DÉCLARATION RELATIVE AU RAPPORT DE M. PAUL-ÉMILE BROUILLARD CONCERNANT MME. ROSE-HÉLÈNE DUFRESNE BROUILLARD DU 10 AVRIL 1985
P I È C E D G - 1
Suite au rapport de M. Paul-Émile Brouillard concernant le traitement médical de son épouse, Mme. Rose-Hélène Brouillard, opérée avec succès par mes soins le ler. avril '85 pour un VOLUMINEUX méningiome occipital droit à l'hôpital Notre-Dame, je tiens à apporter les PRÉCISIONS suivantes:
1) Je certifie qu'il est parfaitement EXACT que le Dr. Luc Archambault, NEUROLOGUE, réfère, depuis de nombreuses années TOUS ses patients neurochirurgicaux au service de neurochirurgie de l'hôpital Notre-Dame. De plus, la notoriété du Dr. Archambault comme NEUROLOGUE est reconnue et la QUALITÉ de ses services PROFESSIONNELS et de son DIAGNOSTIC sont AU-DESSUS de toute CRITIQUE. Dans le cas présent, je considère que sur le plan neurochirurgical, le FAIT de n'avoir pas demandé de tomographie axiale par ORDINATEUR (Emi-Scan) au moment de la première consultation de la patiente ne peut en aucun cas être considéré comme une FAUTE professionnelle dans la mesure où une TUMEUR occipitale VOLUMINEUSE, étant située dans une ZONE relativement peu ÉLOQUENTE du cerveau, peut se développer pendant de nombreuses ANNÉES avant de se manifester par des SYMPTÔMES neurologiques déficitaires. Il est exact qu'avec le nombre considérable LC 1 de patients consultant un NEUROLOGUE pour CÉPHALÉES, le nombre d'appareils de tomographie axiale de la PROVINCE serait insuffisant pour ASSURER le DIAGNOSTIC des patients qui en ont réellement besoin.
2) La patiente, Mme. Rose-Hélène Brouillard est retournée a son domicile le 9 ième. jour après une intervention MAJEURE au CERVEAU qui a permis d'enlever la TUMEUR de façon MACROSCOPIQUEMENT complète; lors de son départ sa condition neurologique s'était considérablement améliorée au point qu'elle était capable de marcher seule et sans aide et qu'elle a pu rentrer à son domicile le 9 ième. jour postopératoire. Une récupération neurologique COMPLÈTE est ASSURÉE, en dehors d'une HÉMIANOPSIE HOMONYME GAUCHE due à la localisation de la TUMEUR et aux manipulations chirurgicales proches du cortex visuel occipital. En conséquence, L'ON NE PEUT DIRE QUE LA PATIENTE A SUBI UN DOMMAGE QUELCONQUE, et il est probable que l'évolution aurait été essentiellement superposable même si le DIAGNOSTIC avait été fait quelques JOURS avant qu'elle ne présente les SYMPTÔMES d'une hypertension intracrânienne aiguë.
3) La CARACTÉRISTIQUE d'une TUMEUR à CROISSANCE TRÈS LENTE qui est le MÉNINGIOME (tumeur que portait la patiente), est bien celle de se développer a bas bruit et de se manifester très tardivement et de façon aiguë par une hypertension intracrânienne avec OEDÈME cérébral lorsque la COMPLIANCE cérébrale est ÉPUISÉE, ce qui conduit à un ENGAGEMENT transtentoriel de 1'uncus temporal avec compression mésencéphale et COMA avec HÉMIPLÉGIE contro-latérale. Dans le cas présent, les manifestations de L'ENGAGEMENT ont été rapidement renversées par l'administration de Mannitol et de stéroïdes à l'hôpital de la Cité de la Santé de Laval ce qui a permis une récupération rapide de CONSCIENCE et a permis une chirurgie dans des conditions tout à fait adéquates.
4) Concernant l'attitude professionnelle du Dr. Colette Albert-Gravel, une mise au point particulière s'impose: lors de l'entretien que j'ai eu avec M. Paul-Emile Brouillard le 30 mars 1985 à mon bureau de l'hôpital Notre-Dame, ENTRETIEN qui est relaté de façon TENDANCIEUSE et SUBJECTIVE par le PATIENT, il m'a été impossible de donner des PRÉCISIONS concrètes sur la GRAVITÉ de L'ÉTAT de son épouse le mari refusant d'écouter mes propos, alléguant SON ÉTAT DE SANTÉ PRÉCAIRE. Étant TRÈS INSATISFAIT de la conduite du DIALOGUE, j'ai expliqué à Mme. Brouillard qu'il fallait absolument que je contacte une personne de sa famille ou de son entourage, a qui je puisse communiquer des INFORMATIONS sur la GRAVITÉ de l'intervention chirurgicale et les RISQUES VITAUX qu'elle comportait. Mme. Brouillard a confirmé que son mari n'était pas en mesure de recevoir des Informations trop alarmantes et que selon elle, aucun de ses enfants n'était en situation affective apte à entendre de telles informations. C'est elle-même qui :n'a demandé de contacter le Dr. Colette Albert-Gravel en qui elle avait placé .me confiance humaine et médicale totale. En conséquence, j'ai communiqué le dimanche 31 mars, soit la veille de l'intervention dans l'après-midi, avec le Dr. Colette Gravel et nous avons eu un entretien en profondeur concernant la patiente. entretient au cours duquel le Dr. Gravel m'a donné un certain nombre de précisions sur le contexte familial et social de la famille Brouillard. J'ai eu la sensation que le Dr. Gravel avait donné à Mme Brouillard et à sa famille une SOLLICITUDE médicale et une COMPRÉHENSION qui dépasse largement le CADRE de ce qu'un OMNIPRATICIEN est capable de faire dans sa pratique chargée.
