La TECHNIQUE ne suffit pas à créer une CIVILISATION, pour qu'elle soit un élément de PROGRÈS elle exige un développement parallèle de nos conceptions MORALES, de notre VOLONTÉ de réaliser ensemble un effort constructif.

10) Dans le présent dossier, NON, ce n'était pas IMMORAL d'exiger que les défendeurs et la défenderesse fassent passer un Ex.  E-S à MmeB, oui, ces derniers ont commis une F&N.  Celui qui ne dit pas toujours la VÉRITÉ peut tromper TOUT le monde un certain temps; il peut même tromper QUELQUE personnes tout le temps;  mais il ne peut pas tromper TOUT le monde tout le temps.  En ne disant pas la VÉRITÉ il est plus facile d'ÉGARER l'humanité que de la CONVAINCRE.

ADDENDA À L'ANNEXE DE MA RÉPONSE AU DR. MOHR SUR LE PLAN MORAL
DR. MOHR EST-IL D'ACCORD AVEC LES POINTS SUIVANTS ?

Le monde MATÉRIEL repose sur l'ÉQUILIBRE, le monde MORAL sur l'ÉQUITÉ, un homme ne devrait pas avoir HONTE d'avouer ses TORTS, car, faire de pareils aveux, c'est dire seulement qu'on est plus SAGE aujourd'hui qu'on ne l'était hier. Après l'esprit de DISCERNEMENT, ce qu'il y a de plus RARE, ce sont les diamants et les perles.  La FERMETÉ, fondée sur des principes, sur la VÉRITÉ et le DROIT, l'ORDRE et la LOI, le DEVOIR et la GÉNÉROSITÉ, est l'entêtement des SAGES.  L'entêtement est la force des FAIBLES; la FERMETÉ est l'entêtement des FORTS.  Avouer ses TORTS c'est prouver modestement que l'on est devenu plus RAISONNABLE, il faut toujours partir d'une VÉRITÉ pour enseigner une ERREUR.

Se repentir et recommencer, voilà la VIE, entre gens d'HONNEUR la PAROLE est un CONTRAT, on peut être plus FIN qu'un autre, mais pas plus FIN que tous les autres.  Les hommes sont comme des MOTS, ils ne valent qu'autant qu'ils sont à leur place, soyez AVARE du moindre écart d'HONNÊTETÉ; pour arriver aux DIGNITÉS, la ligne DROITE est la plus langue, un SOT qui ne dit MOT, ne se distingue pas d'un SAVANT qui se TAIT, le SUCCÈS est toujours un enfant de L'AUDACE.  Les sentences sont comme des CLOUS aigus qui enfoncent la VÉRITÉ dans le souvenir, évitez TOUT ce que vous ne pourriez dire et faire devant TÉMOINS; c'est la grande RÈGLE et avec elle on se maintient dans la ligne du DEVOIR et de la TRANQUILLITÉ, on se sent toujours A L'AISE Dr. Mohr, et ce, peu importe les circonstances et les événements de la VIE.

La DISSIMULATION c'est le MENSONGE muet, celui qui dit un MENSONGE ne sent point le travail qu'il entreprend, car il faut qu'il en INVENTE mille autres pour soutenir le PREMIER.  Les VÉRITÉS qu'on aime le moins à entendre sont celles qu'on a le plus d'intérêt à savoir, il faut exprimer le VRAI pour écrire naturellement, un COEUR parfaitement droit n'admet pas plus d'accommodement en MORALE qu'une OREILLE en MUSIQUE.  Allez où vous voudrez Dr. Mohr, vous y trouverez votre CONSCIENCE, pour savoir à quel point les hommes peuvent devenir FÉROCES, essayez de leur dire la VÉRITÉ.  Il vaut mieux apprendre TARD que d'ignorer TOUJOURS, pour trouver la VÉRITÉ, il faut tourner le DOS à la multitude, si vous me trompez UNE fois est de votre FAUTE; si vous me trompez DEUX fois, c'est de la mienne.  La VÉRITÉ est comme des MÉDICAMENTS amers qui déplaisent au goût et qui rendent la SANTÉ.

Tomber c'est humain, se relever c'est divin, rester à terre c'est sans dessein.  Dans la vie, votre attitude plus que votre aptitude déterminera votre altitude.  Dr. Mohr, êtes vous d'accord avec le contenu dudit ADDENDA?  Également, êtes vous opinion aujourd'hui que vos confrères MÉDECINS défendeurs, regrettent de ne pas avoir accepté de répondre à ma proposition conciliante du début?  Admettez vous avoir ERRÉ dans votre jugement, ètes-vous disposé à mettre votre votre ORGUEIL de coté et à vous rétracter par écrit ? Qu'entendez-vous faire en compensation du très sérieux PRÉJUDICE que vous avez causé aux demandeurs ?

