ABRÉVIATIONS
MÉDICALES
CM = Corps médical du Québec
Ex. = Examens divers
TC = Tumeur cérébrale méningiome occipitale droite
HEM = Hémianopsie homonyme gauche latérale complète
HIC = Hypertension intracrânienne
CV = Examen champ visuel
TP = Thrombophlébite
EMB = Embolie pulmonaire
SYMP = Symptôme ou Signe
DIAG = Diagnostic médical
RAMQ = Régie de l'assurance-maladie du Québec
CPMQ = Corporation professionnelle des médecins du Québec
DG-1 = Déclaration du neurochirurgien Dr. Gérard Mohr soit: (Défense/Gravel/1)
F&N = Faute et négligence professionnelles
HÔPITAUX
HSC = Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal
HCSL = Hôpital de la Cité de la Santé de Laval
HND = Hôpital Notre-Dame de Montréal
HGJ = Hôpital Général Juif Sir Mortimer B. Davis
HSL = Hôpital Saint-Luc de Montréal
MÉDECINS DRS.
CAG = Colette Albert-Gravel généraliste
ARC = Luc Archambault neurologue
GB = Gérard Bessette radiologiste
ML = Marcel Lemay radiologiste
PL = Pierre Laflamme ophtalmologiste
AP = Alban Perrier généraliste
GM = Gérard Mohr neurochirurgien qui a pratiqué l'intervention chirurgicale
MJG = Marie José Guérard pathologiste
GBEL = Georges Bélanger neurochirurgien
PC = Philipe Couillard neurochirurgien assistant du Dr. Mohr
JC = Joseph Carlton neurologue
AT = Alain Trudel généraliste
JLL = Jean-Louis Lalonde neurochirurgien
AR = André Roussin en médecine vasculaire
JB = Jocelyne Brochu ophtalmologiste
PAT = Paul-André Taillefer ophtalmologiste
JLV = Jean-Lorrain Vézina neuroradiologue
DB = Daniel Boghen neuro-ophtalmologiste
GBO = Guy Bouvier neurochirurgien
MC = Michel Copti neurologue
YL =Yves Leboeuf généraliste
AROY = Augustin Roy Prés. de la Corporation des médecins du Québec
DPL = M. Denis-Paul Lapointe officier de l'hôpital Notre-Dame de Montréal
N.B. = Les rapports des autres médecins ont été admis par la défense
TECHNIQUES
E-S = Examen R/X Scan avec ordinateur
R/X = Examen R/X ordinaire du crâne
EEG = Examen Électro-Encéphalogramme
MN = Examen en médecine nucléaire
RM = Examen en résonance magnétique
HST = Haute Science Technologique avancée
AC = M. Alain Cromp technologue spécialisé en radiologie
PH = Physicien
TScA = Technologue en Sciences Appliquées du Québec
LÉGALES
CS = Cour Supérieure du Québec
CA. = Cour d'Appel du Québec
CSC = Cour Suprême du Canada
D&L = DROITS et LIBERTÉS de la personne
CDLCC = Charte des droits et LIBERTÉS de la Constitution canadienne
CP = Conférence préparatoire à l'instruction de la cause
CC = Code civil de la province de Québec
CPC = Code de Procédure civile de la province de Québec
RPCSQ = Règle de Pratique de la Cour Supérieure du Québec
A-J = Aide-Juridique
JCS = Juge de la Cour Supérieure du Québec
JCA = Juge de la Cour d'Appel du Québec
JUGES HON.
AL = Juge en Chef de la Cour Suprême du Canada Antonio Lamer
CB = Juge en Chef de la Cour d'Appel du Québec Claude Bisson
ABG = Juge en Chef de la Cour Supérieure du Québec Alan B.Gold
VM = Victor Mélançon juge de la Cour Supérieure du Québec
GJR = Gérald J. Ryan juge de la Cour Supérieure du Québec
CG = Claude Guérin juge de la Cour Supérieure du Québec JUGE DU PROCÈS
AVOCATS
SG = Samuel Greenblatt c.r. Président de la conférence préparatoire
RBK = Roman B. Karpishka mon premier procureur
JMC = Jean-Maurice Charbonneau mon deuxième et dernier procureur
NM = Nicole Morneau avocate des Drs. Gravel et Bessette défendeurs
RJC = Robert-Jean Chénier avocat des Drs. Archambault, Lemay et Laflamme
CT = Claude Tellier c.r. le bâtonnier avocat de l'Hôpital Notre-Dame
PL = Pierre Laforest responsable à l'aide-juridique
JPM = Jean-Pierre Ménard spécialiste en DROIT médical aviseur LÉGAL et
conseil de l'aide-juridique.
JURIS = Jurisprudence invoquée dans cette cause
DOC = Doctrine soumise au dossier
AUTRES
MmeB = Mme.Rose-Hélène Dufresne-Brouillard maman c.-à-d. mon épouse (patiente)
M.B = Paul-Émile Brouillard époux de la patiente et auteur de l'ouvrage
S = Secrétaire
A-M = Aide-Mémoire
UM = Université de Montréal
TV = Télévision
JPII = Le Pape Jean-Paul II
P = Précisions par moi, auteur du TRAITÉ
T = Indique dans le texte le mot téléphone (é, ée ou er)
N.B. Souvent, pour abréger, les NOMBRES sont écrits en CHIFFRES au lieu d'en LETTRES.
A RETENIR
Au départ, il ne s'agit aucunement de porter un JUGEMENT envers qui que ce soit dans ce TRAITÉ; ce que je CONDAMNE catégoriquement, c'est la NÉGLIGENCE de certains intervenants envers les demandeurs. En refusant ma proposition CONCILIANTE du début, cela aura eu pour effet de faire voir le CORPS MÉDICAL sous son vrai jour; il s'agit bien là d'un comportement tout à fait SCANDALEUX dans une société dite civilisée et démocratique!