5) En conséquence, en tant que neurochirurgien traitant de Mme. Rose-Hélène Broullard et relativement à l'intervention chirurgicale qu'elle a subie, je considère qu'une ACTION judiciaire en DOMMAGES-INTÉRÊTS est non seulement injustifiée sur le plan MÉDICAL mais également sur le plan MORAL étant donné que la patiente a au contraire bénéficié de soins MÉDICAUX et CHIRURGICAUX INTENSIFS et EFFICACES. Son PRONOSTIC est dans l'ensemble EXCELLENT et j'envisage pour elle une récupération fonctionnelle COMPLÈTE avec reprise de TOUTES ses activités domestiques antérieures.
Je CERTIFIE sur L'HONNEUR la véracité des remarques énoncées ci-haut.
SIGNÉ: Gérard Mohr, M.D., F.R.C.S. (C). Neurochirurgien, Professeur Adjoint de Recherche, division de neurochirurgie, Université de Montréal, Service de neurochirurgie, Hôpital Notre-Dame.
N.B. Manifestement, il s'agit d'une déclaration TRUQUÉE, la preuve: A son cabinet privé le 13 juin '85 il a dit aux 2 demandeurs qu'il se proposait d'écrire une lettre et de la produire au dossier, effectivement, elle a été produite au greffe le 25 juin '85; une fois rendu à la Cour, lors de son témoignage, ne pouvant jurer en disant qu'il était NON CROYANT, il a opté pour une déclaration solennelle de dire la VÉRITÉ, toute la VÉRITÉ et il a admis avoir écrit la lettre DG-1 le 10 avril '85. C'est aberrant du fait qu'il écrive que l'action est injustifiée puisqu'elle n'était même pas prise car le BREF date du 25 avril '85. C'est clair sa lettre authentique au Dr. ARC en avril '85 a toujours été cachée et la Cour ferme les YEUX sur cet état de fait c'est INOUÏ!
Ce 10 janvier '89: Dr. Mohr témoigne au PROCÈS en disant à la page 160 des transcriptions officielles: "Là, je parle en tant qu'auteur de la déclaration (DG-1), j'ai pu dire des choses qui sont différentes de celles que je dis maintenant à titre de témoin. Cette déclaration, l'original est encore en ma possession, alors, j'ai, moi, personnellement, dans cette déclaration émis un jugement de valeur que je ne peux pas ADMETTRE comme témoin maintenant".
Le juge dit: "M.B, vous voyez que le Dr. est assez réticent à émettre une opinion sur sa déclaration relative au rapport. On vous demande en tant qu'EXPERT, là, que voulez vous?". Dans son jugement, le juge écrit que les demandeurs n'ont pas d'EXPERT!
Dr. Mohr dit à la page 189: "C'est pas un ACTE tellement courant qu'un médecin écrive une déclaration de ce TYPE là". A la page 190 le JUGE dit: "D'ailleurs, le Dr. Mohr, à ce moment-là n'est pas en cause pour cette cause-là, à la page 195 il dit: c'est évident que Mme.B avait quelque chose, c'a été fait, c'est là, à la page 72 il dit: Je pense que la preuve à date révèle certainement que MmeB a pas été chanceuse, c'est évident. Je pense que d'avoir une maladie de ce genre, et puis je tiens à dire que madame a toute ma SYMPATHIE pour cette maladie là. Je pense que d'ailleurs, que tout le monde est d'accord à ce sujet-là."
EN RÉPONSE AU DR. MOHR, SUITE A SA DG-1 NON DATÉE, ADRESSÉE À PERSONNE, RELATIVEMENT A MON RAPPORT DU 10 AVRIL '85 CONCERNANT MME. ROSE-HÉLENE DUFRESNE-BROUILLARD.
QUANT AU PRÉAMBULE: J'ai admis ce FAIT dans mes rapports des 10 et 19 avril '85.
Volumineux méningiome est l'équivalent du terme qu'il avait employé soit volumineuse TC.
AU PARAGRAPHE 1: C'est inexact car Dr. ARC n'a jamais référé MmeB au service de neurochirurgie de l'HND. Aussi inexact car Dr. ARC a dit à MmeB qu'elle n'avait pas de TC et Dr. Mohr confirme avoir enlevé une TC à MmeB. Je prends ACTE que Dr. ARC n'a pas demandé d'E-S et, contrairement à l'opinion du Dr. Mohr, MmeB. a suffisamment informé Dr. ARC de ses maux de tête et problèmes de VISION dont elle souffrait depuis 5 ans pour inciter ce dernier a ne rien négliger. En plus, MmeB lui demande: J'espère que je n'ai pas de TC. L'AGENDA de MmeB. indique la réponse du Dr. ARC. Donc, la version du Dr. Mohr n'est pas conforme a la réalité car il m'a dit que la TC a été localisé avec un E-S de là l'importance CAPITALE de ce test et on rejoint la version du Dr. AP que si Dr. ARC avait demandé un E-S, c'est SÛR qu'il aurait VU la TC.