OPINIONS VERBALES et ÉCRITES DES MÉDECINS TRAITANTS

DR. YVES LEBOEUF: Il s'objectait à ma présence à la consultation médicale en disant: "Madame, c'est ma façon de fonctionner, vous êtes MAJEURE, vous êtes ADULTE (il me dit) si vous voulez une consultation, prenez un rendez-vous, Madame est ma patiente, elle est majeure, elle est adulte".  Quand on pense qu'il S'OBJECTAIT à nous recevoir ensemble MmeB et moi-même en mai '78 alors que nous étions à la recherche des CAUSES de la santé décroissante de MmeB!

DR. COLETTE ALBERT-GRAVEL: Aux questions pertinentes vous répondiez au PROCÈS:

"Je peux pas vous dire la date, je m'en rappelle pas, je sais pas si c'est vous M.B qui m'avez dit qu'elle était porteuse d'une TC, c'est loin, ça fait 3 ans, je me souviens de mémoire que c'était Dr. Lalonde elle n'a pas fournie le dossier de l'HSC.  Je me souviens pas que MmeB m'a offert à faire venir son dossier de l'HSC, j'ai reçu MmeB 33 fois.  Le 27 novembre '84 MmeB était comme les autres visites à mon bureau avec un Ex. physique NORMAL, rien de neurologique, c'était NORMAL qu'elle ait des céphalées et de l'amaigrissement?".  MmeB sort de votre bureau avec une feuille de consultation et vous écrivez: "Céphalée, amaigrissement et démarche titubante" et vous appelez ça NORMAL!

"Le 28 mars '85 je me rappelle pas de vous avoir T, je me souviens pas vous avoir dit que j'ai été SURPRISE que Dr. ARC ne prescrive pas d'E-S pour MmeB".  Le juge vous demande si vous avez été SURPRISE et vous répondez: "NON".  Je vous dis, c'est non?  Vous me répondez: "Il semble que ... je sais pas qu'est-ce que je vous ai dit à ce moment-là, je m'en rappelle plus, j'aurais aimé ça avoir un E-S, je sais que j'avais mentionné à MmeB (c'est FAUX).  Quand je vous ai appris que MmeB portait une TC avez vous été SURPRISE: "OUI".  "Je me souviens pas que Dr. Mohr m'a parlé des RISQUES opératoires, je l'ai plus en mémoire.  MmeB a eu une cartographie cérébrale en '76 à l'HSC (Dr. Lalonde témoigne que non) vous vous reprenez en disant: "dans mon idée c'était un EEG" (version différente sous serment 4 ans plus tard).

En vous ré-interrogeant je vous ai demandé est-ce que MmeB le 5 juin '78 en ma présence, vous a offert qu'elle était consentante à vous signer une autorisation pour faire venir son dossier de l'HSC?  Vous répondez: "Je m'en rappelle pas qu'elle m'ait proposé son dossier, elle l'avait pas avec elle".  Le juge vous demande si vous avez fait venir son rapport et vous répondez: "NON".  Je vous ai demandé s'il est exact que vous avez dit à ce moment-là: "Je préfère monter mon dossier moi-même puis, s'il y a lieu, on le fera venir?".  Vous avez répondu: "Possiblement, c'est ma responsabilité professionnelle de monter mon dossier avec mes éléments, que je juge nécessaire de faire venir".  Le juge dit comprendre qu'en faisant venir son dossier de l'HSC vous auriez pu PROPOSER aux SPÉCIALISTES de prescrire un E-S pour MmeB.. Tous les SYMP de TC apparaissaient au dossier de l'HSC et ce, confirmer par Dr. Mohr à son témoignage.

INTERROGATOIRE HORS COUR: Vous disiez: "Je ne visais pas à prendre un test E-S, oui il a été question avec Dr. ARC de discuter la possibilité de se servir d'un E-S pour MmeB (sous serment, Dr. ARC dit non!).  MmeB est arrivée SUR PIED à l'HCSL" (elle était dans le COMA!).

Dr. CAG, en avril '85 vou s me disiez: Vous n'irez pas loin avec ça".  Notez que je n ai pas de contrôle sur votre HONNÊTETÉ, je ne savais pas à ce moment là que vous étiez une personne à MENSONGES et à PARJURES.  En réponse à la question que vous posiez à MmeB en novembre '84 à savoir si elle prenait de la BOISSON ou des PILULES elle vous a répondu NON; aujourd'hui, réalisez vous la STUPIDITÉ de votre question, et que vous êtes une nullité en matière MÉDICALE dans un cas de TC et ce, en la soignant avec des vitamines STRESSCAP pendant 5 ans!

PRÉCISIONS: Face à votre SURPRISE en mars '85, si votre doute prend vraiment sa source dans votre intelligence, si vous tenez à une conception erronée de la VÉRITÉ pratique, dans votre cas, le remède consistera à remplacer cette conception fausse par une VUE claire des choses.  Votre éducation intellectuelle sur ce point sera à refaire.  Vous devrez vous efforcer de comprendre, soit par vous-même, soit sous la direction d'un maître éclairé, que la certitude pratique n'est pas du même ordre que la certitude spéculative; qu'un ACTE humain ne se résout pas comme un problème d'arithmétique, que la droiture d'intention, dans la recherche et le CHOIX des MOYENS de VIE supplée à l'impuissance intellectuelle, et qu'une pensée, un désir, une action sont conformes à la LOI non pas seulement quand il est évident aux YEUX de TOUS qu'ils le sont, mais quand, pour parlant, votre possible pour votre compte personnel, vous avez fait HUMAINEMENT parlant, votre possible pour assurer cette conformité.