ASSUREURS: Au moment de la signature du CONTRAT entre L'ASSUREUR et les MÉDECINS, les relations d'affaires sont cordiales; à l'occasion d'une RÉCLAMA-
TION justifiée, quand il s'agit de PAYER une INDEMNITÉ suite à une FAUTE et à une NÉGLIGENCE professionnelles la situation se détériore entre les parties. Ce qui faisait dire JADIS à un professeur d'Université que le CONTRAT se conçoit dans le PLAISIR et l'enfantement se fait dans la DOULEUR !
AVERTISSEMENT AUX CITOYENS DU QUÉBEC, ATTENTION !
Si, vous consultez un ou des médecins, SI, Ies DIAG de vos médecins sont erronés, SI, un médecin vous dit qu'on demande un E-S seulement dans des cas GRAVES parce que ça coûte trop cher et qu'il y a des frais pour la Province, SI, un médecin vous dit que votre état dépend de votre ARTHROSE et de vos problèmes personnels,
-SI, un médecin vous soigne avec des STRESSCAP durant 5 ans, SI, par la suite vous avez été plongé dans le COMA, SI, selon votre neurochirurgien traitant vous avez FAILLI VOIR SAINT-PIERRE, Si, après RÉANIMATION, à l'aide d'un E-S d'autres médecins découvrent que vous portez une TC depuis plus de 15 ans, de la grosseur d'une ORANGE 6X8 cm.
SI, le neurochirurgien qui vous a opéré dit que vous avez perdu la moitié de votre CV, SI, vous vous retrouvez avec des séquelles PERMANENTES, SI, vous portez des accusations en exerçant vos recours LÉGAUX contre les confrères médecins de votre neurochirurgien;
VOICI CE A QUOI VOUS POUVEZ VOUS ATTENDRE
SI, c'est comme dans notre cas, votre NEUROCHIRURGIEN produira une déclaration écrite à la Cour et ce, en certifiant sur son HONNEUR que l'on ne peut dire que vous avez subi un dommage quelconque; et que votre action judiciaire contre ses confrères médecins est injustifiée non seulement sur le plan MÉDICAL mais également, sur le plan MORAL;
SI, c'est comme dans notre cas, votre NEUROCHIRURGIEN écrira dans sa déclaration à la Cour qu'au contraire vous avez bénéficié de soins médicaux EFFICACES et INTENSIFS de ses confrères médecins défendeurs et ce, même s'ils n'étaient pas là au moment du COMA etc.
VOILÀ notre expérience vécue dans le cas de Mme.B chez le Dr. Gérard Mohr Neurochirurgien, Professeur adjoint de recherche, Division de neurochirurgie, Université de Montréal, Service de neurochirurgie, Hôpital Notre-Dame de Montréal
Son cabinet privé situé au 4048 Dorchester ouest, Westmount, P.Q. H3Z IT9 (Métro Atwater) Tél: (514) 935-5658
RAPPORTS D'UN TECHNICIEN EXPERT SPÉCIALISÉ EN RADIOLOGIE E-S
Ordre des Techniciens en Radiologie du Québec, Bureau du président le 10 oct.'85
M.B, Voici dans un premier temps, mon opinion relativement à l'art. 5 de la présente cause: Pour ce qui est de l'explication de l'E-S, je suis d'accord avec le texte. J'aimerais par contre apporter une précision à l'effet que le R/X ordinaire traverse la partie osseuse du crâne, contrairement à ce qui est mentionné. Quant au point B de votre tableau énumérant certains Ex. disponibles, permettant de localiser une TC, tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il existe, tel que mentionné, certains Ex. possibles.
Quant au fonctionnement d'un appareil E-S modèle 5005, en voici les principales caractéristiques. Le but de l'Ex. est d'obtenir des IMAGES par tranche des structures du cerveau, par l'étude des différentes densités propre à chacune. Le C.T. Scan est une technique par laquelle les données de la transmission multi-directionnelle de la radiation au travers du corps, sont mathématiquement reconstruites représentant l'anatomie en tranches. L'unité 5005 possède un système de données basé sur l'utilisation d'un faisceau divergeant et d'un mouvement de translation et de rotation. Le faisceau de R/X balaie au travers du patient sur une distance de 180' autour de celui-ci. Les mouvements de traversée et de changements d'échelons sont menés 18 fois à 10' d'intervalle pour donner un mouvement total de 180'. Les données recueillies par les DÉTECTEURS seront analysées par l'ordinateur qui construira l'IMAGE d'une tranche unique.
A la console pour le technicien, par le clavier, nous inscrivons le nom du malade, le numéro du dossier et sa position, la vitesse à laquelle les coupes s'effectueront. Les facteurs techniques seront de 12OKv et de 33mA. Le nombre de cellules photo-multiplicatrices sera de 3 ou 4, dépendant de la lecture de cel1es-ci durant la l ère coupe. La lecture devrait normalement être entre IK et 6K.
Le patient est étendu sur le dos et la tête repose dans le 1/2 cercle prévu à cette fin. La ligne canto-méatale (coin externe de l'oeil ou méat auditif externe) est perpendiculaire à la table. Le rayon central passe par le nasion. On fera 7 à 8 coupes espacées de 13mm, c.-à-d. allant de la base du crâne au vertex.
Pour la recherche de différentes pathologies telle que TC, abcès, etc., nous injecterons par voie intraveineuse 150 cc de rénografin m-6- (opacifiant à base d'iode dont 50cc en bolus (rapidement) et 100cc au goutte à goutte. Cet Ex. permettra de visionner le cerveau par tranche. Nous aurons donc une analyse des différentes structures cérébrales telles que le système ventriculaire, les mastoïdes, les rochers et les différents lobes cérébraux. Lorsqu'il y a lésion, la densité des tissus est modifiée et peut être un déplacement des autres structures cérébrales.