AU PARAGRAPHE 2: J'ai admis ce FAIT dans les deux rapports des 10 et 19 avril '85. Très certainement que OUI on peut dire que la patiente A SUBI un sérieux DOMMAGE et il est évident que l'évolution n'aurait pas été essentiellement SUPERPOSABLE si le DIAG avait été fait NON PAS quelques jours avant qu'elle ne présente les SYMP d'une hypertension intracrânienne AIGUË, mais bien cinq (5) ANS. La preuve: Dr. Mohr admet que MmeB demeure avec une HEM due à la localisation de la TC et aux manipulations proches du cortex visuel occipital.
Le 13 juin '85, à son cabinet privé de la rue Dorchester, devant moi, Dr. Mohr a demandé à MmeB si elle avait encore des maux de tête? Sa réponse a été: "NON, depuis le ler avril date de mon opération. Comme je le disais à Paul-Emile, ça ressemble à quoi un mal de tête? Imaginez Dr. Mohr, si ça avait été fait il y a cinq (5) ANS, que de souffrances j'aurais évitées".
Dr. Mohr était d'accord en faisant un SIGNE de tête il déclare aux deux (2) demandeurs: "Que c'était clair que la TC ne s'était pas développée du jour au lendemain et que la PRESSION augmentait constamment". La preuve, MmeB est tombée dans le COMA.
Dr. Mohr me dit qu'il revenait d'Alberta et que là, ils ont deux (2) SCANNERS dernier modèle. Je lui ai demandé si ce sont des Général Electric, il me répond OUI. Je lui ai demandé si ces modèles étaient du TYPE CE 10,000? Il me répond OUI, je l'ai informé que j'étais au courant qu'avec ces appareils on obtient neuf (9) RADIOGRAPHIES en trois (3) minutes. Il me répond c'est exact.
Je lui ai rappelé qu'avec l'appareil ÉMI-SCAN (E-S) modèle 5005 utilisé à l'HND pour MmeB, on obtient un RÉSULTAT beaucoup moins RAPIDE et moins PRÉCIS, du FAIT qu'il n'a que 512 DÉTECTEURS au lieu des 1024 DÉTECTEURS de la chambre au XÉNON du CE 10,000 ( le XÉNON est un GAZ rare dans l'atmosphère, où il se trouve en quantité infimes) on a quand même pu localiser la TC que portait MmeB, et ce d' une façon assez PRÉCISE.
Donc, faut demander un examen E-S, dans le cas présent, les défendeurs ont REFUSÉ et NÉGLIGÉ de prendre TOUS les MOYENS pour identifier avec exactitude la nature des PROBLÈMES de MmeB.
EXEMPLE CONCRET
LES MÉDIAS D'INFORMATION DÉCLARENT QUE LE PRÉSIDENT AMÉRICAIN, ATTEINT D'UNE TUMEUR, A SUBI DES EXAMENS ET QU'UN SPÉCIALISTE DE L'UNIVERSITÉ JOHN HOPKINS AUX ÉTATS-UNIS A DÉCLARÉ QU'EN MATIÈRE DE TUMEUR, UN (1) AN, AURAIT FAIT UNE ÉNORME DIFFÉRENCE.
DANS LE CAS DE MADAME BROUILLARD IL Y A EU UN DÉCALAGE DE NEUF (9) ANS, DU FAIT QUE LES SYMPTÔMES DE TUMEUR CÉRÉBRALE ÉTAIENT LA SELON LES MÉDECINS DR. MOHR ET VÉZINA. LORS DE SON TÉMOIGNAGE AU PROCÈS, LE DR. MOHR A DÉCRIT AVEC PRÉCISION LES SYMPTÔMES ET LES SIGNES DE LADITE TUMEUR ATTESTANT QU'ILS EXISTAIENT EN '76.
LE 29 MARS '85, LE DR. MOHR ME DÉCLARE QUE MME. BROUILLARD "A FAILLI VOIR SAINT-PIERRE"; DANS SON COMPTE RENDU OPÉRATOIRE IL ADMET TOUTES LES PHASES PAR LESQUELLES MME. BROUILLARD A PASSÉE ET IL OSE ÉCRIRE: " L'ON NE PEUT DIRE QUE LA PATIENTE A SUBI UN DOMMAGE QUELCONQUE"; QUAND ON PENSE QUE LE JUGE DU PROCÈS ADMET ÇA ET QUE LA COUR D'APPEL EN FAIT AUTANT À SON TOUR, C'EST INOUÏ !
AU PARAGRAPHE 3: Le Dr. Mohr prend des termes différents qui reviennent à sa version du ler avril '85 à savoir que la TC était là depuis 4 à 5 ans. Afin de mieux éclairer le TRIBUNAL il aurait dû spécifier qu'il aura fallu attendre 5 longs jours avant d'atteindre des CONDITIONS adéquates. Il omet aussi d'écrire qu'il a fait passer l'E-S à MmeB avant l'opération, autrement, comment pouvait-il procéder sans avoir VU la TC d'une façon précise au préalable?
AU PARAGRAPHE 4: TENDANCIEUSE, il n'y avait de ma part aucune intention secrète ni un parti pris d'imposer une opinion, c'est inexact, j'ai analysé les RÉPONSES suite aux questions pertinentes que j'ai posé au Dr. Mohr et aux défendeurs quant au cas de MmeB; ensuite j'ai OPTÉ pour une intervention LÉGALE contre les défendeurs face à leurs versions incohérentes; il n'existe de ma part aucune HAINE ou VENGEANCE envers ces derniers car je ne connais même pas Dr. ARC, le Dr. CAG je ne l'ai rencontré qu'une seule fois, à peine 1 hre. en juin '78, alors!