La certitude pratique peut fort bien s'accommoder d'un doute spéculatif lorsque le seul moyen d'AGIR est de recourir à une VOLONTÉ droite pour résoudre un problème dont certains éléments échappent forcément à l'Ex.  Si cette conviction s'empare de votre esprit, vous serez sur la voie de la GUÉRISON, autrement, vous serez incapable de réflexion objective.  Vous croyez que votre PARCHEMIN vous tiendra lieu de tout, comme si on GUÉRISSAIT un malade en lui déclinant ses TITRES, ou en déroulant devant ses yeux son DIPLÔME de DOCTEUR!  On GUÉRIT un malade, en étant à la hauteur de ses DEVOIRS professionnels, et on est à la hauteur de ses DEVOIRS professionnels qu'à la condition de s'y préparer consciencieusement, pendant de longues années de travail et de réflexion.

A la suite de votre cuisante défaite que vous venez d'encaisser sur le plan MORAL, êtes vous toujours disposée à exercer vos RECOURS contre moi?  Si oui, vous pouvez être assurée que j'apporterai une DÉFENSE appropriée en vous servant une seconde leçon sur ce plan.  A l'avenir, je vous invite à toujours considérer vos semblables avec RESPECT et que ce dossier percutant soit pour vous l'occasion exceptionnelle qui vous est offerte d'avoir toujours à l'esprit la ferme intention de modifier sensiblement votre CONDUITE.  Je suis d'avis qu'il existe dans certains esprits des REPLIS que la RAISON ne peut pas atteindre; dans votre cas, il ne vous reste qu'à tirer les LEÇONS qui s'imposent.

Vous êtes IRRATIONNELLE quand vous écrivez que ma déclaration contient des INSULTES à votre endroit car, les insultes venaient de vous et par la suite, vous prétendiez le contraire.  Vous avez pu RIRE de moi, mais vous avez été incapable de RIRE de toutes les personnes au palais de justice de Montréal et ce, sauf le juge du FOND.  Dr. CAG, c'est FINI le temps de raconter toutes sortes de balivernes, cessez de raconter des SORNETTES, vous devriez être RÉALISTE et OBJECTIVE.

Vous devez sûrement comprendre aujourd'hui que vos PAROLES et vos propos INCOHÉRENTS ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd.  Lors de votre interrogatoire sous SERMENT hors cour, vos regards VINDICATIFS à mon endroit ainsi que vos MENACES de la main droite en ma direction ne m'ont nullement impressionnés.  Au contraire, votre ATTITUDE non civilisée a ratifié l'opinion que je me faisais de vous depuis le 28 mars '85, si le juge CG avait été là, il aurait VU que c'était vous qui vouliez vous VENGER!

A l'avenir, vos CONTRADICTIONS sous SERMENT vous reviendront toujours à l'esprit, comment concilier vos VERSIONS, d'une part, en '85 vous me disiez que vous étiez pour solliciter l'intervention de St. Joseph à mes intentions: et, d'autre part en tant que catholique pratiquante, faire de telles déclarations sous SERMENT!  Vous avez faussé sciemment la VÉRITÉ et encore une fois je vous ai prise en défaut.  HUMBLEMENT, même si ce sera très pénible dans votre cas, avec SINCÉRITÉ, vous savez ce que vous devez faire pour être heureuse intérieurement!  S-1, en vous, apparaissent les vrais SIGNES du REPENTIR, vous pouvez être assurée que l'église ne ferme pas son sein à ceux et celles qui y retournent.  Pour PUNIR les péchés des hommes et non CONDAMNER les pécheurs, Dieu permet la PERTE des batailles, mêmes MORALES, car souvent, elle lave et purifie les CONSCIENCES à la sainte piscine de la réconciliation.  De mon côté, chrétiennement je vous PARDONNE, je ne vous CONDAMNE pas personnellement; ce que je CONDAMNE c'est votre F&N envers MmeB, il en est ainsi pour les autres défendeurs, évidemment, sous réserve que tous doivent réparer le PRÉJUDICE causé aux demandeurs!