Alain Cromp, t.r., B. Ed. Prés. Directeur général par intérim A/C jt
Bureau du directeur général le 20 décembre '85
N.B, J'ai bien reçu votre lettre du 9 décembre dernier et je m'empresse d'y répondre. À titre d'information, je vous fais parvenir la définition d'une CARTOGRAPHIE cérébrale. Après l'administration intraveineuse d'un produit radiopharmaceutique, on procède à l'Ex. 2 hres. plus tard. La tête du patient est placée en-dessous d'un appareil à scintigraphie. 4 incidences sont effectuées selon l'état du patient, un AP, un PA et 2 latéraux; l'Ex. dure 20 minutes.
Le radiopharmaceutique marqué a tendance à s'accumuler dans les lésions intracrâniennes occasionnant une néo-vascularite excessive ou encore une atteinte de la barrière hémato-encéphalique.
L'ÉCHOENCÉPHALOGRAMME est un Ex. basé sur l'utilisation des ultrasons permettant d'identifier la ligne médiane du crâne. Cet Ex. nous permet de voir si la ligne médiane est déplacée du côté droit ou du côté gauche.
L'E-S ou la scanographie est un Ex. radiologique permettant la radiographie en tranches du cerveau à l'aide d'un appareil à R/X et d'un ORDINATEUR permettant la reconstruction numérique des IMAGES obtenues par cet appareil.
Alain Cromp, t.r., B.Ed. Directeur général A/Cjt
Bureau du directeur général le 17 mai '88
EXPERTISE
M.B, Concernant la cause de MmeB en complément de nos rapports du 10 oct. et du 20 déc. '85, voici les précisions suivantes: L'Ex. scanographique du cerveau permet de visualiser en profondeur le cerveau, à la fois antérieurement et postérieurement. Le scanographe est un appareil utilisé entre autres pour la localisation des TC postérieures. L'examen scanographique est un Ex. spécialisé qui renseigne d'une manière plus précise qu'un R/X. Vu son efficacité, l'Ex. scanographique est fortement en demande dans les départements de radiologie.
Évidemment, il existe d'autres moyens TECHNIQUES à la disposition des médecins pour la localisation des TC tels que: La MN et la RM.
En espérant que ces quelques renseignements pourront vous être utiles, veuillez recevoir, cher Monsieur, l'expression de mes sentiments les plus distingués.
Alain Cromp, t.r. Directeur général A/C jt
Membre du Conseil interprofessionnel du Québec
Sauf exceptions, cet ouvrage rapporte un RÉSUMÉ des FAITS, écrits, rapports, dossiers hospitaliers, paroles, conversations, consultations, correspondances ou lettres personnelles de l'auteur avec quiconque a eu un rapport pertinent à ce dossier.
Au départ, je tiens a rassurer les LECTEURS à savoir qu'il n'existe de ma part aucune VENGEANCE, haine, rancune ou ressentiment envers quiconque car, la majorité des INTERVENANTS ne sont que de pauvres MALHEUREUX; évidemment, sous réserve qu'il ne faut pas mettre la VÉRITÉ de côté, sous prétexte de CHARITÉ et de MISÉRICORDE selon JPII.
Pour moi, la VÉRITÉ est une; mais l'homme pour la connaître doit la fractionner, la séparer, la diviser. La VÉRITÉ est immuable, éternelle, mais en tombant dans nos âmes humaines, elle se COLORE et se NUANCE; il faut de longs efforts pour lui restituer sa beauté intégrale, sa pureté primitive, il faut le secours des opinions qui se croisent, s'entremêlent, se heurtent parfois, mais font jaillir le feu purifiant qui donne à la VÉRITÉ son éclat et sa beauté.
OBJET: ÉLUCIDER 4 ASPECTS PRÉCIS:
TECHNIQUES: A ce poste le dossier est clos; MÉDICAL: Sans aucun Ex. CV, sans aucune CARTOGRAPHIE CÉRÉBRALE ni E-S avant son COMA et ce, pendant 15 ans, MmeB demeure avec des SÉQUELLES permanentes; LÉGAL: Arbitrairement, face aux demandeurs, le dossier est clos; MORAL: La DG-1 est du domaine PUBLIC, en aucun moment je n'ai renoncé a exprimer publiquement mes principes MORAUX dans ce dossier.
PRÉCISIONS: Il faut briser le MYTHE à savoir que les MÉDECINS représentent une
force extraordinaire face la solidarité qui existe entre eux et que les citoyens demeurent impuissants revendiquer leurs droits; cependant, tant et aussi longtemps que les AUTORITÉS en place se fermeront les YEUX, ce sera L'ANARCHIE!
La CDLCC a une portée insoupçonnée, qui aurait pu imaginer, en '82 lorsque la Charte des D&L a été adoptée, qu'elle aurait une telle portée au point de provoquer un jour des INSOMNIES dans l'industrie de L'ASSURANCE? Est-il possible en effet, qu'elle sonne le retour des ACTIONS en dommages-intérêts à la suite d'un accident en F&N?
Dans ce cas-ci, tout est évident parce que l'existence de la TC demeure OBJECTIVEMENT démontrable, nous sommes en face non pas d'une PRÉSOMPTION, mais bien d' une CERTITUDE non confinée dans la SUBJECTIVITÉ. Il convient ici de rester au plan des FAITS que chacun peut vérifier sans faire appel à la FOI. Le Juge du FOND et les juges de la CA ont manqué le BATEAU.
La pratique MÉDICALE est de plus en plus tributaire de la mise en oeuvre de moyens TECHNOLOGIQUES sophistiqués comme l'E-S pour faire face aux impératifs socio-économiques; c'est clair, le CM est à la REMORQUE des progrès de la HST. A l'avenir, le CM progressera, à la condition qu'il offre aux patients tous les services d'une civilisation TECHNIQUE; à défaut de quoi, on assistera très fréquemment, par F&N, à la répétition d'une situation identique à celle-ci, c.-à-d. non conforme à la DIGNITÉ de la personne humaine.
