par un VERDICT non équivoque sur le plan MORAL à savoir que votre DG-1 c.-à-d. la PSEUDO-PREUVE des défendeurs n'a pas démontré que le DOMMAGE causé provenait d'une cause étrangère a la TC.  A votre place, franchement Dr.Mohr, je serais couvert de HONTE.  Comme vous pouvez le constater DE VISU, évidemment, de L'ARGENT ça en prend dans une cause de cette nature, force est de contester également que ce n'est pas nécessairement a coup sûr que ce VIL métal mène et contrôle le monde.  La preuve, sans l'usage de DOCUMENTS et de moyens FALSIFIES, LÉGALEMENT, la défense offerte par les défendeurs était nulle, fallait avoir recours à votre FAUSSE DG-1 et la la FAUSSE requête du I)R.PL pour protéger L'ARGENT des ASSUREURS.  Dr.Mohr, MORALEMENT, où est votre victoire?  C'est SCANDALEUX !

Sur le plan MORAL, ce sont les idées objectives et constructives qui ont triomphées et ce, à la condition qu'îl fallait fonctionner de manières NON avilissante. Votre analyse du dossier m'apparait comme une prise de position "À COURTE VUE" du fait que votre compte rendu opératoire et votre lettre au Dr. CAG font état de l'EXISTENCE d'une TC; Drs. CAG et ARC n'ont pas prescrit d'E-S, ils n'ont pu localiser la TC et vous écrivez qu'ils n'ont pas commis de F&N et que le DIAG d Dr. ARC est au dessus de toute critique, c'est ABERRANT !  Dire que la COUR vous a cru !

Dr. Mohr, en tant que SPÉCIALISTE, vous devriez examiner objectivement les FAITS avant d'ecrire des STUPIDITÉS dans votre DG-1, votre manque de curiosité a fait défaut, selon St.Thomas, la CURIOSITÉ c'est la première des VERTUS intellectuelles; en écrivant des BOUFFONNERIES il était évident que votre conception personnelle de la MORALE dans ce dossier vous mènerait nulle part. Sachez que vous ne pouvez pas avoir la PAIX intérieure sans respecter les DROITS de l'Homme, car, toute atteinte aux DROITS de l'Homme constitue une menace pour la PAIX, c'est pour ça, comme vous me l'avez dit, que vous vous sentiez MAL À L'AISE.  Chez vous, il existe une REJET explicite de la VÉRITÉ soit par CÉCITÉ innocente ou par AVEUGLEMENT coupable.  Indépendamment de vos confrères MÉDECINS défendeurs et de votre Corporation, à compter de QUAND l'esprit critique OBJECTIF s'éveillera-t'il chez vous, où vos CHOIX personnels se dessineront?  QUAND, à l'instar du Dr. Bernard Lambert de l'Hôp.  Ste.Justine de Montréal, allez-vous, à votre tour, enfreindre le "CODE d'HONNEUR" des MÉDECINS (mais pas de la médecine) pour témoigner en faveur de vos patientes LÉSÉES ?

ÉTUDE EXHAUSTIVE: Dr.Mohr, soyez réaliste, étant donné que vous avez abordé ce dossier dans une perspective MORALE, si vous le voulez bien, nous allons étudier cet aspect en profondeur.  Que pensez-vous des observations du Dr.Paul Hitz théologien:
"De FAIT, selon la révélation du Christ, les HOMMES ne se limitent pas à leur phénomène humain observable, ni même raisonnable; les HOMMES avec tout leur monde créé, subi et âgé, imposé et transformé, reçu et recréé, sont sauvés et se sauvent, C.-à-d. sont recréés et se réalisent et s'accomplissent réellement par le FAIT qu'ils acceptent de ne plus partir d'EUX-MEMES pour se réaliser par leurs propres FORCES et OEUVRES; mais qu'ils acceptent le Christ comme la SOURCE et la LUMIÈRE de leur VIE, qu'ils accueillent leur EXISTENCE profonde et éternelle de cet AMOUR de Dieu qui s'est manifesté en Jésus-Christ notre Sauveur et Seigneur".