Inutile pour vous justifier qu'il y a des FRAIS pour la Province pour passer un E-S, vous ne ferez croire ça à personne et pas même à vous-même ni à nos concitoyens de Laval. Votre mari, Dr. Hector Gravel, ne se serait jamais permis des propos aussi FARFELUS en regard de ce que vaut la VIE humaine.  MmeB, elle aussi, a DROIT à sa place sur la terre dans l'admirable PLAN de Dieu, personne n'a DROIT de mettre sa VIE en PÉRIL par F&N.  Cette étrange POLITIQUE qui est la vôtre n'a sans doute aucun PRÉCÉDENT  dans les ANNALES des pays civilisés.  Avec un COMA prolongé, la province aurait ÉPONGE des FRAIS onéreux; comment pouviez vous croire qu'à la Cour on pouvait accepter vos propos qui manquaient de MATURITÉ!  L'Hon.  Juge GJR avait VU tout ça et c'est ce qui faisait dire à Mes. Chénier et Poitras qu'il était trop au courant du dossier!  De son côté, face au même dossier le juge CG soutient que vous avez bien fait votre travail!

De bonne FOI, les demandeurs avaient consulté Mme. CAG, M.D. (médecin diplômée) et ils étaient loin de s'attendre qu'ils ont eu affaire à Mme CAG, C.A. (comptable agréée pour les FONDS publics de la province). Votre comportement professionnel NÉGLIGENT a aussi eu pour RÉSULTAT que Monsieur votre mari a préféré ne plus SOIGNER ma fille Lucie ni mon petit fils Matthieu; invoquant le FAIT qu'il ne serait plus à l'aise pour les soigner dans l'avenir.  Tout ça à cause de vous, comme c'est décevant pour ma Lucie, elle, qui avait tellement confiance au Dr. Hector lequel, souvent, durant le PROCÈS, était tellement MALHEUREUX, je le voyais en position assise et courbée, la tête dans les mains, il devenait la figure rouge écarlate d'entendre tant de FAUSSETÉS venant de ses confrères MÉDECINS !

Après tout, j'étais tout de même plus âgé que vous, je considère que vous êtes aussi effrontée que votre confrère Dr. YL face à nos DROITS, tous les deux, vous devez apprendre que la POLITESSE est la FLEUR de l'HUMANITÉ; à l'instar de ce dernier, ne croyez vous pas que le temps est venu à votre tour de FERMER votre bureau comme vous me l'aviez dit en avril '85?  Ce serait définitivement plus PRUDENT pour les patientes porteuses de TC.  Sait-on jamais votre Corporation pourrait peut-être vous récupérer en vous offrant un SIÈGE sur son COMITÉ d'examens des PLAINTES à côté du Dr. YL? Après nous avoir dit que vous connaissiez le Dr. YL et qu'à votre AVIS il vous donnait l'impression d'être assis sur des AIGUILLES, rendu au PROCÈS vous déclarez que c'est MmeB qui était en brouille avec le Dr. YL, c'est INOUÏ !

En août '79, le Magazine du couple ELLE et LUI nous présentait un reportage sur vous, sur votre PHOTO il y était inscrit: La VOCATION d'une femme MÉDECIN.  Carrière. A cette ÉPOQUE, nous étions sûrement convaincu d'avoir découvert LA PERLE RARE au point de vue MÉDICAL; MmeB et moi-même avions placé une CONFIANCE humaine et totale en vous AVANT le COMA; pour finalement DÉCOUVRIR que suite à votre F&N, ce n'est pas sans MOTIFS que nous avons perdu TOTALEMENT nos ILLUSIONS à votre endroit et ce, suite à votre PIÈTRE performance MÉDICALE dans ce dossier.  Dire qu'avant d'accorder CONGÉ à MmeB, le Dr. Mohr lui avait recommandé de retourner vous voir en lui disant: "Vous savez, Dr. CAG c'est un bon médecin", un tel conseil est aberrant en regard de votre plan de TRAITEMENT pour Mme.B à savoir des STRESSCAP.

Après avoir SAPÉ les droits MÉDICAUX de MmeB suite à votre F&N, par vos déclarations sous SERMENT vous accordez PRIORITÉ aux ARGENTS de vos ASSUREURS et aux FONDS PUBLICS de la province; plutôt que de vous reprendre en Protégeant et garantissant par votre TÉMOIGNAGE à la Cour; une compensation LÉGITIME revenant de plein DROIT aux demandeurs, c'est MALHONNÊTE de votre part.  Dès le DÉBUT, vous étiez trop désireuse de rester en dehors de l'affaire pour que ce soit honnête vis-à-vis nos DROITS.  La nécessité d'une rapide intervention a été prouvée et les défendeurs et vous-même avez refusé d'aider et de seconder votre propre patiente dans une action en dommages-intérêts.

Tout comme le Dr. AP, dans le hall d'entrée de l'HCSL, votre nom apparaît comme DONATEUR à la fondation dudit hôpital; ça porte à réflexion quand on constate que tous les deux, HONTEUSEMENT, vous avez opprimé les demandeurs au PROCÈS.  Vous personnellement, OU, croyez vous aller avec votre GUIDE de CONSCIENCE qu' est Me. Nicole Morneau?