MmeB s'en allait sur une MORT certaine qui n'était pas NATURELLE dans son cas, car PROVOQUÉE par la F&N des médecins. C'est ainsi qu'elle A FAILLI VOIR SAINT-PIERRE dans d'ORGUEILLEUX et COÛTEUX hôpitaux du Québec, soit-disant TEMPLE du SAVOIR, seule, désespérée. Si certains MÉDECINS avaient eu plus d'EXPÉRIENCE dans leurs pratiques MÉDICALES ils auraient appris à LIRE dans les YEUX de la MOURANTE; à ces heures ou la SENSIBILITÉ est des plus VIVES mais où la FAIBLESSE empêche désormais de s'exprimer.
S'ils veulent grandir socialement, médicalement, légalement et surtout MORALEMENT, les MÉDECINS devront adhérer au NOMBRE toujours plus grand d'Hommes pouvant se retrouver pleinement à travers le DON désintéressé d'eux-mêmes, libre des désirs MATÉRIALISTES.
Les événements sont COLLIGÉS depuis '78. Le lecteur verra comment le SYSTÈME fonctionne pour contrecarrer les DROITS des citoyens, bref, un genre d'AUTOPSIE de plusieurs comportements. Tout au long des procédures depuis 11 ans, aucun Juge a DIT ou ÉCRIT que les demandeurs se VENGEAIENT, sauf le Juge Claude Guérin. Les juges de la CA.ont donné l'absolution aux défendeurs. Le juge Claude Guérin peut dire tout ce qu'il veut sur moi, mais, j'ai le droit de le ramener dans les BORNES de la VÉRITÉ !
TRAITÉ rapportant fidèlement les FAITS, le tout COLLIGÉ pour le bénéfice des intervenants du CM et organismes connexes ainsi que pour tous les citoyens désireux de connaître comment le SYSTÈME en place fonctionne.
En regard des décisions ARBITRAIRES de certains médecins, je crois sincèrement que ce TRAITÉ répond modestement à un certain besoin, pour ne pas dire une URGENCE face à la F&N de certains d'entre eux. Faut éviter qu'un pareil cas se reproduise à nouveau. Plusieurs médecins ne savent pas ce que signifie le mot VÉRITÉ, le PUBLIC de son côté doit être informé correctement du comportement de certains d'entre eux dans une société DÉMOCRATIQUE dite CIVILISÉE. J'accorde priorité de cet ouvrage à la défense des D&L des PERSONNES.
Après plusieurs consultations avec des personnes appartenant a différentes couches de la société. j'ai eu des entretiens en profondeur concernant la pratique MÉDICALE de certains médecins; entretiens au cours desquels plusieurs ont donné un nombre de précisions sur le contexte familial et social de la FAMILLE CONNUE sous le nom de CM. J'ai eu la sensation que ces médecins ont donné à MmeB et à sa famille une SOLLICITUDE et une COMPRÉHENSION qui étaient loin de dépasser largement le cadre de ce que des médecins consciencieux sont capables de faire dans leurs pratiques chargées.
Du point de vue MORAL, ceux avec qui j'ai dialogué sont sidérés de constater que le DR.GM place le CM au-dessus de la VÉRITÉ et de la MORALE; je conserve frais à la mémoire les paroles d'un médecin Vietnamien pratiquant à Montréal lequel me disait.: "Ici au Québec, plusieurs MÉDECINS se prennent pour des DIEUX". Je suis d'avis que le moment est venu pour que certains médecins descendent de leur PIÉDESTAL en pratiquant une MÉDECINE en conformité avec le respect de la DIGNITÉ de la personne humaine. La VÉRITÉ et la JUSTICE sont la mesure de la vraie VÉRITÉ, en s'écartant de ce fondement, l'Homme se prend pour un DIEU, tombe dans le MENSONGE et le PARJURE et, au lieu de se RÉALISER, se DÉTRUIT.
Ma TÉNACITÉ était authentique, elle a eue pour RÉSULTAT de devenir un formidable CATALYSEUR pour faire fléchir L'ÉPINE DORSALE du CM sur le plan MORAL, face à la DÉMOCRATIE, le comportement de ce CM-est-SCANDALEUX! C'est au jugement objectif des lecteurs que je confie ce TRAITÉ, ou, partant de la DIGNITÉ de la personne humaine, j'ai tenté de pousser jusqu'au coeur du message qu'elle représente. Je n'ai pas rédigé ce TRAITÉ parce que je me considère comme un chrétien exemplaire, mais parce que je découvre dans le message Évangélique une VALEUR particulièrement positive. Humblement, je propose aux lecteurs cet ouvrage, écrit pour le bénéfice des D&L de la personne humaine.
Il faut écrire avec CLARTÉ et COURAGE, avec le souci de l'honnêteté du CHERCHEUR indépendant, modestement, ce texte répond à un certain besoin face à la F&N de certains MÉDECINS. Ce TRAITÉ a pour BUT de signaler l'existence d'un problème CACHÉ qui pourtant nous touche de plus près; pour avertir qu'il faut à tout prix qu'on le veuille ou non se mettre en quête d'un MÉCANISME, sans lequel, nous sommes TOUS exposés a des DÉSASTRES personnels en même temps que sociaux.
Les pages qui suivent sont le RÉSULTAT d'une aventure imprévisible en son début, je me proposais de signaler ce que les CONSIGNES dominantes, pourtant si verbeuses aujourd'hui, ne disant pas du problème d'un sens à donner à la VIE, examiner ensuite SI, et de quelle façon le CM pouvait encore apporter une RÉPONSE crédible à mes interrogations. Plusieurs écrivent parce que c'est l'unique façon de s'exprimer sans être interrompu. En ce qui me concerne, je ne désire rien d'autre que d'être interrompu, même CONTREDIT surtout par le CM, lequel, est demeuré MUET comme une carpe depuis des années dans ce cas.