Dr.Mohr, vous et vos confrères défendeurs, soyez réalistes, la PAROLE de Dieu et la FOI chrétienne ne sont pas toujours ni partout accessible.  Selon le Dr.Hitz "IL Y A l'HEURE DE DIEU DANS LA VIE DE CHAQUE HOMME QUE NOUS NE POUVONS NI FORCER NI ANTICIPER".  A l'instar de JPII, j'invite mes opposants dans ce dossier à rester des CHERCHEURS de la VÉRITÉ.  A mon avis, on mesure le degré d'HUMILITÉ des MÉDECINS d'une façon directement proportionnelle à leur capacité d'ADMETTRE leurs F&N; à la lumière des STATISTIQUES et avec le CONSTAT que j'ai fait dans ce dossier, j'y ai découvert au contraire de L'ORGUEIL de leur part en refusant systématiquement de les avouer.  Pour qui vous prenez-vous, VOUS, et vos confrères MÉDECINS?  Quand, juridiquement, plusieurs se retrouvent dans un CUL-de-SAC, par la voie de vos ASSUREURS, vous utilisez la petite phrase traditionnelle: "Sans aucune admission de RESPONSABILITÉ, on accepte de payer dans certains cas X millions de $" !

Dr.Mohr, vous honorable NEUROCHIRURGIEN, pouvez tenir sur mon compte le langage que vous voudrez, peu m'importe, mais, j'ai DROIT de vous obliger de descendre de votre tour d'ivoire.... pardon, de vous ramener dans les BORNES de la VÉRITÉ.  Et non seulement ce que vous avez écrit à mon sujet n'est pas la VÉRITÉ mais comme disait l'autre c'est tout le contraire.  En votre qualité de SPÉCIALISTE médical avancé en neurochirurgie avec toute la suffisance de votre ignorance MORALE cela a certainement contribué à faire de vous un COMPLICE tacite de vos confrères médecins défendeurs.  Par votre absence de MATURITÉ MORALE il est devenu évident que vous avez été TÉMÉRAIRE de vous prononcer sur l'aspect MORAL du dossier vu votre INCOMPÉTENCE dans ce domaine; ce qui, tout compte fait, a eu pour résultat d'établir la preuve irréfutable qu'effectivement, vous êtes INHABILE à émettre une opinion sérieuse sur ce plan dans un dossier de cette nature.  MORALEMENT, c'était clair depuis le début que le BON SENS finirait par prévaloir, la façon dont MmeB a été soignée par les défendeurs est un SIGNE éloquent des carences de connaissances MÉDICALES dont souffre le CM dans notre Région de Ville de Laval; le moment venu, je sensibiliserai les autorités Municipales à Laval.  Il était clair que les Ex. superficiels prescrits par les défendeurs étaient voués à l'ÉCHEC depuis le début.

Si le JOURNALISTE est assez souvent un VOYANT du point de vue MORAL, le LECTEUR ne l'est pas moins.  Au départ votre DG-1 était NOCIVE et PERNICIEUSE du point de vue MORAL du fait qu'elle était nuisible, vous vous êtes fait I'avocat des Drs.CAG et ARC, à ce poste, vous avez outrepassé votre compétence car ces derniers avaient leurs procureurs afin d'assurer leur DÉFENSE.  A l'instar de vos propos, avec ses propres mots, à son tour, tout comme vous, Me.Marc St.Pierre a tout fait pour me dissuader de poursuivre les défendeurs.  De son côté Me.NM écrivait:"Votre rapport DG-1 parle par lui même".  Résultat, vous les avez induit tous les deux en ERREUR.  Personnellement, j'agissais honnêtement dans la bonne direction, en rétrospective, en votre ÂME et CONSCIENCE, réalisez-vous aujourd'hui que vous avez BERNÉ tout le monde par votre DG-1 insensée ? Et dire que le juge du PROCÈS vous a cru ! La ça en a fait autant !


La suite....

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