SUBJECTIVE: C'est inexact, car tout au long, j'ai été constant et objectif, la preuve, Dr. Mohr m'a déclaré que mon RAPPORT du 10 avril '85 était RATIONNEL.
PATIENT, c'est inexact, car je n'ai jamais été personnellement le PATIENT du Dr. Mohr.
C'est le même Dr. Mohr qui m'a déclaré le 19 avril '85 que la TC était là au moment des consultations, que mon RAPPORT du 10 avril '85 était RATIONNEL et que s'il y a des QUESTIONS judiciaires, tout ça se retournerait contre le CM. Il est évident qu'il faudra faire toute la lumière sur les déclarations du Dr. Mohr.
La gravité de l'ÉTAT de MmeB je la connaissais par le Dr. PC, le Dr. Mohr n'avait pas à me répéter la même chose, j'avais compris parfaitement au début. La preuve, mon rapport du 10 avril '85 était clair, notamment, le récit de notre dialogue. Suite à l'allusion que Dr. Mohr fait de l'état PRÉCAIRE de ma santé, il a dû se rendre compte que les informations alarmantes venant du Dr. PC n'ont pas été pour moi une occasion de faire une DÉPRESSION, au contraire, j'ai rédigé ledit RAPPORT et il a été le premier à me confirmer qu'il était RATIONNEL, alors!
Je me demande aujourd'hui si Dr. Mohr était réellement sincère lors de notre dialogue du 30 mars '85 à l'HND puisque c'est exactement le contraire qui s'est produit, la preuve, relire le texte intégral dudit dialogue. A noter qu'un membre de ma famille ou de mon entourage n'était pas HABILITÉ a autoriser Dr. Mohr à procéder a l'opération, il sait bien aussi qu'en vertu de son code de déontologie, il est tenu au secret professionnel; sauf s'il en est relevé concernant le dossier de MmeB comme c'est le cas pour moi seulement, en vertu de l'ACTE de dépôt notarié. Ça n'a aucun rapport avec les DÉCISIONS que j'avais à prendre, je n'avais pas besoin de ma famille, de mes enfants ni de mon entourage, ça relevait uniquement de ma responsabilité.
Dr. Mohr doit se rendre compte aujourd'hui que tout ce qu'il invoquait n'était que le produit de son IMAGINATION et que l'avenir se chargera de lui faire comprendre la DIMENSION qui lui échappe, le déroulement de ce dossier le place dans une situation inconfortable face à la RÉALITÉ présente. J'ai communiqué ce PRÉTENDU FAIT à Mme.B et, spontanément elle me dit: " SODA, D'OÙ ÇA SORT ÇA? "' Dr. Mohr m'avait dit le 19 avril '85 qu'il avait pris SUR-LUI-MÊME et ce sont ses propres paroles textuellement; de communiquer avec Dr. CAG le dimanche après-midi le 31 mars '85 la veille de l'opération. Ni mes enfants, ni mon entourage n'ont jamais été pour rien concernant les DÉCISIONS que j'avais à prendre suite a la gravité du cas de MmeB. La preuve, pourquoi Dr. Mohr n'a-t-il pas demandé de se faire autoriser par mon entourage ou un de mes enfants pour pratiquer l'opération? Peu importe le contexte familial et social de ma famille, ça n'a aucun rapport avec les décisions que j'avais à prendre, il est vraiment à court d'arguments.
Est-ce cela une SOLLICITUDE et une COMPRÉHENSION, le FAIT de NÉGLIGER de proposer et de prescrire un E-S, ce qui aurait permis de tout régler le cas de sa patiente. Elle a l'audace de déclarer qu'elle demande cet Ex. seulement dans des cas graves car ça coûte trop cher; elle me dit avoir été SURPRISE que Dr. ARC n' ait pas demandé un E-S, en plus, elle néglige de référer MmeB à un autre NEUROLOGUE. En terminant elle dit: " Je ne voudrais pas que vous pensiez que Dr. ARC aurait NÉGLIGÉ quelque chose, c'est aberrant. Dr. Mohr, où se trouve la SOLLICITUDE et la COMPRÉHENSION du Dr. CAG pour MmeB? Il sait pourtant que le TRIBUNAL se rendra à l'évidence que les défendeurs ont été NÉGLIGENTS envers MmeB, il a parfaitement PRESSENTI en me disant que s'il y a des QUESTIONS judiciaires tout ça se retournerait contre le CM et, comme question de FAIT, il n'a jamais dit si vrai.
AU PARAGRAPHE 5: Voici les motifs justifiant l'action judiciaire sur le plan MÉDICAL: Les 2 défendeurs n'ont pas demandé d'E-S, la TC était là depuis 4 à 5 ans selon Dr. Mohr et il ajoute que mon rapport du 10 avril '85 est rationnel et que s'il y a des questions judiciaires, tout ça se retournerait contre le CM; Dr. AP est d'avis que si Dr. ARC avait demandé un E-S c'est sûr qu' il aurait VU la TC, Dr. CAG a négligé de référer MmeB à un autre neurologue devant l'inertie du Dr. ARC à prescrire un E-S à MmeB; Dr. CAG me dit qu'elle ne voudrait pas que je pense que Dr. ARC aurait négligé quelque chose; en vertu du plan de la RAMQ, l'E-S faisait partie de ce plan et les défendeurs ont négligé de s'en servir, pourtant, cet Ex. est inclus dans l'ART médical; MmeB est tombée dans le COMA suite à la F&N des défendeurs; selon Dr. Mohr, MmeB A FAILLI VOIR SAINT-PIERRE et Dr. CAG a été SURPRISE que Dr. ARC ne demande pas d'E-S Pour MmeB. DONC, l'action est largement justifiée du point de vue MÉDICAL.