Au début, je me proposais d'analyser objectivement les FAITS dans l'intention bien arrêtée de dévoiler aux lecteurs la signification de certains VIEUX MOTS, lesquels, sont devenus presque imprononçables de nos jours par tant de MÉDECINS: Vérité, DIAG erroné, F&N, erreur médicale, erreur de jugement, euthanasie, réanimation, syncope, COMA, MORT etc. La voie de la dissimulation et de la négation ne sont pas seulement inutiles, elles sont dangereuses, nombreuses sont les voies, mais UNIQUE est la VÉRITÉ. MmeB a été ÉPOUVANTÉE PAR LES INTERMINABLES moments dramatiques qui ont précédés son COMA et qui sont la condamnation d'une MÉDECINE indifférente à la DIGNITÉ de la personne humaine. Tout dans les pages qui suivent est NÉ dans le dialogue avec les intervenants du CM. J'insiste pour être objectif dans ce TRAITÉ didactif; à eux, donc, je les convie à m'aider réduire le caractère autoritaire, celui du MONOLOGUE, que conserve par sa nature, le papier imprimé.
La construction de cet ouvrage est essentiellement CHRONOLOGIQUE en regard des FAITS et toute dominée par certaines pratiques MÉDICALES qui m'apparaissent douteuses afin d'assurer la QUALITÉ d'un DIAG dans un cas de TC. Le TRAITÉ, fait état de 2 RAPPORTS suite aux 2 hospitalisations de MmeB. On y verra le RÔLE joué par chacun des MÉDECINS, également, la partie LÉGALE et MORALE, le tout pour se clore en sensibilisant les AUTORITÉS en place et finalement sur une PROSPECTIVE, dans laquelle, j'invite les futurs MÉDECINS à reprendre leur profession en main en prodiguant des soins EFFICACES et INTENSIFS aux patients.
L'ensemble de ce TRAITÉ mettra l'accent sur l'aspect VÉRITÉ concernant la pratique MÉDICALE, la CURE de crédibilité des MÉDECINS intervenants n'est pas encore terminée a l'égard de certains d'entre eux. Face au livre du Dr. Roger Dalet: LES MENSONGES DE LA MÉDECINE", je suis d'avis que dans le présent cas il reste encore du GRAS à couper; je ne pense pas qu'on soit rendu à L'OS pour reprendre l'expression populaire. Je crois qu'il y a encore possibilité de COMPRESSER, mais de façon intelligente afin de faire éclater la VÉRITÉ en PEAUFINANT comme a été le présent TEXTE en prévision d'offrir un TRAITÉ de nature objective en matière MÉDICALE.
En tant que T.Sc.A. en électrotechnique, face aux progrès de la HST avancée dans le domaine MÉDICAL, j'ai le DEVOIR de communiquer les nouvelles que j'apprends; qu'elles soient BONNES ou MAUVAISES, pourvu qu'elles soient vérifiées. Et celle-ci, entre toutes, est bien la nouvelle la plus SÛRE à savoir que l'appareil E-S était là, facilement accessible et à la disposition des médecins et ce, AVANT le COMA de MmeB, et que ces derniers ont NÉGLIGÉ de lui prescrire ledit E-S.
Faire le TROUBLE-FÊTE peut être parfois un DEVOIR, certains intervenants veulent être pris au sérieux, ce qui les rend le plus furieux, c'est la partie ironique qui les ramène à leurs justes VALEURS et PROPORTIONS. Dans ce dossier, certains MÉDECINS ne doivent-ils pas en effet s'expliquer PUBLIQUEMENT ? N'est-ce pas d'abord au niveau du PEUPLE, ce haut lieu de la DÉMOCRATIE; qu'ils doivent LAVER leurs réputations ENTACHÉES par des allégations d'une lourde gravité? Le PEUPLE reste le TRIBUNAL ultime devant lequel, certains MÉDECINS devront toujours comparaître. J'ai constaté DE VISU que les RÈGLES de pratique montrent hélas que les MÉDECINS obéissent en toutes circonstances aux CONSIGNES de la CPMQ et qu'ils ont peine à se conduire comme des hommes INDÉPENDANTS, apte à JUGER en toute objectivité les ACTES d'un confrère accusé de F&N dans sa pratique MÉDICALE; souvent ladite CPMQ accepte que certains de ses membres disent à haute voix et écrivent des ÂNERIES.
Certains médecins doivent expliquer POURQUOI, ils ont été incapables et impuissants à découvrir la TC, à défaut de quoi, s'ils continuent à utiliser des MÉTHODES désuètes, inappropriées, onéreuses et douteuses dans un cas comme celui-ci, il est clair que la VIE des citoyens sera à nouveau en danger. L'arrogance a été démasquée car ils ont montré l'infirmité de leur esprit de discernement et de leur jugement dans le CHOIX des méthodes d'Ex. à prescrire; pourtant
LÉGALEMENT, ils avaient l'obligation des MOYENS à leur disparler du DROIT qu'a tout citoyen à un E-S avant le COMA est une peur imposée par certains MÉDECINS. Une fois brisée la conjoncture du SILENCE, les MOURANTS comme ce fut le cas de MmeB en tireront un très grand réconfort.
Il ne faut pas se conformer à l'habitude de TAIRE les choses ou de les DÉTOURNER comme l'ont fait plusieurs. Le CM ne veut pas être Jugé à la lumière de la VÉRITÉ; il voudrait au contraire qu'on censure la VÉRITÉ à la manière de VOIR du dit CM, ce qui, est absolument inadmissible. Les intervenants FAUTIFS devront prendre ACTE de la gravité de la situation avec les possibilités d'AGIR avec diligence mais aussi d'évaluer à l'avance les RISQUES que leur F&N comporte. Souvent, les PRÉSOMPTIONS deviennent des CERTITUDES, certains médecins ont étudié la médecine, dommage qu'ils n'aient pas appris quelques notions élémentaires de BASE concernant les DROITS de l'Homme; car plusieurs de leurs PROPOS sont apparemment aussi BRILLANTS qu'ils sont CREUX à la RÉFLEXION et s'avèrent ILLUSOIRES mis à l'épreuve des FAITS.