Dr. LUC ARCHAMBAULT

Le 5 février '85, Bonjour Dr. CAG, j'ai examiné votre sympathique patiente aujourd'hui.  Elle a eu beaucoup de TÂCHES dans sa vie ayant élevé 6 enfants dont 2 sourds et 1 épileptique.  Elle n'a jamais convulsé ni perdu connaissance.  Elle a une CÉPHALÉE depuis une vingtaine d'année, céphalée qui n'a jamais donné lieu à des phénomènes d'accompagnement.  Depuis 1 an, elle avait des CÉPHALÉES qui l'éveillait vers 3:00 heures la NUIT; elle n'a jamais eu d'altération de l'état de CONSCIENCE.  Elle a développé dans le même contexte, en dehors des accès céphaliques, une impression de DIFFICULTÉ À MARCHER, DE BUTER parfois.  Elle n'a jamais présenté d'amaurose fugace.

L'Ex. neurologique est strictement NORMAL, je crois que ces DOULEURS récentes furent en rapport justement avec son ARTHROSE et ses PROBLÈMES personnels, donnant lieu à des SPASMES musculaires en cervico-nuqual; elle a pris occasionnellement un comprimé "222".  La RADIO, du crâne est NORMALE, j'ai vu l'EEG fait ici qui est NORMAL aussi.  Dans ce contexte, je lui donne congé.  Je pourrai toujours la réévaluer avec plaisir éventuellement à votre demande.  Je ne verrais pas d'indication d'obtenir à ce stade-ci de CARTOGRAPHIE cérébrale.
Luc Archambault Neurologue M.D.F.R.C.P. (c).

SOUS SERMENT HORS COUR: Vous dites: "L'E-S c'est un test qui peut être très utile dans certains problèmes précis".  Au sujet de la possibilité de faire passer un E-S à MmeÉ vous dites: "Avec Dr. CAG je ne lui ai pas dit quoi que ce soit de plus qu'est-ce que j'ai, je ne lui ai pas parlé". Dr. CAG dit le contraire sous serment!

AFFIDAVIT: Dans votre affidavit vous écrivez que la DG-1 c'est la seule communication que vous avez reçu du Dr. Mohr. La DG-1 a été FRICOTÉE et admise Dar le raconteur de MENSONGES par excellence qu'est Me. Robert-Jean Chénier de la Firme Clarkson, Tétrault avocats. Me. Jean-Maurice Charbonneau n'avait dit de me métier de Me. Paul-Émile Bisaillon dudit bureau.

PRÉCISIONS: Vous avez démontré votre odieux MÉPRIS des valeurs les plus hautes par votre F&N à prendre toutes les dispositions de façon à assurer la QUALITÉ de votre DIAG; laquelle, s'est avérée directement proportionnelle aux Ex. SUPERFICIELS que vous avez demandé MmeB. a sombré dans le COMA etc. Sous serment, pour la lettre que vous avez reçu en avril '85 vous dites: "De là à la retrouver", vous perdez un document CAPITAL au dossier et vous négligé de produire la lettre authentique, laquelle, a été remplacée par la DG-l!  Notez bien que: Si celui qui est responsable s'obstine à NIER sa FAUTE, il arrive qu'il se punisse inconsciemment lui-même et se laisse RONGER par l'angoisse.

Ma prise de position MUSCLÉE a eu pour effet qu'à votre cabinet privé, La Polyclinique Concorde à Ville de Laval s'est équipée d'un appareil Scan afin d'assurer la QUALITÉ de vos DIAG.

Aux questions pertinentes vous répondiez au PROCÈS:

"J'avoue que j'ai un souvenir très imprécis d'avoir appelé M.B, ça fait presque 4 ans, j'ai pas de souvenir bien spécifique; le 28 mars '85 je n'étais pas au courant que MmeB portait une TC". À ma question que vous étiez pour faire sortir le dossier de MmeB à l'HCSL vous répondez: "Non, non c'est impossible". c'est INOUÏ!

Dr. ALBAN PERRIER: D'avoir fait accepter au Juge du PROCÈS Claude Guérin de revenir sur sa décision, lequel, en '88 avait rejeté votre requête avec AFFIDAVIT attestant que vous changiez le terme COMA PROFOND par simple PERTE DE CONNAISSANCE et ce, après presque 4 ans; quand on sait que selon ME. CT un document dans un dossier hospitalier est considéré comme ADMIS selon un jugement de la CSC.  De votre part Dr. Perrier, c'est de la MALHONNÊTETÉ à son paroxysme, FAUT L'FAIRE !

COMPTE RENDU OPÉRATOIRE, LE ler AVRIL '85 PAR LE DR. GÉRARD MOHR

RÉSUMÉ CLINIQUE: Patiente âgée de 58 ans présentant CÉPHALÉES depuis plusieurs années EXACERBÉES depuis environ 1 an avec CÉPHALÉE matinale importante.  Diminution de la VISION depuis 3 ou 4 mois, dépression légère perte de l'habilité manuelle du côté gauche.  Le 27 mars '85, CÉPHALÉE AIGUË dans la NUIT suite à quoi elle devient INCONSCIENTE en début de matinée et est transféré à l'HND ou l'on la place sous mannitol 20% et dexaméthasone ce qui amène une importante amélioration jusqu'à récupération complète du déficit.  L'E-S a démontré une VOLUMINEUSE TC occipitale droite mesurant 6X8 cm et collée contre la faux du cerveau, fort probablement un MÉNINGIOME.  Une ARTÉRIOGRAPHIE carotidienne droite sélective a montré qu'il y avait apport SIGNIFICATIF de l'irrigation par les ARTÈRES occipitales, branche de l'externe, mais également par VOIE intracrânienne à partir de l'ARTÈRE cérébrale postérieure droite.  La patiente présente une HÉMIPARÉSIE droite latente.  On se propose de procéder à l'EXÉRÈSE complète de la TC.