Voici les motifs justifiant l'action judiciaire sur le plan MORAL: La DG-1 de Dr. Mohr est renversante à ce POSTE car MmeB a bénéficié de soins médicaux INTENSIFS et EFFICACES seulement à compter du moment où elle a été entre ses MAINS et celles des Drs. AP et PC; non pas quand elle était entre les MAINS des défendeurs, lesquels, ont NÉGLIGÉ de faire passer un E-S; ils ont été impuissants à DÉCOUVRIR la CAUSE réelle soit la TC dont MmeB était atteinte. En conséquences, les défendeurs n'ont pas prodigués de soins MÉDICAUX INTENSIFS et EFFICACES, la preuve, ils n'étaient même pas là quand MmeB a reçu lesdits soins médicaux; ce n'est pas IMMORAL que d'affirmer que MmeB aurait dû avoir ACCÈS à un E-S depuis plusieurs années.
Encore là la DG-1 de Dr. Mohr est renversante à ce POSTE car MmeB a bénéficié cette fois-ci de soins CHIRURGICAUX INTENSIFS et EFFICACES seulement venant de lui personnellement et son équipe; les défendeurs ne peuvent revendiquer aucun mérite suite à ces soins car, c'est un domaine en dehors de leur COMPÉTENCE et par surcroît, ils n'étaient même pas là et ce, après avoir NÉGLIGÉ de faire le nécessaire de façon à ce que MmeB bénéficie des soins CHIRURGICAUX de Dr. Mohr. DONC, l'action est largement justifiée du point de vue MORAL.
LE PRONOSTIC, voici les nouveaux développements après le RAPPORT du 10 avril '85: Réhospitalisation de MmeB le 19 avril '85 pour 14 jours suite à une TP et à 2 EMB; 4 visites en CARDIO-VASCULAIRE à l'HND, Ex. CV à l'HSC, Ex. au cabinet privé de Dr. Mohr, ÉEG au Laboratoire Parc La Fontaine, MmeB perd L'ÉQUILIBRE le 3 juillet '85 elle fait une CHUTE et retourne à l'HND pour vérifier des BLESSURES et pour une dilantinémie, à nouveau 1 autre dilantinémie à l'HND. Le 7 juillet '85 MmeB reçoit un T du Dr. Mohr ORDONNANT de suspendre le dilantin pour 3 jours, ensuite une autre dilantinémie a été prescrite pour le 31 juillet '85.
JE CERTIFIE SUR L'HONNEUR: Au Dr. Mohr je réponds ceci: Étant donné qu'il se déclare tres insatisfait de la conduite du dialogue, amicalement, je tiens à lui souligner d'une façon particulière les points suivants: Pour le moment, aurait-il l'obligeance de me retourner les 2 photos et le médaillon que je lui avais remis du Pape JPII ainsi que les copies des 2 RAPPORTS, des 10 et 19 avril '85, dans lesquels, mon TÉMOIGNAGE l'avait TOUCHÉ PROFONDÉMENT disait-il à l'époque? Je laisse au Dr. Mohr le soin de découvrir le MOTIF qui m'incite a lui adresser la présente demande.
En temps et lieu, je ferai la DÉMONSTRATION au Dr. Mohr que la MORALE est une science pratique qui dirige les ACTES de la volonté LIBRE dans la recherche de leurs FINS; en d'autres TERMES, que c'est tout simplement de l'HONNÊTETÉ naturelle; et c'est avec cette INSPIRATION que j'ai traité ce dossier tout au long. Le RAPPORT du 19 avril '85, déposé au dossier est-il trop COMPROMETTANT pour Dr. Mohr? Pourquoi a-t-il OMIS de se prononcer sur ce rapport? A-t-il l'intention de produire une nouvelle DÉCLARATION concernant ce 2ième. RAPPORT et de la déposer à la Cour? Il sait bien que même si le DR. CAG conteste le paragraphe 45 de sa DÉFENSE la véracité et le fondement de ce RAPPORT; que, de son côté, le TRIBUNAL va en tenir compte car j'indique le RÉSULTAT de l'opération comme avant été un succès. Aujourd'hui, Dr. Mohr regrette-t-il de m'avoir déclaré la VÉRITÉ dans mes 2 RAPPORTS déposés à la Cour ?
Le Dr. Mohr trouve-t-il NORMAL que ce soit moi qui ait eu pour TÂCHE d'informer les Drs. CAG, ARC, PL et AP de la présence d'une TC dont MmeB était atteinte? Ne trouve-t-il pas que ça aurait été tout à fait NORMAL que l'un d'entre eux m'informe de la situation EXACTE? Qu'il prenne bonne NOTE, que Dr. CAG m'a dit le 28 mars '85 qu'elle avait HÂTE d'avoir des nouvelles. Aujourd'hui Dr. Mohr, je vous demande où sont les soins MÉDICAUX EFFICACES et INTENSIFS des défendeurs ?