Par son COMA, MmeB a été réduite au RANG de sujet dont le DEVOIR était de se TAIRE et d'OBÉIR toujours et de toute façon à ce qu'il plaisait aux SPÉCIALISTES d'ORDONNER puisque certains d'entre eux se prennent pour des MAÎTRES, selon eux, de la liberté de la VIE et de la MORT. Certains médecins ont essayé de me faire TAIRE personnellement ... et ce, sans succès; tous ont refusé de voir la VÉRITÉ en face, certains ont mis la VIE de MmeB en PÉRIL. Ce qui est NATUREL ce n'est point la MORT, c'est le désir de VIVRE, c'est l'instinct de CONSERVATION; l'espoir de VAINCRE l'anéantissement qui nous menace. Il n'existe pas une seule CULTURE, une seule SOCIÉTÉ qui ne se soit pas rebellée contre la MORT, la ressentant comme une VIOLENCE, comme quelque chose de radicalement contre NATURE.
Jeune, j'exaltais la MORT, à mon âge, j'exalte la VIE. Comme c'était à prévoir, je me suis heurté à la RÉSISTANCE furieuse des MÉDECINS, des AVOCATS et des ASSUREURS qui arrivaient à NIER le FAIT que j'étais en DROIT de soutenir que MMB était justifiée d'avoir accès à un E-S avant son COMA. Avec détermination, je suis parvenu à prouver JURIDIQUEMENT le bien-fondé de mes prétentions et la Cour a refusé systématiquement d'accorder prépondérante ma preuve. Avant d'ESTER en justice, j'ai offert une proposition CONCILIANTE aux MÉDECINS, j'ai sûrement été trop civilisé vis-à-vis les défendeurs face à leur ORGUEIL; il ne la méritait pas, et pourtant ils se piquent de RATIONALISATION. Il semble qu'on accorde DAVANTAGE aux plus menaçants et le MOINS possibles aux plus conciliants; sans aucune référence aux VALEURS ni même aux RESPONSABILITÉS.
J'ai voulu dialoguer avec les MÉDECINS de façon à supprimer les malentendus et à les convaincre que tout compte fait, à leurs YEUX, le tort que j'avais était d'avoir raison et il se trouve que je leur en ai fait la démonstration. Les défendeurs ne se sont même pas rendu compte que leur F&N dépréciait le CM, il est urgent que ce CM exprime plus de respect à l'endroit de ceux qui ont droit à
TOUS les soins MÉDICAUX dans un délai raisonnable. Ces MÉDECINS n'aident pas à redorer leur IMAGE, leur Corporation ternit davantage la sienne en remplaçant le DIALOGUE sur ses ERREURS par des prises de position intempestives
On baigne dans L'ILLOGISME, une réflexion simple mais saine ne peut accepter une telle situation. Les Québécois ont encore assez de respect pour la JUSTICE pour ne accepter que le CM agisse dans l'ILLÉGALITÉ afin de cacher les agissements HONTEUX et SCANDALEUX de certains de ses membres; j'ai toujours cru que l'UNIVERSITÉ avait pour RÔLE d'apprendre aux gens à penser, si non, elle n'a pas de RÔLE du tout.
Après le COMA, une fois la RÉANIMATION terminée, l'E-S a révélé la présence d'une volumineuse TC d'une grosseur équivalente à celle d'une ORANGE de 6X8cm soit 2 pouces et 5/16 par 3 pouces et 1/8, c'est INOUÏ !
MON ler RAPPORT D'HOSPITALISATION, LE 10 AVRIL '85
Ce 27 mars '85: Mme.B dans le COMA à l'HCSL. Transférée à l'HND, après rapide E-S, Dr. PC assistant du Dr. Mohr découvre une TC de type méningiome, bien circonscrite dit-il, elle REPOUSSE les tissus voisins SANS LES ENVAHIR et ne se généralise jamais. Ce n'est pas une TC maligne car elle aurait été cancéreuse, elle aurait été MAL LIMITÉE du fait qu'elle aurait ENVAHIT les tissus voisins et donné des localisations à distances ou MÉTASTASES quand elle n' est pas EXTIRPÉE précocement. TESTS à faire par CATHÉTER (injection d'un liquide pour vérification) afin de mieux situer l'endroit exact de la TC.
Ce 28 mars '85: Dr. CAG m'a T me disant avoir été SURPRISE que Dr. ARC neurologue niait pas demandé d'E-S, comme généraliste, on ne peut pas demander d'E-S, on doit passer par les neurologues. Dr. ARC m'a T me disant que là ou se trouve la TC c'est l'endroit le plus facile à opérer, je connais les Drs. PC et Mohr, ce sont des gens qui disent la VÉRITÉ, ce sont de grands spécialistes, j'envoie TOUS mes patients à l'HND. Lors de mon Ex. j'ai demandé un Ex. en profondeur (c'était FAUX), l'E-S a été demandé par Dr. PL lequel m'a T me disant c'est très URGENT, il faut que je vois votre dame et que je communique avec les spécialistes et surtout Dr. Mohr de l'HND.
Ce 29 mars '85: A 3 pieds de distance MmeB ne me reconnaissais pas, disant à la garde: Ce n'est pas mon mari, elle ne voyait pas. Dr. Mohr m'a T me disant: Le cas de votre dame est très GRAVE car à l'HCSL madame A FAILLI VOIR SAINT-PIERRE.
Ce 30 mars '85: MmeB me dit: Papa, tantôt, pose toutes les questions inimaginables au Dr. Mohr.