PROCÉDURE OPÉRATOIRE: Anesthésie générale endotrachéale et position de décubitus dorsal.  Dans un ler. temps, on désinfecte la région cervicale droite et l'on incise au niveau du pli cervical moyen de façon à exposer la bifurcation carotidienne. On individualise L'ARTÈRE carotide externe qui est ligaturée en aval de L'ARTÈRE thyroïdienne supérieure à l'aide de 2 ligatures a la soie.  Fermeture en 2 plans, après irrigation avec bacitracine.

On place la patiente en position de banc de parc, c.-à-d. en décubitus latéral gauche semi-prone et après rasage complet du CUIR CHEVELU, on désinfecte le scalpe avec de la proviodine savon et solution.  Drapage stérile.  On trace un lambeau cutanéo-musculaire en forme de "U" renversé centré sur la région occipitale et dépassant la ligne MÉDIANE de 2 travers de doigt.  CRANIOTOMIE OSTÉOPLASTIQUE  À 8 TROUS chevauchant la ligne MÉDIANE sans difficulté.

Le volet n'adhérait pas de façon significative à la DURE-MÈRE.  Le CERVEAU est
TRÈS TENDU et l'on administre du mannitol et du lassix à ce stade ce qui améliore la situation.  Ouverture de la DURE-MÈRE avec pédicule sur le SINUS longitudinal supérieur.  On aperçoit la TC qui est de coloration rougeâtre collée sur le SINUS et la FAUX du cerveau.  On procède à une dissection circonférencielle jusqu'au niveau de l'équateur de la MASSE en suivant le plan arachnoydien.  On porte ensuite l'attention à la FAUX du cerveau et au POINT D'ATTACHE qui semble être manifestement au niveau de la jonction du SINUS longitudinal et de la FAUX.  Étant donné que la TC elle-même est considérablement VASCULARISÉE et de la consistance molasse, et vu le risque d'HÉMORRAGIE importante si l'on décide d'ÉVIDER LA TC par l'INTÉRIEUR, on décide de procéder à l'extraction digitale de la, masse IN TOTO ce qui se fait sans difficulté, la MASSE étant luxée vers l'EXTÉRIEUR à l'aide du petit doigt.

Le CERVEAU EST ALORS CONSIDÉRABLEMENT AFFAISSE et la MASSE elle-même présente de très nombreuses GLOBULATIONS en surface et sa taille est approximativement celle d’une ORANGE de 6 X 8 cm.

L'hémostase est réalisée sans difficulté, mais l'on est obligé d'appliquer quelques petits HÉMOCLIPS sur la branche de l'ARTÈRE cérébrale postérieure qui NOURRISSAIT le MÉNINGIOME.  La BASE d'implantation située à la jonction de la FAUX et du SINUS mesure 2 cm/lcm et elle est coagulée à la diathermie.

Il n'est pas EXCLU qu'il existe un petit BOURGEONNEMENT de TUMEUR dans le SINUS, mais il a été jugé prudent de ne pas pousser plus loin l'exploration.  L'hémostase est alors très satisfaisante, après avoir révisé entièrement le LIT tumoral et appliqué à plusieurs reprises des cotons avec peroxyde.  On laisse du surgycèle contre la FAUX du cerveau et du sinus.  La DURE-MÈRE est refermée de façon étanche.  Suspension dure-mérienne périphérique au rebord OSSEUX.  Remise en place du VOLET OSSEUX qui est FIXÉ avec des soies 2-0.  Fermeture de la galéa avec cicryl 3-0 et FERMETURE de la peau avec dermalon 3-0.
Intervention bien tolérée.

Dr. Gérard Mohr, le ler. avril '85


Dr. GÉRARD MOHR: Votre lettre du 10 avril '85 au Dr. CAG, Ceci est pour vous tenir au courant de l'évolution postopératoire de votre patiente MmeB, qui a été hospitalisée dans le service de neurochirurgie de l'HND du 27 mars au 10 avril '85.  COMME VOUS LE SAVEZ, cette patiente âgée de 58 ans avait présenté des CÉPHALÉES matinales importantes depuis environ 1 AN pour lesquels un EEG et un R/X s'étaient avérés NÉGATIFS en septembre '84.  Depuis 2-3 mois, elle axait présenté une VISION embrouillée et en raison de L'AGGRAVATION des CÉPHALÉES, une consultation en neuro-ophtalmologie avait été demandée suite à quoi un OEDÈME papillaire BILATÉRAL avait été diagnostiqué.