Il est bien évident que Dr. Mohr s'est placé dans une situation PARADOXALE suite à sa VOLTE-FACE subite en affirmant que les défendeurs n'ont pas commis de F&N et ce, après m'avoir dit que mon rapport du 10 avril '85 était RATIONNEL surtout face à l'importance CAPITALE d'un E-S dont lui-même reconnaît l'efficacité; car il s'en est servi à 2 reprises pour ASSURER la QUALITÉ de son DIAG, AVANT et APRÈS l'opération de la TC de MmeB. Quant aux DOMMAGES, Dr. Mohr ayant admis que la TC était là depuis 4 à 5 ans, sa DG-1 manque de NETTETÉ et que, pour mieux éclairer le TRIBUNAL il aurait dû spécifier que la CAPACITÉ de RÉSISTANCE et de RÉCUPÉRATION de MmeB aurait été beaucoup SUPÉRIEURE il y a 5 ans soit à l'âge de 53 ans plutôt qu'à l'âge de 58 ans, année de l'opération en '85.
CONCLUSION: Je suis d'opinion que plusieurs intervenants se devaient d'aller à l'encontre de toutes les CONSIGNES officielles. J'ai constaté que ce qui manque, c'est la VÉRITÉ toute nue. Dans ce cas, selon la mesure aussi minime soit elle de ma capacité; je crois contribuer à REMODELER l'IMAGE du CM et ce; en ne craignant pas d'aller à CONTRE-COURANT des IDÉES dominantes dans ce litige, lequel, je n'ai pas provoqué personnellement. Dans mes démarches, je ne cherche pas à HEURTER mais à CONVAINCRE mes interlocuteurs du bien-fondé de mes revendications.
J'ai appris que L'EXISTENCE pouvait se ramener à une LUTTE constante pour la survie, à une succession d'HUMILIATIONS de PRIVATIONS et de HONTES qu'il faut ADMETTRE, RECONNAÎTRE et SURMONTER. Ce que j'ai VÉCU dans ce dossier a tout simplifié pour moi, en ce sens que je ne donne plus prises aux COMPLICATIONS et soucis ARTIFICIELS qui encombrent visiblement plusieurs de ceux avec qui j'ai DIALOGUÉ dans ce dossier. Je n'ai en aucun moment désespéré de faire ÉCLATER toute la VÉRITÉ car le RÉALISME c'est d'abord la CONFIANCE.
Les intervenants vont certainement se rendre compte et en venir à l'évidence que l'être humain a parfois une capacité STUPÉFIANTE, infinie, d'endurance et d'invention, POURVU qu'il en conserve la VOLONTÉ. Dans ce dossier, ni la SOUFFRANCE, ni la PEUR, n'ont jamais ébranlé ma CONVICTION fondamentale à savoir que; sans prétention aucune, je conduirai ce dossier à terme par la RAISON, la CRÉATION et le COURAGE.
Dr. Mohr, en RÉPONSE au paragraphe 51 de la DÉFENSE du Dr. CAG, je vous prie de prendre ACTE qu'il était trop tard.
D'ABONDANT: L'ensemble des allégations de la DG-1 ayant été largement RÉFUTÉ par cette RÉPONSE, il ne reste qu'à éclaircir le POINT à savoir qu'il se dit très insatisfait de la conduite de notre dialogue du 30 mars '85 à son bureau de l'HND. Alors! Sans contester le sérieux et la compétence MÉDICALE du Dr. Mohr, est-il en mesure de NIER ou D'INFIRMER le CONTENU de la version intégrale qu'il m'avait donné à cette occasion, laquelle, j'ai inscrite TEXTUELLEMENT DANS LE RAPPORT DU 10 AVRIL '85?
SI OUI: Est-il disposé à déposer à la Cour une seconde déclaration indiquant le contraire du contenu dudit rapport et ce, article par article?
SI NON: Pourquoi se déclare-t-il très satisfait de la conduite du dialogue ci-haut décrit ?
Je comprends difficilement que Dr. Mohr, au paragraphe 4 de sa DG-1 se serve d'un FAUX-FUYANT c.-à-d. d'un moyen détourné pour se tirer d'embarras évitant de répondre objectivement à mes arguments et ce; en impliquant ma famille, mes enfants et mon entourage ce qui, dans les FAITS, n'ont aucune pertinence au dossier concernant les DÉCISIONS que j'avais à prendre dans le cas de MmeB.
Dr. Mohr, à la lumière de la présente RÉPONSE suite à votre DG-1, croyez vous que Dr. CAG avait raison de CRAINDRE les JOURNAUX, croyez vous encore que si Dr. AP avait raisonné comme les défendeurs en NÉGLIGENT à son tour, de référer MmeB à l'HND le 27 mars '85 qu'effectivement, cette dernière AURAIT VU SAINT-PIERRE? Ici, les MÉDECINS étaient totalement dépourvus de moyens EFFICACES et INTENSIFS pour venir en aide à MmeB n'eut été la HST avancée et dire qu'elle est tombée dans le COMA après avoir SOUFFERT suite à la F&N des défendeurs de lui faire passer un E-S, c'est aberrant sur le plan TECHNIQUE, MÉDICAL, LÉGAL et MORAL.
Fin de la réponse; Paul-Emile Brouillard ce 6 août '85
ANNEXE A LA RÉPONSE SUITE À LA DG-1 DU DR. MOHR
Dr. Mohr, le 30 mars '85 lors de notre rencontre j'ai pris L'INITIATIVE du dialogue précisément au cas où vous m'auriez fait FAUX BOND par la suite. Admettez que j'avais visé JUSTE car, ayant vécu l'expérience du Dr. YL et de la CPMQ, croyez moi que je n'accorde pas plus de CRÉDIBILITÉ à vous personnellement du point de vue LÉGAL qu'à votre confrère Dr. YL et pas plus d'ailleurs qu'à votre corporation. Selon moi, la protection du PUBLIC venant du CM concernant les D&L des personnes, c'est une FARCE monumentale et qu'heureusement, nous avons le Juge VM pour vous CONTRÔLER, si vous doutez, demandez audit Dr. YL.