MON DIALOGUE AVEC LE DR. MOHR A L'HND LE 30 MARS '85
ABRÉVIATIONS: D= Docteur M= Moi
D: Au départ M.B j'ai T à l'HCSL pour féliciter Dr. AP pour sa rapide intervention dans le cas de votre dame, maintenant, je vais vous expliquer le cas de votre dame. M: J'ai répondu non, sans vous contrarier D je préférerais fonctionner à ma façon. D: Je suis le médecin traitant et je préfère me prononcer d'abord comme c'est la coutume. M: J'ai répondu non, et ne serait-ce que par esprit de sacrifice je vous prie D de bien vouloir m'écouter. Vous savez D, je n'ai aucun mérite personnel à ça, ma MÉTHODE de m'exprimer m'a été enseignée par ma formation TECHNOLOGIQUE me permettant de RASSEMBLER tous les principaux éléments rapidement dans une situation critique.
Docteur, je n'ai aucune QUESTION à vous poser et à la fin de mon exposé je suis d'opinion que vous n'aurez aucun exemple à me donner ni aucun détail additionnel concernant le cas de maman. Hier soir au T vous m'avez mentionné que maman A FAILLI VOIR SAINT-PIERRE. Ce matin, D je vous apporte 2 photos et 1 médaillon de son successeur en la personne de JPII. D: M.B j'ai vu le Pape de très près. M: Je lui ai fait part que personnellement, j'ai serré la main du Pape et simultanément, la main de maman était par-dessus celle du Pape. D: M.B merci (il prend les 2 photos et le médaillon que je lui offre). M: Je lui demande de qu' elle origine êtes-vous? D: Canadien. M: C'est sûr! pourtant votre nom est rare. D: Allemand, naturalisé Français et de Citoyenneté Canadienne. M: Intérieurement, j'étais rassuré au plus haut point en sa présence. Je lui ai dit comme ça votre cas ressemble un peu à SAMUEL PISAR l'auteur du volume LE SANG DE L'ESPOIR?
D: PISAR a eu plus de misère que moi.
M: Je lui ai parlé des Drs. CAG, ARC et PL et succinctement du cas MÉDICAL de cha-
cun de mes enfants afin de mieux l'éclairer dans le cas de maman. Je lui ai dit en conclusion, D, je suis conscient de la GRAVITÉ de l'opération de maman; le DR. PC m'en a informé d'une façon PRÉCISE et SUFFISANTE; je connais ma capacité d'absorption personnelle au point de vue médical dans une situation critique comme celle-ci et je préfère ne pas discuter davantage. Pour vous prouver le bien fondé de ma profonde COMPRÉHENSION du sujet je vous dit ceci: j'apposerai ma signature vous autorisant de procéder à l'opération de maman, pour moi, cette décision est la plus importante que j'ai eu à prendre de toute ma VIE. Je la prend en toute OBJECTIVITÉ et toute LUCIDITÉ. Dans mon esprit D je signerai non pas avec de L'ENCRE mais bel et bien avec mon SANG en me disant Seigneur, vous m'avez PRÊTÉ maman, Si, c'est votre désir de la REPRENDRE, je vous l'OFFRE sans réserve pourvu que votre volonté soit faite et non la mienne. Il ne me restera qu'à accepter chrétiennement la situation. A la fin de mon exposé je lui ai expliqué succinctement le cas du Dr. YL de Laval qui a FERMÉ son bureau; celui-là même qui a TRAUMATISÉ maman depuis des années et qui travaille au COMITÉ d'Ex. des PLAINTES à la CPMQ.
D: Se levant. J'insiste pour que vous me donniez cette FEUILLE M.B., j'insiste pour avoir votre TÉMOIGNAGE. M: J'ai dit non, car sur cette FEUILLE il n'y a rien, sauf des points de repères. D: Encore une fois, IMMÉDIATEMENT. M: J'ai dit non, de m'avoir écouté, vous ne méritez pas que je vous présente un petit BROUILLON, au contraire, vous méritez plus que ça et je vous remettrez ça au PROPRE. D: D'accord M.B, votre TÉMOIGNAGE me TOUCHE PROFONDÉMENT, concernant le cas de votre dame voici: M: Je reprends en disant je n'ai aucune QUESTION à vous poser, je vois TRÈS CLAIR.
D: L'endroit où se trouve la TC de madame on rencontre ça seulement à tous les 2 ou 3 ans et le dernier cas que nous avons rencontré c'est exactement il y a 15 jours et je vous certifie M.B que 10 jours après, la patiente était de retour chez-elle. M: Alors! Je constate que maman va bénéficier D, d'un cas de ce que moi je désigne comme une JURIS RELATIVEMENT RÉCENTE. D: C'est exactement ça M.B, c'est une très GRAVE opération, elle va commencer le ler. avril prochain, la salle d'opération est cédulée pour 7 hres. 45 a.m. et l'opération va durer 6 hres. Laissez-moi votre No. de T et immédiatement après l'opération je vais vous T. M: En attendant D, sans vous contrarier d'aucune façon, je vais demander au Seigneur de bien vouloir passer sa MAIN avant la vôtre au moment de l'opération. D: Sans dire un mot, il m'a fait un large sourire. M: Que j'ai interprété intérieurement comme étant un acquiescement. D: M.B, votre TÉMOIGNAGE écrit, je vais le conserver précieusement dans mes documents PERSONNELS à la maison.
Fin du dialogue.
Ce même jour, j'ai autorisé le Dr. Mohr à pratiquer l'intervention chirurgicale à savoir: "CRANIOTOMIE ET EXÉRÈSE DE VOLUMINEUSE TC AVEC LIGATURE DE L'ARTÈRE CAROTIDE EXTERNE DANS LE COU".