Le 27 mars '85 elle avait présenté un trouble SÉVÈRE de l'ÉTAT de CONSCIENCE avec MYDRIASE droite et HÉMIPARÉSIE gauche indiquant un ENGAGEMENT trans-tentoriel AIGU et elle avait référé en URGENCE de l'HCSL.  Après administration de Mannitol et de Décadron elle s'était considérablement améliorée et l'E-S fait à l'arrivée avait RÉVÉLÉ une ÉNORME TC droite mesurant 6X8 cm et attachée à la FAUX du cerveau.  En préopératoire immédiat, la patiente était parfaitement consciente et orientée et on notait une légère HÉMIPARÉSIE gauche latente.

Le ler. avril '85, j'ai procédé à une CUANIOTOMIE occipitale droite avec EXÉRÈSE complète de la TC qui s'est avérée un MÉNINGIOME (DIAG à confirmer sur le plan histologique).  La BASE d'implantation était située au niveau de la jonction de la FAUX du cerveau et du SINUS longitudinal supérieur et celle-ci a été coagulée avec le courant diathermique.  Au cours de la même intervention, la CAROTIDE externe avait été ligaturée au préalable dans le cou afin de diminuer l'apport vasculaire qui venait non seulement de la CAROTIDE mais de L'ARTÈRE cérébrale postérieure.
Dr. Gérard Mohr



MES LETTRES CERTIFIÉES AIDE-MÉMOIRE AUX MÉDECINS SPÉCIALISTES

DR. GEORGES BÉLANGER NEUROCHIRURGIEN: Voici ce document A-M reconstituant les principaux points abordés lors de notre conversation à votre cabinet privé à Verdun.

ABRÉVIATIONS: S= Secrétaire        P= Patiente (maman)        D= Docteur M= Moi

S: Vous semblez avoir beaucoup de difficultés à MARCHER madame.  P: énormément dû à tout mon côté gauche, engourdissements, troubles de circulation etc.  S: Aviez vous des MAUX de TÊTE depuis longtemps?  P: Depuis des ANNÉES.  M: Son dossier MÉDICAL de l'HSC en '76 indique clairement CÉPHALÉES IMPORTANTES DANS LE RANG DE LA NUQUE DEPUIS 2 à 3 ANS.  S: Le RANG! c'est la l re fois que j'entends ce terme-là.  M: Avez-vous COPIE du dossier MÉDICAL de l'HSC?  S: Non, on va le faire venir.  M: Voici la COPIE c'est bien indiqué DANS LE RANG DE LA NUQUE.  S: C'est vrai, vous avez de la MÉTHODE monsieur, que faites vous?  M: Je n'ai aucun mérite personnel à ça, c'est ma formation TECHNOLOGIQUE, je suis membre en règle de la CPTSCA, je lui ai fait voir ma carte de membre.

S: Je vous présente Dr. Bélanger, (il venait d'arriver).  M: Dans le rapport du Dr. ARC il est indiqué que MmeB souffrait de CÉPHALÉES depuis une vingtaine d'années.  D: A déclaré après avoir lu le rapport du Dr. ARC que ledit rapport datait du 5 février '85.  Récapitulons madame, vous avez de la difficulté avec votre côté gauche, démarche, genoux, engourdissements, cuisse, hanche gauche, problèmes vasculaires, esprit de concentration, équilibre, douleurs près de la cicatrice, arthrite.  P: Fatigue et pression etc.  Le Dr. Roussin me dit vous avez des séquelles PERMANENTES, vous devez porter un bas A VIE, cause opération au cerveau; après 1 an c'est bien en permanence, c'est un BLOCAGE permanent.  Ne vous attendez pas de reprendre vos activités complètement comme avant.  D: S'absente pour quelques instants.  P: Montre à la S en disant regardez le SPÉCIMEN de la TC que j'avais, je traîne ça comme une RELIQUE.  S: Elle déclare vous deviez avoir des GROS MAUX de TÊTE?

D: Arrive de nouveau et participe à la conversation.  P: Je suis incapable de conduire l'auto, réflexes trop LENTS et problèmes de VISION; exemple, au centre d'achat accompagnée de ma fille Lucie (sourde) elle me dit: tu arrives toujours sur moi; manque d'équilibre, j'ai l'impression de PERTES de MOYENS devant la foule, je considère avoir PERDU 50% de mes MOYENS; tout le côté gauche.  M: Maman, montre au Dr. Bélanger le SPÉCIMEN de la TC.  D: C'est bien ça, un MÉNINGIOME.  M: Le ler. avril '85, jour de l'opération, le Dr. Mohr m'a déclaré que la TC était là depuis à 5 ans.