Dr. Mohr, êtes vous d'accord avec moi concernant la présente MARCHE À SUIVRE pour traiter objectivement ce dossier sur le plan MORAL? Je vous soumets respectueusement les CRITÈRES suivants facilitant la COMPRÉHENSION du présent sujet:
1) Avez vous remarqué qu'à mesure que la VÉRITÉ progresse, l'opposition grandit; les murmures dégénèrent en dispute. Il y a des personnes qui refusent d'approfondir les VÉRITÉS de peur d'y trouver la CONDAMNATION de leur conduite, il y a des gens qui, ayant ÉTOUFFÉ la voix de la CONSCIENCE par la recherche des avantages TEMPORELS, refusent de s'amender. Il n'y a qu'un OUTRAGE qu'on puisse faire à la VÉRITÉ; c'est de la CACHER, le MENSONGE ou L'ERREUR ne peuvent engendrer que la DIVISION et la MÉFIANCE. Il faut être capable d'affronter la COLÈRE de ses interlocuteurs pour l'amour de la JUSTICE, la logique des FAITS est toujours plus probante que celle des ARGUMENTATIONS. Celui qui est sûr d'être dans le VRAI est toujours confiant, le monde est ainsi fait, quand il ne comprend pas il ACCUSE.
2) Il vaut mieux que le SCANDALE éclate que de laisser juguler la VÉRITÉ, la VOLONTÉ est l'élément principal du succès, elle surmonte tous les obstacles, ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent. OÙ il n'y a pas de VÉRITÉ, il n'y a pas de CHARITÉ, les armes des FAIBLES: la RUSE et la DISSIMULATION, l'analyse réfléchie d'une situation est l'ennemie du VAGUE, de l'AMBIGUÏTÉ et de l'HÉSITATION. Tout ce qui doit durer est LENT à CROÎTRE, certaines gens ne semblent étudier que pour mieux montrer L'INFIRMITÉ de leur JUGEMENT, qui va franchement va sûrement, qui use de RUSE est vite démasqué. Il faut s'appliquer à CORRIGER ceux qui font des mauvais coups, NON les aider à se TIRER d'affaire, il faut toujours appliquer la stricte JUSTICE dans l'impartialité.
3) Les lèvres véridiques demeureront pour toujours, mais la langue MENSONGÈRE pour un instant, IGNORER le MAL c'est s'en faire COMPLICE, le MAL ne provient pas de l'insuffisance de notre connaissance, mais de la PERVERSITÉ de nos ACTES. La vie est ainsi faite que les hommes sont incapables de continuer à mal AGIR sans justifier leurs ACTES par une explication rationnelle et les RECOUVRIR du VOILE de la VERTU. Toute lutte pour la JUSTICE passe par l'épreuve de 5 étapes: L'INDIFFÉRENCE, le RIDICULE, la CALOMNIE, la RÉPRESSION et le RESPECT, quand on veut reprendre avec utilité et montrer à un autre qu'il se TROMPE, il faut observer par quel côté il envisage la chose, car elle est VRAIE ordinairement de ce côté, et lui avouer cette VÉRITÉ, mais lui DÉCOUVRIR le côté par où elle est FAUSSE, il se contente de cela, car il voit qu'il ne se trompait pas, et qu' il manquait seulement de VOIR tous les côtés. Or, on ne se fâche pas de ne pas tout VOIR, mais on ne veut pas s'être trompé.
4) Si l'on ne s'entend pas ici-bas sur des VÉRITÉS qui semblent de première évidence, c'est qu'on discute inlassablement, système contre système, sans prendre la peine, ni le temps, de remonter au point de départ de L'ERREUR. L'exactitude de JUGEMENT est une qualité RARE, on ne rencontre partout que des esprits FAUX, qui n'ont presque aucun discernement de la VÉRITÉ; qui prennent toutes choses d'un mauvais biais; qui se laissent emporter par les moindres APPARENCES; qui sont toujours dans l'excès et dans les extrémités; qui décident hardivement de ce qu'ils IGNORENT et n'entendent point, et qui s'arrêtent à leurs sens, avec tant d'opiniâtreté qu'ils n'écoutent RIEN de ce qui pourrait les DÉTROMPER...
5) La SCIENCE, la SPÉCIALITÉ ne font pas des CHEFS: elles forment des ouvriers parfaits, ce qui distingue le CHEF de tout MANOEUVRE, ce n'est pas d'être un prodigieux exécutant, mais un HOMME où règne l'équilibre harmonieux de toutes les facultés. La COMPÉTENCE, lorsqu'elle n'impose pas un mauvais PLI au JUGEMENT est une supériorité pour L'INTELLIGENCE. La SCIENCE produit souvent L'ORGUEIL qui est un VICE antisocial et opposé au véritable HUMANISME scientifique, quand on est dans le VRAI, alors seulement on est HUMAIN. On ne doit pas se contenter de ce qu'on nous DIT, on doit aller VOIR nous-mêmes, il ne faut pas s'arrêter à ce que quelqu'un PENSE mais à ce qui EST... Dans ce dossier, les FAITS sont là, il faut les VOIR, ils RESTENT, et ce n'est pas avec du SENTIMENT à l'égard de certains confrères qu'ils vont DISPARAÎTRE; à date, je n'ai pas vu aucune raison de manifester de L'INDULGENCE ou de la SYMPATHIE envers des professionnels qui rendent si difficile la manifestation de la VÉRITÉ et l'établissement de PREUVES formelles; de toutes les PASSIONS, la plus CORRUPTRICE du sens de la VÉRITÉ est L'ORGUEIL.