A 2 hres.30 p.m., T du Dr. Mohr me disant: "J'ai des bonnes nouvelles M.B, la TC est enlevée, J'EN AVAIS PLEIN LA MAIN, madame est réveillée, elle récupère bien". Docteur, maintenant, une seule QUESTION: je lui ai demandé, selon votre expérience, depuis QUAND cette TC était là? Il me répond: Précisément QUAND, ça c' est difficile à dire, mais, je dirais, a peu près 4 à 5 ans. Je lui ai dit, de la consultation que vous m'avez accordé, je conserve un HEUREUX SOUVENIR, il me répond: MOI DE MÊME. Je vous remercie de tout ce que vous avez fait pour maman, je remercie également toute votre ÉQUIPE et je demande au Seigneur de bien vouloir BÉNIR vos pas dans l'exercice de votre profession. Il me répond: On fait toujours notre possible pour tous nos patients. En apprenant la nouvelle du Dr. Mohr, j'ai communiqué avec Dr. CAG et elle me dit:,
" JE ME PRÉPARAIS À FAIRE ACCEPTER CHRÉTIENNEMENT À LA FAMILLE LE DÉCÈS DE MmeB ".
Ce 2 avril '85: Dr. AP m'a T disant: "Que si Dr. ARC avait demandé un E-S quand
MmeB l'a consulté, c'est SÛR qu'à ce moment-là il aurait VU lui aussi". Je l'ai félicité pour sa rapide intervention dans le cas de MmeB., il m'informe qu'il a reçu un T de félicitations du Dr. Mohr. À 3hres. 30 pm., T de maman, je suis tellement contente de te parler, je t'aime, je t'aime, papa.
SI JE MEURE, je veux être EXPOSÉE 2 jours, TOMBE FERMÉE, service à St. Yves, PRIE pour moi. à 10 hres.15 p.m. T de Dr. CAG, je lui demande copie du RAPPORT écrit du Dr. ARC, elle me dit craindre les JOURNAUX, elle ne voudrait pas être BLÂMÉE personnellement et ne voudrait pas que je pense que Dr. ARC aurait NÉGLIGÉ quelque chose; c'est curieux, le 28 mars dernier elle me disait avoir été SURPRISE que Dr. ARC n'ait pas demandé d'E-S; la vraie raison disait-elle, c'est qu'on demande cet Ex. seulement dans des cas GRAVES et on ne peut pas toujours obtenir de faire l'Ex. car ça prendrait trop d'EMPLOYÉS et que ça coûterait TROP CHER.
Elle ajoute, je vais vous envoyer le RAPPORT par la malle mardi, c'est à vous et ça vous revient. A 4 reprises, elle est revenue sur les JOURNAUX afin de m'éviter un autre ORAGE me disait-elle. Je lui ai répondu que dans le passé, c'était le MÉDECIN qui était allé aux JOURNAUX, je vous enverrai un RAPPORT madame. Afin de dissiper tous les DOUTES qui pourraient subsister dans ce dossier, j'incorpore succinctement cedit dossier.
Même si le Dr. YL avait bénéficié de la PROTECTION de la CPMQ, il a PERDU sa cause, l'injonction qu'il a demandé contre nous, elle lui a été REFUSÉE par le Juge VM. Le 25 avril '83, son avocat Me. Robert Bouchard a signé une déclaration hors-cour, reçu quittance et transaction dans le dossier 500-05-004208-797. Le Dr. YL, SANS RECEVOIR UN SEUL SOU suite à son action intentée contre nous au montant de 110,001.00 $ dont 10,000.00 $ en dommages-intérêts et 1.00$ pour dommages à sa RÉPUTATION; sans aucune admission de responsabilités, nous avons consentis à CONSIGNER le 1.00$ au GREFFE, ayant jugé tout compte fait que le Dr. YL avait ÉVALUÉ sa RÉPUTATION à sa juste VALEUR dans ce dossier. Ledit Dr. YL fait partie du COMITÉ d'Ex. des PLAINTES à sa Corporation, quelle FARCE monumentale, en regard de la PROTECTION que le PUBLIC est en DROIT de recevoir. Quand on pense que maman et moi avions été brimés dans nos D&L par CE SEMEUR DE CONFUSION.
Ce 3 avril '85: Maman me dit: "Papa, j'ai passé un CALVAIRE depuis 3 mois surtout, tu sais, je vais MOURIR, tâche de t'arranger pour le mieux, papa, regarde mes mains, tu vois bien, j'achève!".
Ce 4 avril '85: J'ai eu une VIVE conversation avec Dr. CAG. Je lui ai demandé copie du RAPPORT du Dr. ARC immédiatement, copie du dossier MÉDICAL complet, pourquoi ne pas avoir pris un autre NEUROLOGUE? Je lui ai dit: Mme.B fait présentement une DÉPRESSION. Suite a mes QUESTIONS pertinentes elle me répond ceci: "Vous-êtes un beau parleur, même si vous semblez bien CONTRÔLER vos dossiers, vous n'irez pas loin avec ça, vous voulez me faire perdre ma licence, j'ai 50 ans et je peux me retirer, avec vos PROCÉDURES vous allez faire MOURIR votre femme. Dr. ARC et moi on va aller à la Cour perdre 3 semaines et en attendant nos MALADES vont attendre". A ce moment là, sans dire un mot, INTÉRIEUREMENT, si je peux m'exprimer ainsi, je me disais: Dr. CAG vient de TROQUER sa patiente (mon épouse) pour devenir la PROTECTRICE particulière du neurologue Dr. ARC. En terminant elle me dit: je vous souhaite une joyeuse PÂQUES M.B, je réponds vous de même madame.
PROPOSITION CONCILIANTE
Même si MmeB a frôlé la MORT de très près et que, personnellement j'y ai vécu une très pénible expérience, encore là, AVANT d'utiliser la voie de L'INFORMATION sur la place publique par JOURNAUX etc. ou par des procédures JUDICIAIRES devant les tribunaux.
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