D: C'est un MÉNINGIOME et ça fait plus que ça.  M: J'ajoute que je dirais que la TC était là en 76.  P: Si ça avait été enlevé avant.  S: Fa aurait évité des FRAIS d’hospitalisation. M: Plus que ça, écoutez Dr. Bélanger, récemment le Dr. François Lamoureux CHEF de département de MN et en E-SET en à l’HND...D: RM. M: Le Dr. Lamoureux affirme ce qui suit : « Qu’on ne vienne surtout pas me dire que nous n’avons pas les MOYENS financiers! s'exclame-t-il.  Parce qu'il a été démontré, à maintes reprises que la MN, l'E-S et la RM font ÉCONOMISER de L'ARGENT au système de santé; en permettant des DIAG plus PRÉCIS, d'éviter une MULTIPLICATION d'Ex.  INUTILES et des FRAIS d'hospitalisation.  D: A l'HND ' ça fait a peu près 3 ANS qu'ils ont un appareil E-S.  M: Les rapports de M. Cromp sont CLAIRS.  D: Qui est M. Cromp?  M: Je lui ai fait lire les 2 RAPPORTS de mon confrère TECHNOLOGUE M. Alain Cromp à savoir ceux des 10 octobre et 20 décembre '85.

D: C'est bien ça, dans ses lettres il explique le FONCTIONNEMENT d'un appareil E-S, les 2 rapports sont CLAIRS, M. Cromp je le connais, il travaille ici en face au Centre hospitalier de Verdun.  Ah! il est rendu Directeur général de l'Ordre des TECHNICIENS en RADIOLOGIE du Québec!  M: M. Cromp c'est un bon homme, il connaît son affaire.  Maintenant Dr. Bélanger, je vous présente ici la lettre du 10 avril '85 du Dr. Mohr au Dr. CAG. D: Nous l'avons cette lettre, c'est ça, tel que indiqué dans cette lettre avec un EEG et un R/X on ne trouve pas la TC car elle était trop ÉLOIGNÉE, il s'agissait d'un MÉNINGIOME.  Maintenant, concernant votre jambe gauche c'est DÉFINITIF.  Si vous voulez passer à mon bureau, maintenant je vais vous examiner.
FIN de la conversation en présence de la S.

Ex. PHYSIQUE au bureau privé, MmeB dit au Dr. Bélanger: j'aurais aimé rencontrer Dr. Mohr il y a 5 ans, tout aurait été réglé à ce moment là.  M: Selon l'opinion exprimée par le médecin les Ex. prescrits soient EEG et R/X ne pouvaient pas LOCALISER la TC ou démontrer la PRÉSENCE d'une TC.

Paul-Emile Brouillard ce 29 avril '86

Dr. PAUL-ANDRÉ TAILLEFER OPHTALMOLOGISTE À L'HSL: Voici ce document A-M reconstituant les principaux points abordés lors de la consultation du 21 mai '86 et ce, selon la version que MmeB m'en a faite

Suite aux propos de MmeB, je suis parfaitement d'accord avec votre expression savoir que les MÉDECINS ONT MANQUÉ LE BATEAU dans son cas, également, vous aviez raison de lui dire que le Dr. CAG a trop attendu pour référer MmeB à un NEUROLOGUE et à un OPHTALMOLOGISTE et que le Dr. ARC a manqué de son côté car les SYMP étaient indiqués sur la feuille de CONSULTATION venant du Dr. CAC à savoir: "Amaigrissement depuis 1 an, démarche titubante et céphalées etc". Tout était là!

Vous aviez raison de lui dire que les RADIOLOGISTES y sont pour quelque chose.
Mme B vous a informé que nous avions pris des procédures JUDICIAIRES contre les MÉDECINS, elle vous a demandé si  vous nous blâmiez ?  J'ai beaucoup aimé votre RÉPONSE en lui disant : « Je vous comprends » !

Paul-Émile Brouillard ce 17 juin 1986


DOSSIERS MÉDICAUX HOSPITALIERS DE MME.B

HSC: Du 27 août '71 au 31 août '76: Arthrose, céphalée occipitale, céphalée de- puis '73, étourdissement en se levant le matin, les choses tournent, syndromes convulsifs, inconsciente céphalée dans le rang de la nuque, teint pâle, réflexe lent, perte de connaissance, arrive à l'urgence sur civière, consultation en neurochirurgie.

HCSL: Du 28 mai '79 au 27 mars '85: Céphalées, mal de tête, la douleur la réveil- le vers 3:00 hres. le matin, arrivée de la patiente en ambulance, perte de connaissance, oedème cérébral, hémorragie cérébrale, arrivée sur pied, COMA PROFOND, ne réagit pas à la douleur, ne réagit pas aux ordres.

HND: Tout est indiqué précédemment.

HGJ: Du 22 au 1-7 avril '87: Maux de tête, céphalées, les médecins généraliste et neurologue prescrivent un R/X, un R/X de la colonne vertébrale, un ÉEG et un E-S,  Le dossier indique qu'un E-S, il s'agit d'une radiologie spéciale qui renseigne de façon plus précise qu'un R3X, et qu'il faut prévoir un DÉLAI de 3 HEURES dû au cas d'URGENCE.


La suite...

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