6 Les infiltrations trompeuses sont contraires à l'HUMANISME autant qu'à la VÉRITÉ, cependant le MAL il faut le MONTRER, il est juste de le mettre à sa place; c.-à-d. de le DÉNONCER comme un MAL, comme un GERME de CORRUPTION, qui deviendrait MORTEL si nous ne nous défendions pas contre sa VIRULENCE. Les jeunes ont toujours le même ÂGE, tandis que pour certains adultes, leurs jours s'ajoutent et DURCISSENT les traces du cerveau; si quelqu'un veut se rajeunir il faut perpétuellement qu'il cherche à se renouveler toujours. Dans ce dossier j'ai constamment DÉSTABILISÉ les intervenants qui défendaient, l'ERREUR; j'ai constamment continué mon HARCÈLEMENT PACIFIQUE au nom de la VÉRITÉ. Plusieurs comprendront avec le temps que les ÉCHECS ne laissent pas de MONUMENTS. Dans des cours de MÉDECINE, les professeurs doivent inculquer le SENS de la VÉRITÉ à leurs élèves sur le plan LÉGAL, d'abord parce que c'est BIEN, ensuite parce qu'ils la découvriront de toute façon suite à des poursuites LÉGALES. Les bons PRINCIPES gardent leur valeur à condition que nous ayons le COURAGE de les défendre. Il ne faut jamais manqué de FRANCHISE ni de NETTETÉ, dans certains cas il y a des raisons qui résistent mal à L'ANALYSE; un LÂCHEUR ne gagne jamais et un VAINQUEUR ni abandonne jamais. Il est plus difficile d'oublier une ERREUR que d'apprendre une VÉRITÉ nouvelle, les fortes personnalités comme le CHRIST suscitent des ennuis et la VÉRITÉ éclate.
7) Les ERREURS proviennent toujours d'une PRÉMISSE fausse, imprudemment admise comme ÉVIDENTE et considérée, sans autres Ex. comme un AXIOME et édifie ses raisonnements sur cette hypothèse de base erronée. Un monde MÉDICAL différent ne peut pas être construit par des INDIFFÉRENTS à la VÉRITÉ; souvent, les plus petits esprits ont les plus gros préjugés, la VÉRITÉ est synonyme d'AUTHENTICITÉ. Il est plus difficile de RESTER dans le droit chemin que de SORTIR de l'ornière quand on y est tombé, le TEMPS a été inventé pour donner à la VÉRITÉ une chance d'ABOUTIR. Il existe des hommes, peut-être la plupart des hommes, pour qui il est pire TOURMENT que la VÉRITÉ, la VÉRITÉ écrasée sur le SOL se relèvera et aucun MENSONGE ne vivra à jamais.
8) Combien de gens soient disposés à être CONVAINCUS lorsqu'ils sont dans l'ERREUR, et à être CORRIGÉS quand ils agissent mal? Les hommes n'aiment ni être convaincus de leurs FAUTES ni corrigés; ils préfèrent la LOUANGE et la FLATTERIE; ils détestent qu'on les réprimande et qu'on les corrige au lieu de reconnaître la VÉRITÉ. On est MAÎTRE des MOTS que nous ne prononçons pas mais esclave de ceux qui nous échappent, des CONVICTIONS fermes et réfléchies portent à L'ACTION courageuse et droite. Quelqu'un qui SE PARJURE en général n'est pas INNOCENT, instruire un homme sans s'occuper de sa MORALITÉ, ça pour EFFET de créer un danger pour l'humanité. Il est arrivé maintes fois que la SCIENCE ait laissé passer une occasion de progresser faute d'avoir consenti à tenir compte de TÉMOIGNAGE HUMAIN, on risque de passer à côté de la VÉRITÉ en refusant de porter attention à ce qu'il a à dire.
9) C'est d'être bon à RIEN que d'être UTILE à personne, face à la VÉRITÉ il faut avoir une énorme CURIOSITÉ intellectuelle. Dans une action judiciaire intentée 3 principes conditionnent la réussite: La motivation à l'action, le mobile d'action, la pratique qui enseigne comment agir et la connaissance technique ou le savoir. Le respect des lois MORALES joue un RÔLE prépondérant dans toute réussite durable. La tromperie transforme en TRAÎTRE le HÉROS le plus authentique. L'adulte qui n'a jamais fondé sa VIE sur des règles de MORALES élevées et durables n'atteint JAMAIS une véritable MATURITÉ et n'a pas le COURAGE de regarder la FUITE en face. Il commence à se livrer à de petites manoeuvres qui deviennent ensuite de la TRICHERIE et de la TROMPERIE, pour aboutir finalement à de graves DÉLITS. Un HÉROS peut se transformer en un TRAÎTRE l'orsqu'il n'est pas MÛR mentalement; la TRICHERIE et la TROMPERIE ne lui paraissent pas des manoeuvres indignes de lui. La VÉRITÉ et les MATHÉMATIQUES forment un esprit LOGIQUE